Des imams veulent savoir ce qu'est la laïcité! Taqqya, esbroufe, imposture...

Publié le 18 Avril 2013

Depuis janvier, l’Université de Lyon accueille des religieux musulmans, désireux de changer l’image de l’islam. Ils s’instruisent sur la loi 1905, aux côté de fonctionnaires, pour tenter de régler ensemble les litiges.

À Lyon ,imams et fonctionnaires régionaux se côtoient sur les bancs de l’université. Inaugurée en janvier, la formation «interculturalité et diversité » est le fruit d’une association entre la préfecture du Rhône, l’Université Lyon III et l’Université catholique de Lyon, l’Institut français de civilisation musulmane (IFCM) et le Conseil régional du culte musulman (CRCM).

(On sait que l'IFCM est plutôt radical voire salafiste ndlr Gérard Brazon)

«L’idée germait depuis 2003. Il a fallu négocier pendant plusieurs années pour que cette formation voit le jour», explique Kamel Kabtane, recteur de la Grande mosquée de Lyon .

Ouverte aux titulaires d’un bac +2, les enseignements se déroulent en un an, validés par la soutenance d’un mémoire à l’automne. Pour Michel Younes, directeur de la formation et maître de conférences en théologie à l’Université catholique de Lyon, les cours permettent «de fournir les clés pour mieux traiter des rapports entre laïcité ,religion et diversité».

Si la formation forme un socle commun, deux diplômes ont été mis en place. Le premier, un certificat intitulé «Connaissance de la laïcité» est prévu pour les cadres religieux et responsables associatifs musulmans. 

Le second s’adresse aux agents publics pour leur permettre d’obtenir un diplôme «Religion, liberté religieuse et laïcité». Les participants étudient le principe, les modalités du principe de laïcité ou encore la place de la religion dans l’espace public. Des cours intensifs de français sont également dispensés.

Les imams veulent donner une autre image de l’islam

Une quarantaine de candidatures ont été reçues. Mais depuis quatre mois, ils sont 32 étudiants à avoir pris part aux cours. Parmi eux, on dénombre 20 responsables musulmans et 12 fonctionnaires. Parmi ces derniers figurent plusieurs délégués du préfet, un responsable pénitentiaire, une directrice d’hôpital ou encore un capitaine de police.

Du côté des religieux, on retrouve essentiellement des imams et des aumôniers, dont quatre femmes. «Lorsque nous avons sélectionné les dossiers nous avons essayé de faire preuve de vigilance en acceptant des religieuses féminines, car elles ont également un grand rôle à jouer», explique Michel Younès.

Pour Kamel Kabtane, la présence de ces imams dénote une soif de connaissances. «Chez nous, beaucoup de responsables sont originaires de l’étranger, de Turquie ou du Maghreb par exemple.

Leur vision du monde est différente. A l’université, ils apprennent ce qu’est réellement la laïcité pour comprendre le contexte dans lequel ils vivent», précise le recteur. «Mais avant tout, cela traduit une volonté de nos imams de donner une autre image de l’islam, ils sont très demandeurs.»

Pour aplanir les conflits qui surgissent parfois entre imams et fonctionnaires, plusieurs sessions en communs sont consacrées à des analyses pratiques, programmées selon les disponibilités de chacun.

«Ce serait evidememment un problème d’organiser cela le vendredi», plaisante Michel Younès. Durant ces cours, le débat est de mise et l’échange est primordial. Des cas concrets ciblent les problématiques liées à la réglementation hospitalière ou pénitentiaire par exemple.

«Un directeur de clinique est intervenu pour raconter à quel point il ne supporte plus que la communauté musulmane envahisse son hôpital lors de la naissance d’un enfant», raconte Laurent de Courcelles, un des délégués du préfet de la région Rhône-Alpes qui suit ces cours.

«Nous avons discuté avec les responsables religieux. Ils nous ont expliqué que c’était une manière d’exprimer leur joie tout en acquérant des «hassanates»- des bonnes actions, ndlr- que Dieu comptabilise», ajoute-t-il.

«En apprenant cela, on peut mieux appréhender les choses, et s’organiser en conséquence pour mieux cohabiter ensemble». 

Quatre mois après son lancement, la formation est saluée par tous. Le succès est au rendez-vous. Si bien que les responsables ont d’ores et déjà ouvert le dépôt des candidatures pour la prochaine session prévue pour janvier 2014.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Valmi 18/04/2013 19:30


Incroyable  qu'il faille  un diplôme  pour  savoir  ce  qu’est  la
 laïcité. 

Pivoine 18/04/2013 17:47


Rien que le fait qu'il y ait cette formation prouve que l'islam est un problème !

Danielle 18/04/2013 16:25


Ou comment leur servir sur un plateau toutes les failles de notre laïcité! J'aimerais savoir le coût de cette criminelle tartufferie...