Doit-on juger les enfants à l'aune de leurs parents ? Michel Drucker et Marine Le Pen par exemple !

Publié le 26 Octobre 2013

France2 de France-Télévision est-il un service public. Voilà donc les enfants jugés à l'aune de leurs parents. 

Pour l'Express.fr voici l'explication de son "embarras" ! Une explication facile si ce n'est bateau. La fille ou le fils, même si l'auteur s'en démarque un peu,  jugé à l'aune du père ! 

En quelques pages bouleversantes, l’animateur et journaliste y raconte comment à l’age de 22 ans, convoqué pour son service militaire, il fut envoyé à Compiègne et logé dans le baraquement où fut interné, durant l’Occupation, son père Abraham.

Tout est dit en quelques mots simples : l’insoutenable télescopage de l’histoire et ces journées passées sur le lieu même où un père juif, chassé par les Nazis, côtoya la mort. On peut du coup aisément pardonner à Michel Drucker de ne pas vouloir donner suite à demande d’une responsable politique de premier plan, à la droite de la droite, qui n’a jamais cru bon contester, même du bout des lèvres, les propos infâmes d’un père, Jean-Marie Le Pen, sur la Shoa. Inutile ici de refaire l’historique des petites phrases de l’intéressé. 

Pour d'autres, Alter-infos, il semble que tout ne soit pas si clair.

A la suite des révélations sur l’étonnante saisie à la Libération des comptes bancaires d’Abraham Drucker, père de Michel Drucker et de Jean Drucker, PDG de M6, il s’avère que celui-ci était médecin-chef du camp de Drancy, épisode passé sous silence dans les biographies et entretiens de ses enfants. Il faut se référer à "Drancy, un camp de concentration très ordinaire 1941-1944" (Manya, 1991) de l’iconoclaste Maurice Rajsfus pour apprendre ce fait. On y découvre également qu’il accompagna Aloïs Brunner à Nice : « Dans leurs fourgons, les SS avaient emmené une partie du personnel interné de Drancy, dont le docteur Abraham Drucker, médecin-chef du camp. Un “physionomiste” faisait également partie de l’équipe [...] Au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des “spécialistes” juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non. » Il devait témoigner à la Libération, fournissant l’identité des responsables SS de ses rafles comme en témoigne divers documents conservés au Centre de documentation juive contemporaine.

Alors, peut-on oui ou non juger les enfants à l'aune de leurs parents, de leur père ? Dommage que les journalistes n'en disent pas un mot !  Mais il est vrai que les journalistes ont oublié ce qu'était leur métier... 

 

Ses parents – Abraham Drucker, natif du village de Davideni, en Roumanie, et Lola Schafler, de Vienne, en Autriche – arrivent en France en 1925 et sont naturalisés en 19371. Son père s’installe comme médecin de campagne dans le département du Calvados, à Saint-Sever-Calvados, puis à Vire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, arrêté suite à une dénonciation en 1942, il est fait prisonnier à Compiègne, puis devient médecin-chef du camp de Drancy. Il accompagne Aloïs Brunner à Nice : « Dans leurs fourgons, les SS avaient emmené une partie du personnel interné de Drancy, dont le docteur Abraham Drucker, médecin-chef du camp. Un “physionomiste” faisait également partie de l’équipe [...] Au cours de nombreuses chasses à l’homme conduites dans les rues de Nice, les nazis se faisaient accompagner par des “spécialistes” juifs chargés de vérifier, sous les porches des immeubles, si les hommes interpellés étaient circoncis ou non. » De ses trois années de captivité, Abraham Drucker gardera de très mauvais souvenirs, et il n'ira jamais voir son fils Michel à Compiègne lorsque celui-ci y fera son service militaire. Le 23 février 2008, Michel Drucker assiste à l'inauguration du Mémorial de l'internement et de la déportation, que l'on a créé dans cet ancien camp.

 

Après l'arrestation d'Abraham Drucker, son épouse, enceinte (de Michel), accompagnée de Jean (son fils aîné), se fait contrôler sur le quai de la gare de Rennes par un officier de la Gestapo. Intervient alors un homme qu'elle ne connaît pas, Pierre Le Lay (père de Patrick Le Lay), chargé d'aller la chercher et qui, en allemand, dit à l'officier allemand qu'il s'agit de son épouse, lui sauvant ainsi probablement la vie.

 

Source : wikipédia.org

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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Essylu 30/10/2013 09:33


A part quelques calembourgs niveau  café du commerce qu'est-cequi rattache Le Pen aux socialistes hitlériens (Nazi) , strictement rien,  pas plus qu'aux socialistes Staliniens ou
Maoîstes


Par contre nos socialistes en commençant par Laval et Mitterand ont eux fait la preuve de leur liaison avec les Nazis

L'EN SAIGNANT 27/10/2013 17:00


Un beau FAUX CUL qui vient d'en donner une éclatante démonstration .!

FRAHENJAC 27/10/2013 12:46


Il me vient à l´idée que si,  ce Michel Drucker a hérité de ce poste, c´est certainement parce que les "amis" de son "collaborateur de papa", amis de la Gestapo, l´ont bien aidé à y accéder.

marie-plume 27/10/2013 12:16


Il faut toujours se méfier de l'eau qui dort! Ce  garçon que l'on disait être "le gendre idéal" s'est bien gardé de parler de ses origines lorsqu'il débutait dans la profession... Il n'est
d'ailleurs pas "journaliste" et cela devrait être dit et redit par ceux qui ne font pas partie de sa cour, à défaut de ce pseudo "gendre idéal". Est-ce trop demander, ou bien -ce que je redoute!
- tout se marchande?  Vanité quand tu les tiens...

DUVAL Maxime 27/10/2013 11:55


Pourquoi vouloir faire de la peine au petit Michel... il est si gentil, tout miel, et sans haine, lui. Un petit dont papa désespérait de faire quelque chose et qui est devenu "Quelqu'un" comme on
dit dans mon petit peuple. Et s'il aime à se raconter et se raconter des histoires qui lui font du bien après tout ...


Allez, arrêtez, quoi.

FRAHENJAC 27/10/2013 11:34


Quel beau dégueulasse ce Michel Drucker !