Discrimination: Plus une arme qu'une nécessité...

Publié le 21 Octobre 2009

A la suite d'un billet d'Yvan Roufiol sur le blog du Figaro au titre évocateur: Crapulerie au nom de la discrimination  
je fais ce billet pour signaler, oh combien, cette idée de la discrimination est dangereuse.
La discrimination est devenue l'arme absolue!
Désormais, vous êtes discriminant dès lors que vous demandez à une femme, un homme typé "différent" (politiquement correct oblige) de s'excuser de vous avoir marché sur le pied dans un métro ou dans la rue. J'exagère? Si peu en fait... 
J'ai vu une querelle entre un conducteur noir qui disait à une contractuelle qu'elle était raciste d'avoir verbalisé sa voiture. Celle-ci, suffoquée, lui rétorquait qu'il n'était pas dans sa voiture au moment de la pose du PV sur son pare-brise ! Cela ne suffisait pas à cet homme. Ce n'était pas une excuse suffisante. Cela peut faire sourire. mais c'est devenue une technique, un moyen de faire "sauter" un PV ou d'obtenir satisfaction parfois!

La discrimination est surtout une arme tournée en permanence vers le franchouillard me dit-on! Vers le français lourd qui n'a pas compris que la France est devenue multiethnique, multiculturelle et tous ces beaux mots à la mode et si politiquement correct qui donnent de l'épaisseur à celui qui les professe sans qu'il en connaisse au fond les réalités!
Déjà, se fait jour des revendications de modification de manuel scolaire d'histoire. Il faut "éduquer" le souschiens" disait il y encore peu (revoir la vidéo) Houria Boutelja. 

Ce n'est pas cela le plus grave!
C'est aussi une arme tournée contre les entreprises, les organisations politiques, syndicales, associatives, etc. En fait, plus personne n'est épargné par cette menace d'être un jour traité de "raciste", de "xénophobe", d' "islamophobe", d' "homophobe" et autres "phobes" hormis "hétérophobes". Une bizarerie? Non pas vraiment, une conséquence simplement. Quoiqu'il en soit, cette menace transforme un simple échange d'idées ou d'explications en drame ou en affaire judiciaire !
L'arme de la discrimination devient invalidante pour la société, pour les entreprises et les citoyens! C'est un piège en réalité. Non pas que je serai pour l'insulte libre, le propos facile, la blague idiote, la bêtise journalière mais parce que cette "arme" transforme peu à peu le citoyen. Il ne le rends pas plus "responsable" et "aimant" envers le "différent", mais le transforme doucement en cocotte minute !  
Combien de temps notre société pourra t'elle accepter cette pression permanente dans le discours, le politiquement correct, le non-dit médiatique, la culpabilité permanente et la repentance aux lèvres?
On ne peut plus rien dire disait Didier Bourdon (revoir la vidéo)! 

Je crains fort qu'un jour, cette arme tournée contre les "déviants" ne se retourne contre la société elle-même!
Je crois que l'éducation est la clef de tout ! Mais lorsque l'on voit le rôle jouait par les "papes de l'éducation nationale" les profs bien pensant qui promeuvent la honte de la France et celle d'être français, je suis dans le regret d'imaginer le pire dans l'avenir!
Certes, entre temps, la France a changer, sa population dans les bassins industriels (Île de France en particulier) est chamboulée et présente désormais des majorités ou des minorités fortes d'hommes et de femmes ne voulant pas se reconnaître hélas, dans l'idée de la Nation Française. La seule communauté qui soit.
C'est trop souvent en opposition à celle-ci à qu'elles s'affirment à travers la volonté d'imposer des us et coutumes et des règles de vie à cent lieues de nos modes de pensée et de nos valeurs républicaines de tolérance et d'humanisme!
La Discrimination ne doit pas être un frein pire, la raison d'un chaos que je sens venir et qui, j'espère ne viendra jamais pour peu que l'on en prenne conscience à tant plutôt que de gémir sur la volonté d'un gouvernement qui ne veut, ne peut pas, avec juste raison, acceuillir toute la misère du monde!

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

Bruno Sacco 22/10/2009 13:37


Quel concert de louanges...
Merci au lecteur attentif qui a posté l'article sur le déraciement.
Amitiés
B.Sacco


Gérard Brazon 22/10/2009 12:37


Merci Jessica j'espère ne pas vous avoir trop troublé! (sourire)


Gérard Brazon 22/10/2009 12:34


Ø     Les peuples les plus civilisés sont aussi voisins de la barbarie que le fer le plus poli l’est de la rouille.Ø     Malheur à ceux qui remuent le fond d’une Nation.Ø     Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir. Ces propos sont d'un philosophe du 18éme décrié par les uns et récupéré par d'autres. Il en
espérait pas tant lui qui lutté tout simplement contre les abus de la Révolution Française. Mais je suis frappé par l'actualité de ces propos. Ce philosophe s'appelait Antoine de
Rivarol.


Gérard Brazon 22/10/2009 12:23


Ecrire un livre est une idée qui me trotte dans la tête mais, vous seriez surpris que ce ne soit pas sur la politique!
Faire une carrière journalistique? Ma foi je crains que ce soit trop tard. Merci de vos commentaires flatteurs. Je ne suis pas sûr de les mériter!
Bien à vous


identitairtes 22/10/2009 11:21


Le déracinement et le déséquilibre des êtres et des
sociétés

3 – Les périls actuels


L’appartenance communautaire se trouve menacée en Occident par un double mouvement : d’une part, l’homogénéisation des modes de vie, et, d’autre part, l’interpénétration des ethnies
sur un même territoire. L’homogénéisation des modes de vie, phénomène que d’aucuns qualifient à tort d’américanisation, alors qu’il n’exprime pas l’identité américaine, conduit progressivement
les peuples à l’uniformisation, surtout dans le monde occidental, qu’il s’agisse des manières de se vêtir, de se nourrir ou de se distraire, et demain, peut-être, de penser et de percevoir le
monde. L’interpénétration des ethnies accompagne le recul de leurs cultures particulières. Autrefois, chaque ethnie occupait jalousement le territoire conquis ou légué par ses ancêtres. De plus
en plus, aujourd’hui, dans l’aire de la culture occidentale, des ethnies différentes se côtoient, du fait de l’immigration venue du tiers monde. Certains se réjouissent de cette évolution. Le
cosmopolitisme, nouvelle expression de la vieille utopie égalitaire, y voit un progrès vers “l’unité du genre humain”. Il prône la dilution des identités et l’agrégation dans la société mondiale.
Pourtant, l’homogénéisation des modes de vie ne marque pas un progrès, mais un appauvrissement, tout comme la juxtaposition d’ethnies différentes sur un même territoire ne constitue pas un
enrichissement, mais une source de tensions.


L’amitié suppose la reconnaissance de l’identité, c’est-à-dire la capacité de se reconnaître dans autrui, de le considérer comme son “prochain”. Cela explique pourquoi l’homogénéisation, qui
trouve dans l’ordre éthique son pendant dans le relativisme généralisé et l’absence de hiérarchie dans les valeurs, débouche sur l’indifférence, le repli sur soi, puis sur la violence
(l’indifférence glacée apparaît elle-même comme une forme d’agressivité). Contrairement à ce que prétendaient les utopistes du XVIIIe siècle, la société égalitaire conduit à la guerre de tous
contre tous, car elle a l’envie et l’indifférence pour ressorts principaux. L’identité est à la fois ce qui distingue et ce qui rapproche d’autrui, et cette distinction nécessaire devient plus
difficile à opérer, lorsque la société tend à l’homogénéisation. “Plus la patrie est grande, moins on l’aime”, disait Voltaire : moins les hommes ont conscience de leur proximité et de leur
parenté, plus leur propension à l’hostilité mutuelle devient forte. L’interpénétration des ethnies sur un même territoire conduit à la confrontation. La tolérance ne se décrète pas, puisqu’elle
découle de la nature de l’homme et exprime une préférence pour la parenté. Aussi la coexistence d’ethnies sur un même territoire n’est-elle que passagèrement pacifique et débouche-t-elle
fatalement soit sur la partition, chaque ethnie se rendant maîtresse exclusive d’une partie du territoire, soit sur la confrontation en vue de la destruction (ou de l’éviction) de l’une des
ethnies en présence. L’histoire et l’actualité montrent que les cas de cohabitation harmonieuse sont rarissimes et que l’intégration par appauvrissement mutuel est beaucoup plus fréquente, avant
de déboucher sur la confrontation. L’Inde n’est parvenue à la coexistence d’ethnies sur un même territoire qu’en constituant le système des castes.


Les ambiguïtés du melting pot américain peuvent servir de référence, dans la mesure où l’intégration paraît s’y réduire à l’agrégation, celle-ci n’étant que l’adhésion à un style de vie assez
pauvre, et n’empêchant pas, au demeurant, la constitution de territoires propres à chaque ethnie (les “ghettos”). Dans le même esprit, ceux qui chez nous parlent de l’intégration des immigrés
prétendent réduire l’identité française à la philosophie des droits de l’homme en occultant les racines que ceux-ci prennent dans la culture de l’Occident, et caressent le vain espoir de trouver
un dénominateur commun entre des cultures hétérogènes. Or, une identité n’est pas autre chose qu’une hiérarchie de préférences. Lorsqu’on met en présence, comme dans le cas de l’immigration
islamique ou africaine en Europe, ou de celui des étudiants africains en Chine, des ethnies qui appartiennent à des aires culturelles différentes, l’absence de références communes conduit à un
dialogue de sourds. C’est bien ce que paraissent avoir compris les partisans de l’intégration forcée des ethnies, puisqu’ils cherchent à empêcher l’une d’elles d’affirmer ses préférences propres,
par exemple en matière de voisinage ou d’habitat (comme le montre, aux États-Unis, la politique du busing infligée aux enfants, qui doivent rejoindre des écoles éloignées de leur domicile, ou
celle des quotas dans l’emploi, qui prive les entreprises de la liberté d’embauche).


Le discours cosmopolite, fondé sur une interprétation faussée et unilatérale des droits de l’homme, paraît destiné à incapaciter ceux que préoccupent l’homogénéisation des cultures et
l’affaiblissement de notre identité, et il se révèle incapable de fonder une coexistence pacifique et harmonieuse entre les peuples. L’homme aux semelles de vent, tant vanté dans les médias,
n’existe que dans les représentations de l’establishment occidental. Dans le reste du monde, s’affirme au contraire la protestation identitaire de ceux qui entendent préserver leur nation, leur
authenticité ou l’intégrité de leur foi. Cette observation met en lumière la profonde ambiguïté des mots d’ordre en faveur de l’intégration répandue en France par le lobby de l’immigration. Le
président de S.O.S.-Racisme affirme la valeur de ” l’attachement” des immigrés “à la nationalité d’origine comme élément de leur identité”, tout en sommant les Français d’abandonner la leur et de
renoncer à toute “frilosité” en ce domaine (19). Et quand le P.S. préconise de “populariser, vulgariser par tous les moyens disponibles l’histoire” et de “rappeler ce que fut la
splendeur” d’une civilisation, c’est bien sûr de “l’arabo-musulmane” dont il s’agit (20). Les tenants du cosmopolitisme impressionnent moins Khartoum que Paris ; ils ne
contribuent qu’à ébranler un peu plus un peuple qui doute de lui-même et qui hésite à affirmer sa souveraineté à l’égard de populations plus résolues.


*


J’ai cité Jean-Jacques Rousseau en introduction de mon propos. S’il fut un piètre anthropologue, un mauvais prophète et l’un des pères du totalitarisme, il fut aussi parfois un observateur
judicieux. Les partisans du cosmopolitisme devraient méditer ce passage de L’Emile : “Toute société partielle, quand elle est étroite et bien unie, s’aliène de la grande. Tout patriote est dur
aux étrangers ; ils ne sont qu’hommes, ils ne sont rien à ses yeux. Cet inconvénient est inévitable, mais il est faible. L’essentiel est d’être bon aux gens avec qui l’on vit. Au dehors, le
Spartiate était ambitieux, avare, inique : mais le désintéressement, l&rsq



fier de souche 22/10/2009 11:13


Je crois que l'éducation est la clef de tout ! Mais lorsque l'on voit le rôle jouait
par les "papes de l'éducation nationale" les profs bien pensant qui promeuvent la honte de la France et celle d'être français, je suis dans le
regret d'imaginer le pire dans l'avenir!

Cé tout a fé ça; merre des gocho-trotskiste 88


francisfrançais 22/10/2009 11:11


"Désolé mais je n'arrive pas à avoir de la pitié pour ces gens là !"


kipkool 22/10/2009 11:10


SUPER TROP KIKOOL
JE KIFF


bernardo liscia 22/10/2009 11:10


pensez vous, un jour, publier un livre ?


Sylvain 22/10/2009 11:09


Quel sens de la répartie: pan dans les dents les mondialistes...


Jessica 22/10/2009 11:07


Votre humour, votre culture et votre classe me mette en transe. Dieu que la France est belle avecvous Monsieur Brazon


Edouard.macé 22/10/2009 11:05



"Je crains fort qu'un jour, cette arme tournée contre les "déviants" ne se retourne contre la société elle-même!"
Je ne dirais pas mieux...
quelle sens de l'a-propos...


Frédéric Lebrun-Rubio 22/10/2009 11:03


juste un mot : clairvoyance et bon sens...
Pensez vous a faire une carrière journalistique ?


Gérard Brazon 21/10/2009 21:05


Merci Chrystal. Vos félicitations m'encouragent. Parfois, le doute me saisit et je me demande si je suis encore en phase avesc la sociètè.(sourire) En fait, je dis ce que je pense sans
faire attention au politiquement correct! Bien à vous.


crystal78 21/10/2009 20:53



Quel régal de vous lire... c'est tellement plein de bon sens



Gérard Brazon 21/10/2009 20:12


Merci Monsieur Sacco. Mes poêmes sont sur un lien à droite. J'ai séparé les billets d'humeur d'avec la poésie pour des raisons pratiques  afin d'éviter la confusion avec deux styles
d'écriture!


sacco 21/10/2009 18:32


Merci pour votre billet et tant pis si on vous traite de poujadiste, moi je continue que vous faites oeuvre de salubrité.
Je suis allé voir sur le site de "riposte laique" que vous conseillez dans vos liens. Il faut dire que j'en avait déjà entendu parlé sur Novopress et Liberty vox deux sites que je recommende a tous
vos lecteurs.
Merci Brazon pour votre intelligence et votre clairvoyance.
J'ai beaucoup médité ce billet sur la "discrimination" et je trouve que vous avez raison. On ne va pas se laisser marcher sur les pieds quand même. On est chez nous et je trouve qu'on donne un peut
trop de liberté a toutes ces associations qui veulent nous culpabiliser d'être Normaux.
Merci brazon...
PS: où en sont vos poêmes ?