Des nouvelles du Front contre le Hamas à Gaza...

Publié le 22 Juillet 2014

L’ARMÉE ISRAÉLIENNE SE BAT DUR POUR REMPORTER SA PREMIÈRE BATAILLE CONTRE LE HAMAS, ENNEMI SAUVAGE ET TENACE

Par Debkafile et Adaptation française de 

Thérèse Zrihen-Dvir

 

La bataille de Shejaiya, bastion du Hamas situé dans la périphérie de la ville de Gaza, est toujours inachevée, indiquant que les islamistes ne sont pas prêts à céder. Il semble, en effet, que les renforts frais du Hamas s’étaient emparés de nouvelles positions dans la zone de combat durant la nuit. Ils ont apparemment émergé d’une des gueules des branches de leurs tunnels.


De temps à autre, le porte-parole de l’armée israélienne diffuse deux séries de chiffres : des statistiques concernant les victimes israéliennes et le nombre d’attaques de Tsahal contre le Hamas. Il n’a que peu à dire sur l’avance des forces militaires israéliennes. Tant les correspondants israéliens, qu’étrangers ne sont autorisés à accompagner les troupes combattantes de Tsahal dans la bande de Gaza - politique que Tsahal poursuit depuis la seconde guerre du Liban de 2006. Les dirigeants militaires sont donc libres de gérer les données humaines et électroniques en provenance du champ de bataille, comprenant des photos des fronts différents, sans couverture indépendante. Le public est offert la même vidéo de surveillance de Tsahal, jour après jour.


Cette politique permet de réduire les risques qu’encourent les forces israéliennes tout en maintenant leur échelle et identités secrètes de l'ennemi - et ce qui est bénéfique à l'effort de guerre d'Israël.

D'autre part, cette situation crée un large fossé entre la «version officielle» et l'état réel des choses sur le champ de bataille. Comme la plupart des personnes ont plus ou moins la possibilité d’approcher des parents se trouvant au front - sans omettre les rumeurs prolifiques alimentées par les médias sociaux - la crédibilité des chefs de guerre nationaux en pâtit.

 

Les communiqués officiels sont garnis de chiffres impressionnants. Le mardi matin, l'armée israélienne avait annoncé avoir touché 3,200 cibles du Hamas depuis le début de l'opération. Au cours des quatre derniers jours, les soldats ont réussi à localiser 23 tunnels secrets et 36 gueules menant au complexe souterrain du Hamas. 186 membres du Hamas sont morts dans le combat. En parallèle, Israël déplore la perte de 27 de ses effectifs, dont des officiers et de simples soldats.


Ces chiffres sont impressionnants et illustrent les difficultés auxquelles se sont confrontées les forces militaires israéliennes face à un ennemi féroce qui refuse de craquer sous les assauts aériens et terrestres.


Les pertes des Brigades Golani à Shejaiya étant si lourdes, les dirigeants de Tsahal n'avaient d’autre choix que de divulguer plus d’information sur les combattants en ce front. Mais personne, hormis les combattants et leurs dirigeants, ne sait ce qui se passe dans les autres domaines où les cinq groupes de travail spéciaux de Tsahal avaient été répartis. Par exemple il n'y a aucune nouvelle concernant le secteur de Rafah et de Khan Younes, ou des villes du nord de Shati et Zeitoun. Personne ne sait combien de tunnels du Hamas sont en voie de destruction - et leur localité - avant que Tsahal n’affirme avoir achevé cette partie essentielle de sa mission contre le terrorisme.

 

Par une norme militaire, l'armée israélienne a l'avantage sur le Hamas. Mais la bataille reste encore à être gagnée.


Cette situation a raidi la résistance du Hamas à toute proposition de cessez-le-feu qui s’est formée dans les diverses parties de la région au cours des deux derniers jours. Ses dirigeants se sentent assez fort pour continuer la lutte et tenir le coup, dans le but d’obtenir des conditions meilleures que celles offertes à l'heure actuelle.

 
Les hostilités sont donc susceptibles de traînailler pour une période indéterminée. Pour Israël, l'horloge diplomatique tourne trop vite. Comme la guerre s’étire sans une bataille décisive sur un front de Gaza, au moins, le bilan des victimes s’amplifie menaçant de saper la capacité d'Israël de résister aux pressions de la diplomatie internationale, pour une trêve.

 

 

http://theresedvir.com/

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Le chant des enfants morts...
Par Rotil dans Accueil le 22 Juillet 2014

 

Dans cette guerre à laquelle le Hamas nous a contraint, je croyais avoir vu toute la hideur imaginable de ce mouvement terroriste... Celui-ci nous sert ad nauseam le chant des enfants morts et des autres victimes civiles. Et cela, alors que, tout le monde le sait ou devrait le savoir, le Hamas utilise sa population civile comme boucliers humains, tous ses dirigeants bien planqués dans les sous-sols de l'hôpital Shiffa.

Naïvement, je croyais que ces boucliers humains étaient utilisés de façon passive, pour éviter des bombardements.

Mais j'apprends qu'un pas de plus est désormais franchi dans l'immonde, car selon un témoignage de soldat israélien, ce dernier s'est trouvé confronté à des combattants de 12 à 14 ans. Pauvres enfants qui seront évidemment présentés ensuite comme des victimes civiles innocentes, comme des enfants pacifiques victimes de la barbarie israélienne !

J'apprends aussi que nos forces sont confrontées à des combattants bardés d'explosifs qui avancent vers eux en tenant dans leurs bras des gamins! A ce niveau d'abjection, je ne crois plus qu'on puisse parler d'êtres humains...

J'accompagnerai ce soir, avec des milliers d'autres, l'un de nos soldats, originaire d'Ashkelon, à sa dernière demeure. Tous ceux qui le souhaitent peuvent allumer une bougie du souvenir pour lui rendre hommage...

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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