Diversité/Mixité: les gares de Paris et les gens de passage ou non... Préface Gérard Brazon.

Publié le 9 Juillet 2012

Saint Lazare en renaissance! Sans Jésus bien sûr car la gare Saint Lazarre est devenue païenne au mieux si ce n'est mahométante. Restauration donc de la gare Saint Lazare vu par Michel Geoffroy dans Novopresse.info!

En fait Saint Lazare comme la gare du Nord ou celle de l'Est n'a plus grand chose de française de souche! Le béret et la baguette ont disparu de l'horizon! Les troquets aux alentours ne ressemblent plus à nos bons vieux bougnats. D'ailleurs on peut dire sans trop se tromper que la France d'aujourd'hui ne ressemble plus vraiment à la France d'hier! C'est surtout vrai dans les grandes villes et particulièrement à Paris où des quartiers entiers n'ont plus rien de français et où être blanc fait de vous un personnage suspect au pire, ou une bizarrerie au mieux!

Il parait que c'est la mixité et la réalité d'un mélange parfait que voir dans des quartiers une seule ethnie (Rien à voir avec le café arabica). Tamoul à la Gare de l'Est. Africaine à la Gare du Nord. Mais surtout pas de bretons à la Gare Montparnasse! C'est tout dire... Mais le dire fait déjà de vous un raciste de facto! C'est beau la modernité française.

Je me souviens encore, en tant que syndicaliste, des débats à la RATP avec Anne Marie Idrac PDG du moment et la nécessité que les conducteurs de bus (Machiniste-receveur) ressemblent à ceux qu'ils transportent. C'est réussi, dans la région Île de France, rares sont les blancs qui roulent encore en banlieues. Le prix a payer est venu par la suite: mettre des distributeurs halal dans les centres bus et empêcher si possible, que certains conducteurs ne s'arrêtent en cours de voyage en faisant descendre les voyageurs pour faire la prière !  C'est beau la modernité musulmane dans les services publics!

Gérard Brazon

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Extrait Par Michel Geoffroy 

(...) La diversité c’est mieux le soir

La gare s’anime vraiment le soir : car c’est le moment où les « jeunes » et les allogènes, qui ne sont manifestement pas du matin, prennent possession des lieux. Ils s’installent sur les escaliers, hurlent dans leurs portables et palabrent en matant les meufs.

Assurément ils enrichissent le quotidien des voyageurs, avec leurs tenues bariolées, leurs casquettes mises à l’envers, leurs chaussures Nike rutilantes, leurs scooters vrombissant ou leurs éclats de voix.

Ils apportent aussi une note d’optimisme, car en les regardant (pas trop quand même : on ne sait jamais ce qui pourrait se passer s’il y avait un réfugié tchétchène parmi eux…) ou en les entendant rire à pleines dents, on n’a pas l’impression de voir les victimes du chômage et de la discrimination dont nous parlent toujours d’un air contrit les médias.

Peut-être sont-ce des intermittents du spectacle employés par la SNCF pour nous faire voir la vie avec exotisme ?

Une Babel moderne

Après une journée de travail, les usagers ont donc la joie de devoir zigzaguer entre les cannettes de bière, les « jeunes » ou les clochards, pour franchir les escaliers, que manifestement la SNCF ne considère plus comme faisant encore partie de l’emprise de la gare. C’est sans doute un « lieu de vie » qu’il faut respecter !

Il faut aussi éviter les fumeurs qui s’agglutinent aux portes : on appréciera d’ailleurs que dans ces gares conçues au XIXe siècle pour évacuer vers le haut la fumée des locomotives à vapeur, on ne puisse plus fumer aujourd’hui qu’à l’extérieur…

En soirée, la gare se métamorphose pour notre plaisir en grand aéroport international, les avions et les hôtesses en moins.

La gare devient le lieu de rencontre de tous les peuples de la terre : une Babel de notre temps, qui doit ravir les bobos. On y entend tous les idiomes, on y croise toutes les tenues et des bambins de toutes les couleurs, avec une nette dominante africaine cependant. On n’a plus l’impression d’être à Paris.

Merci à la SNCF de nous faire voyager de par le vaste monde pour le prix d’un modeste billet ! Pardon : d’un modeste abonnement – si possible annuel – payé d’avance, car le billet de train est devenu chose rare de nos jours. Ce n’était pas « rentable ».

Bienvenue dans le meilleur des mondes

Mais il y a quand même toutes sortes de policiers et vigiles dans cette gare « lumineuse et transparente » et cet espace d’échange : police nationale, gendarmes, police ferroviaire, police du métro, etc., tous pareillement vêtus, genre ninja mais sans cagoule, et en général constitués en patrouilles mixtes, diversité oblige : un blanc patibulaire, un black (pour parler gentiment aux blacks sans doute) et une femme.

Sans oublier les braves militaires de Vigipirate qui déambulent, fusil à la main, l’air absent. Il y a aussi les contrôleurs de la SNCF qui ne se déplacent qu’en groupe et qui présentent désormais une remarquable diversité de coiffures, d’accoutrements ou d’ethnies, sans doute pour s’adapter à la clientèle du soir.

Dans ce lieu de vie, on nous explique que tout bagage abandonné sera détruit ou qu’il faut surveiller nos affaires car des « pickpockets sont susceptibles d’opérer dans cette gare ». Tant pis pour vous on vous aura prévenus, semblent vouloir dire ces annonces, qui déchargent par avance la SNCF de toute responsabilité.

Comme tout cela est rassurant ! On se sent tellement chez soi dans ce temple du voyage et du commerce qu’on a vraiment envie d’être ailleurs : c’est sans doute cela la magie du voyage.

Merci la SNCF !

Michel Geoffroy

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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DURADUPIF 10/07/2012 00:28


Pauvre SNCF sans doute qui n'en peut mais, mais surtout pauvre France...en attendant le clic et le déclic qui fera péter les zélites qui ont laissé faire ce déclin grave qu'ils ne veulent
toujours pas voir.