Dhimmisation et police de la pensée : à Toulouse retrait d'une oeuvre artistique "blasphèmatoire".

Publié le 4 Octobre 2012

Où se trouve le frein de cette islamisation rampante?

Le monde

Les organisateurs du Printemps de septembre, festival de création contemporaine de Toulouse, et l'artiste marocain Mounir Fatmi ont annoncé, mercredi 3 octobre, l'arrêt de la présentation d'une des œuvres de celui-ci en raison de protestations de musulmans indignés d'avoir vu des passants marcher sur des versets du Coran projetés au sol.

 

Au centre de ce début de polémique : la projection sur le Pont-Neuf de Toulouse, dans le cadre du  Printemps de septembre, d'une vidéo, Technologia, montrant des cercles – inspirés des "rotoreliefs" de Marcel Duchamp – tournoyant avec à l'intérieur des versets calligraphiés du Coran et des hadiths (paroles) du prophète de l'islam, Mahomet.

 

Mardi 2 octobre au soir, alors qu'elle ne devait fonctionner que durant deux week-ends, l'installation s'est mise en marche par erreur. Le dispositif prévu pour empêcher de marcher sur l'œuvre n'était en conséquence pas en place.


Une reproduction de l'oeuvre de Mounir Fatmi, "Technologia", brandie lors d'une manifestation devant la mairie de Toulouse, le 3 octobre 2012.

"ON MET LE CORAN PAR TERRE, C'EST VRAIMENT PAS FAISABLE"

 

Des dizaines de personnes (soixante à quatre-vingts selon la police) se sont rassemblées spontanément pour empêcher les piétons, nombreux sur ce pont, de fouler les projections de lumière. 

Selon la police, une jeune femme aurait été giflée pour avoir malencontreusement mis le pied sur les versets. Selon une manifestante au contraire, elle a été frappée parce qu'elle a, par provocation, défié les participants au rassemblement en marchant sur les halos de lumière. L'arrivée d'un imam et ses appels au calme ont permis une dispersion sans heurts de cette manifestation spontanée.

"On met le Coran par terre, c'est vraiment pas faisable", s'est émue Charaza Boumzaa, 23 ans, qui a assuré avoir été la première à se rendre compte à la sortie de son travail de ce qu'elle a appelé un "blasphème""Les gens marchaient dessus, crachaient dessus. On leur expliquait gentiment, on leur disait que c'est notre religion, ils nous répondaient ; on s'en fout", a-t-elle dit.

 Mounir Fatmi, Marocain "d'origine musulmane" selon ses mots, s'est défendu de toute volonté de provocation et croit à un malentendu. Comme "les conditions d'exposition de ma pièce ne sont pas réunies et qu'elles nuisent à sa lisibilité, et sutout à sa compréhension, je préfère la suspendre", a-t-il déclaré.

Il souligne quand même que l'œuvre contestée appartient au musée d'art moderne de Doha, au Qatar. Quand cette dernière et une autre, également montrée à Toulouse, ont été présentées à Doha, "à quelques kilomètres de l'Arabie saoudite, ça n'a pas choqué ; que ça choque à Toulouse, je suis consterné, je ne comprends pas vraiment".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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Polux 13/10/2012 10:34


Ils ne sont choqués que par ce que les autres font, mais ne sont pas choqués par ce que font les leurs  !!!

Epicure 04/10/2012 18:59


en 1957 en Espagne du nord, dans les Tavernes: barriques de Tinto, sciure par-terre et tortillas ...Il y avait une ardoise au mur du bar: "Défense de cracher  et de blasphémer..."


En France, il y a 60 ans, on n'était pas très propre non plus....


Ces "gens" ont plusieurs siècles de retard. Il ne fallait pas les faire venir.... 

rosalie 04/10/2012 18:52


ça la choque cette musulmane que les gens crachent sur l'"oeuvre" mais quand ces mêmes musulmans, sous prétexte de ramadan, crachent partout sur nos trottoirs, dans les halls de gare, les entrées
d'immeuble, les magasins (j'ai même vu une caissière de Monoprix cracher à côté de sa caisse), ça ne les choque pas, c'est quand même incroyable.

Epicure 04/10/2012 17:08


Il ne comprend pas le pauvret?


Mais c'est qu'à part quelques démocrates artoistes et intellos n,ous n'avons immigré ICI QUE LES CONS, LE FOND DU PANIER...Les plus intelligents, et aisés,  mais conformistes, sont restés
 dans leurs pays ............