Des nouvelles de l'islamisation en France. Tout va pour le mieux pour les musulmans.

Publié le 20 Janvier 2012

 

Par Pauline Compan de SaphirNew

Comment des élus peuvent-ils clairement différencier les activités cultuelles des activités culturelles d'une association ? La question peut laisser des équipes municipales dubitatives face à certaines demandes. C'est pour tenter d'apporter quelques réponses pratiques que le député PS Jean Glavany a supervisé la rédaction d'un livre à destination des élus municipaux. « Le guide pratique de la laïcité » privilégie une approche par l'exemple en montrant les initiatives qui marchent et en rappelant le sens de la loi de 1905. Parmi les exemples : la mosquée Al Furqane, à Nantes, actuellement en chantier. Au printemps 2012, elle se composera d'un lieu de culte régie par la loi de 1905 et d'un bâtiment culturel régie par la loi de 1901. Une différenciation claire peut être bénéfique, à la fois pour l'association et pour les services municipaux.(On peut bien entendu faire confiance aux socialistes pour trouver des solutions à l'islamisation de la France! ndlr Gérard Brazon)

La rédaction de saphirNew:

Le-recteur-de-la-mosquee-de-Nanterre-devant-le-tribunal_a13770.html Le procès du cheikh Mohamed Boudjedi, recteur de la mosquée de Nanterre, est reporté au 10 mai prochain, en raison de l'indisponibilité de son avocate. Cette figure de l'islam des Hauts-de-Seine est accusé d'« abus de confiance » et de « blanchiment » d'argent. Soupçonné d'avoir détourné des dons des fidèles à son propre profit, à hauteur de 20 000 euros, le cheikh est également accusé d'avoir empoché 26 00 euros de subventions de la part de la Grande Mosquée de Paris. « C'est une machination », s'est défendu l’accusé à la sortie du tribunal. Selon Mohamed Boudjedi, les 20 000 euros correspondraient au paiement des cours d'arabe de plus de 150 élèves, alors que les cinq professeurs ne sont autres que ses enfants. Les sommes versées par la Grande Mosquée de Paris correspondraient, quant à elles, à son « salaire », à hauteur de 750 euros mensuels, alors que l'enquête démontre que l'argent serait utilisé pour faire vivre la mosquée et non son recteur. Autre point noir de cette affaire, le chantier de la mosquée Emir-Abdelkader à Nanterre. L'entrepreneur choisi par l'association islamique aurait déjà détourné des centaines de milliers d’euros du chantier.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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