Devenez homosexuels polygames, adoptez des enfants et sodomisez-les. Par Michel Garroté

Publié le 9 Juillet 2012

Un titre provocateur pour un sujet de société important. Que voulons-nous comme société pour nos enfants, nos petits enfants? Devons-nous balayer des millénaires de progrés cahotiques certes, mais progrés toute de même, à savoir la perception de l'humain en tant qu'être sensible et pensant et ce depuis sa naissance jusqu'à sa mort.

Gérard Brazon

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Michel Garroté – Or donc, la gauche gouverne désormais la France. C’est le résultat des urnes. C’est aussi une conséquence de la totale incapacité, de la part de l’UMP, à gouverner en se moquant éperdument de ce qu’en disent la gauche et les médias. Entre l’UMPS et le PS, les Français ont choisis le PS. Dans un certain sens, cela peut se comprendre : entre la copie et l’original, les électeurs ont préféré l’original, le PS. Maintenant, il va falloir assumer : pendant cinq ans, les dirigeants socialistes vont imposer à la France une allahïcité à géométrie variable, une laïcité islamophile, homophile, échangiste, parfois même pédophile, mais, en revanche, judéophobe et christianophobe. Le paradoxe est impressionnant : l’islam rigoriste et la sexualité libertarienne vont devoir coexister pacifiquement.

1- A ce propos, je lis sur Itinerarium  que (extraits adaptés) « Le ‘Métronome ’ de Lorant Deutsch, succès de librairie qui revisite l’histoire de la capitale au gré du métro, est ‘orienté idéologiquement’, a déclaré le groupe PCF-parti de Gauche du Conseil de Paris, qui veut que la Ville de Paris cesse d’en faire la promotion. Le groupe présentera un vœu en ce sens lors de la séance du Conseil de Paris qui se tiendra lundi, mardi et mercredi prochain. ‘Il propose une vision orientée répondant à une lecture idéologique assumée, pétrie de convictions religieuses de l’auteur qui ne se cache pas d’être hostile à la République, particulièrement à la Révolution française et se dit nostalgique de la monarchie. C’est très inquiétant que la Ville ait abondé dans la "pipolisation" culturelle et qu’elle soutienne un ouvrage contestable qui dénigre la Révolution et la Commune, a déclaré Danielle Simonnet, conseillère PG lors d’une conférence de presse de pré-Conseil » (Note de Michel Garroté – La gauche démontre ici, une fois de plus, son aversion pour le travail des idées et pour la liberté de pensée).

 

2- La polygamie est programmée comme l’écrit l’abbé de Tanoüarn  (extraits adaptés) : « Je vous recommande vivement, comme très significatif de la décadence des mœurs et de la société qu’elle nous prépare, un livre de Catherine Ternaux, publié chez Grasset et intitulé "La polygamie, pourquoi pas ?" Le point d’interrogation est purement formel. En réalité ce livre est un hymne à la polygamie – polygynie ou polyandrie. La polygamie est présentée le plus sérieusement du monde comme un remède au divorce. Peut-être d’ailleurs est-ce là l’expérience vécue par l’auteur, qui ne s’étend pas sur sa vie personnelle, mais dédicace son livre « à Jean-Paul, mon mari, dans l’amour tout entier de mon cœur ». Aimer « entièrement » plusieurs êtres ! Quel idéal ! Il faut en finir, dit Catherine Ternaux, "avec les paresseuses croyances sur nos capacités d’aimer"(Note de Michel Garroté – La « décadence des mœurs » n’est pas le seul paramètre à prendre en considération. Si des gens veulent partouzer, qu’ils le fassent. En revanche, il est vital, existentiel, de conserver le droit légitime de défendre le concept classique de la famille avec un père, une mère et des enfants).

"Ne sommes-nous pas des handicapés de l’amour dans la mesure où on nous « entraîne à n’aimer qu’une seule personne à la fois et qu’ainsi notre force affective n’est pas exercée. Nous ne savons pas bien ouvrir notre cœur quand bien même nous en avons envie Si dès notre enfance on nous portait à cette habitude d’aimer pluriellement, cela serait différent. Parions que plus on aime de personnes, plus on sait aimer". L’amour n’est plus un choix mais une expertise ! En Afrique, au Gabon précisément, j’ai connu le tourisme sexuel totalement décomplexé. Et j’ai pensé (c’était entre 1989 et 1991, mon premier poste comme prêtre) que cette décontraction totale, où il n’y a ni possession ni jalousie, pourrait bien être l’avenir du monde occidental. Au fond c’est ce qu’écrit Catherine Ternaux en 2012, dix ans après » (Note de Michel Garroté – « L’avenir du monde occidental », c’est une démographie galopante chez les musulmans et une démographie déclinante chez les non-musulmans. Par conséquent, l’avenir du monde occidental, ce n’est pas un simple problème de sexualité. L’avenir du monde occidental, c’est le fait – objectif – que cet « avenir » repose actuellement sur l’essor démographique mahométan).

« Qu’est-ce que cela signifie ? Deux choses avant tout. On tend à faire l’économie du choix amoureux, parce que « choisir c’est renoncer » et qu’il ne faut renoncer à rien. On ne se rend pas compte que, faisant l’économie du choix, on fait l’économie de l’amour, de son entièreté non négociable, de l’aventure existentielle qu’il signifie, de l’absolu qu’il représente et auquel il nous introduit, de l’ambition magnifique de l’une seule chair (un seul être humain). Et on remplace tout cela par une affectivité vague, qui se réduit finalement à un libre-service sexuel généralisé, où la déontologie du consommateur remplace la morale (Note de Michel Garroté – La « morale » n’est pas le seul élément à prendre en compte. Il s’agit en fait de respecter la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. L’on peut ne pas s’intéresser à la « morale », notamment la morale catholique, être athée, et, néanmoins, adhérer au concept de société libre et laïque de culture judéo-chrétienne). On oublie l’enfant, qui n’est pas le fils de personne mais le rejeton d’un homme et d’une femme, auquel on va transmettre une culture, des valeurs, une expérience et qui va lui-même se construire dans son rapport à son père et à sa mère, en puisant non seulement dans l’amour qu’ils lui portent mais dans l’exemple de leur amour mutuel la force d’affronter l’existence. Pourquoi le divorce constitue-t-il un traumatisme pour l’enfant bien plus que pour les adultes ? Parce que le mariage est nécessaire à l’enfant qui, pour être équilibré, doit être un enfant de l’amour (c’est-à-dire du choix) ».

3- Avorter après avoir accouché, ça c’est une bonne idée. Chantal Delsol dans VA  analyse ce magnifique désir d’avenir basé sur le célèbre "changement c’est maintenant" (extraits adaptés) : « Deux universitaires occidentaux, Francesca Minerva et Alberto Giubilini, l’une enseignant à Melbourne et l’autre à Milan, philosophes et spécialisés en bioéthique, réclament à présent, dans le Journal of Medical Ethics, l’avortement postnatal : oui, le lecteur ne rêve pas, cela signifie légitimer l’homicide du nouveau-né. On dira qu’il existe partout des originaux. Jusqu’à présent, cette revendication était incarnée par le philosophe australien Peter Singer, qui affirme que certains humains sont des “impersonnes” ou non-personnes, et qu’il vaut mieux tuer un nourrisson mal portant qu’un éléphanteau bien portant. Mais cela ne s’arrête pas là. Aux Pays-Bas, le protocole de Groningen permet aux médecins de procéder à l’euthanasie des bébés handicapés, dans les cas désespérés et s’il y a consentement des parents ; et certains se lamentent que ce protocole ne soit pas assez appliqué ».

« L’argument avancé est impressionnant dans sa cohérence : quelle différence peut-il y avoir entre le fœtus et le nouveau-né ? Tuer l’un ou tuer l’autre, n’est-ce pas la même chose ? Pourquoi dès lors la légitimité de l’IVG tardif, l’interruption médicale de grossesse, ne susciterait-elle pas la légitimité de l’infanticide ? Jusqu’où irons-nous ? La réponse est simple : nous pouvons aller jusqu’à rejoindre les peuples non chrétiens. Nous ne deviendrons pas spécialement des barbares.

Des affirmations telles que celles de Minerva et Giubilini, les textes de Peter Singer ou les lois néerlandaises ne nous laissent pas supposer que nous risquons de perdre notre humanité. Mais que nous pouvons redevenir des humains ignorants de ce qu’est la personne humaine : de ce que représente la valeur de l’être humain, valeur objective et non pas subjective, non pas attachée à mon bon plaisir ni à mon confort, mais intrinsèque. Cette certitude exceptionnelle, fragile et incertaine, a été la matrice de toutes les conquêtes européennes, depuis le progrès jusqu’à la démocratie. Elle mérite de n’être pas traitée avec désinvolture ».

Michel Garroté 

Reproduction autorisée avec mention de www.dreuz.info

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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jpb 10/07/2012 07:50


ils tiennent les rennes pour combien de temps encore ?

sultana cora 09/07/2012 23:56


tous ces exemples, et bien d'autres encore, ont en commun deux choses:


la première c'est qu'ils soulèvent chez nous, bien plus que de l'indignation. C'est plus un sentiment qui vient de notre imprégnation judéo-chrétien, celui des tabous et des actes
"contre-nature", ce que l'on appelait autrefois, il n'y a pas si longtemps,  des "péchés" .


or, nous vivons un moment particulier de notre histoire, où la gauche alliée à l’islam tient toutes les rennes de ce pays et peut donc se "lâcher"sur le problème de changement de notre société,
l’œuvre de sa vie... de leurs vies!


ce grand ouvrage, entrepris en douce depuis des décennies, sous les yeux bienveillants ou abrutis de la droite peut à présent passer en accéléré, à la phase supérieure et irréversible, pendant
qu'on nous invite à nous focaliser sur la crise économique qui est une aimable plaisanterie face à cette crise de civilisation.


 et ces exemples et bien d'autres encore, ont tous en commun de faire partie des techniques de déconstructions des sociétés pour mieux les asservir


ces techniques sont parfaitement et clairement exposées par des transfuges de l'ex-KGB tels que Yuri Benmetov qui ont aussi, comme c'est bizarre, servi de maitre à penser aux terroristes du monde
arabe, dont les palestiniens qu'ils ont formés!


la gauche se fout des homosexuels et des enfants elle ne les utilisent que pour détruire nos valeurs et notre société (en partouzant à l'occasion, c'est toujours ça de pris)