Dominique Venner a accompli un acte sacrificiel, dans l’esprit du romantisme allemand - Par Sylvia Bourdon

Publié le 22 Mai 2013

Deux avis diamétralement différents! L'une en faveur de Dominique Venner Par Sylvia Bourdon et l'autre de la bien pensance de gauche du Nouvel-Obs sous la plume assassine (le fallait-il?) d'Amandine Schmitt

******

Nous attendions un appel. Cet appel est venu de l’antre de la cathédrale de Paris, en ce jour de mai 21, 2013 à 16 heures.

Par Sylvia Bourdon

Jamais, je n’avais entendu parler de Dominique Venner.  Ce n’est qu’à la nouvelle de son suicide spectaculaire dans la cathédrale de Notre Dame de Paris, en cette fin d’après midi sinistre et grise, que je me mis à alerter mes amis Facebook, dont la majorité est armée d’une solide culture, afin qu’ils m’aident à comprendre qui était ce personnage devenu soudain hors norme par cet acte fantastique.

Eclairée par mes amis, je me mis à chercher frénétiquement tout ce que je pouvais trouver sur cet homme. Je me mis enfin à comprendre ce qui avait pu l’animer pour effectuer un geste aussi spectaculaire, dans un lieu qui l’est tout autant. J’ai compris le symbole et le message qu’il a voulu faire passer. J’en frissonne encore. J’ai le cœur qui menace de sauter hors de ma poitrine. C’est les doigts tremblants que j’écris ce texte.

Il était le biographe de l’immense écrivain Allemand, Ernst Jünger. Œuvre parue en 2009, mais aussi le fondateur de la Nouvelle Revue d’Histoire « NRH », dans laquelle l’ami Bernard Lugan écrivait et qui doit se sentir bien orphelin ce soir. Je sais par des amis qui le connaissaient bien, qu’il avait une lointaine ascendance lorraine. Qu’il avait rencontré Ernst von Salomon et correspondu avec Ernst Jünger.

On me dit que l’Allemagne était une patrie pour lui. J’imagine qu’il était donc imprégné par la culture de ce qui est aussi mon pays. Ce pays à l’origine du romantisme. Ce romantisme qui peut déclencher les sentiments les plus torturés. Etait-il dans cet état d’esprit lorsqu’il pénétrait Notre Dame pour accomplir son sacrifice devant l’autel ? Je peux l’imaginer.

Dominique Venner, deviendra-t-il le symbole du combat que nous menons avec un grand nombre d’autres éclairés, autour du grand écrivain qu’est Renaud Camus, qui ne cesse d’alerter la France entière de ce qu’est le Grand Remplacement de la population Française ?

 De la conquête de l’islam en France et en Europe qui se construit par une immigration massive incontrôlée, d’origine musulmane. De la destruction de notre civilisation par cette conquête qui ne cesse d’avancer sans que nos dirigeants soient capables de l’arrêter ? Un Renaud Camus rongé par l’observation précise du déclin de ce magnifique pays qu’était la France que j’ai tant aimé.  Renaud Camus, vaillant et courageux, qu’a cité dans ses derniers écrits, Dominique Venner. Camus que les chiens du politiquement correcte classent odieusement à l’extrême droite sans jamais avoir lu aucune de ses phrases. Camus qui n’a rien à voir avec le Front National, comme certains veulent le faire croire pour le diaboliser.  

Oseraient-ils, ces chiens, classer le grand écrivain allemand, Ralph Giordano, rescapé de l’holocauste, conscience de l’Allemagne, dans cette infâme catégorie parce qu’il mène en Allemagne le même combat que nous ? Ou le socialiste, Thilo Sarrazin qui dénonce cet islam conquérant ?

Je suis ébranlée, par la meute de la médiacratie que rien n’arrête, pour minimiser ce suicide que je ressens comme un acte sacrificiel, dans l’esprit du plus pur romantisme allemand. Un acte qui révèle une âme torturée à l’extrême. Torturée par un monde devant lequel, Dominique Venner, lucide, s’est senti impuissant. Il a estimé que le sacrifice sera un appel à se réveiller, à se mobiliser contre une calamité qui est en train de s’abattre sur nous, la conquête de la France et de l’Europe par l’islam.

Ces acharnés de la médiacratie déclarent en cœur, sans exception, insultant sa mémoire, qu’il était un homme d’extrême droite. Que ses œuvres ne sont connues que dans un cercle restreint de cette mouvance politique honnie. Le cadavre encore chaud est dépecé par les crocs de ces chiens, afin qu’il en reste le moins possible. Le rouleau compresseur de la lobotomisation, de la manipulation de masse est en route pour écraser brutalement toute velléité de résistance à un système qui est devenu mortifère pour la Nation, la République et les citoyens de ce vieux pays qu’est la France.

J’en terminerai avec la citation de Winston Churchill que j’adapterai pour la circonstance à la France et en mémoire du héros qu’est désormais devenu Dominique Venner. Il ne nous aura pas quitté pour rien : « Nous défendrons la France, quel que soit le prix. Nous nous battrons sur les plages, nous nous battrons sur les terrains d’atterrissage, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines. Nous ne nous rendrons jamais. »

Sylvia Bourdon

*****

La prose haineuse de la bien pensance, cette gauche couchée, celle qui déteste tant la France alors que leurs anciens comme Jaurés l'aimait tant. Le poisson pourrit par la tête! Le poisson socialiste est pourri depuis bien longtemps déja!

Gérard Brazon

"Chevalier", "héros"... L'essayiste extrémiste qui s’est suicidé à Notre-Dame de Paris mercredi suscite toutes les attentions de la blogosphère d'extrême droite. 

Venner, un héros pour l'extrême droite ? Tout le laisse croire. "Je suis choqué là vraiment, hier encore j’étais sur son blog à lire ses articles !", "Quel grand homme !", "Ce 'kamikaze' qui n'a voulu tuer que lui-même dans le but de marquer les seuls esprits et réveiller les Français de leur lâcheté [...] force le respect" : voilà la teneur des commentaires que l'on peut lire sur le site identitaire Fdesouche, ou sur le site catholique traditionnaliste Salon Beige.

Dominique Venner, essayiste d'extrême droite, s'est tiré une balle dans la bouche mardi 21 mai devant l'autel de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Agé de 78 ans, cet ancien de l'OAS était considéré comme le théoricien du nouvel âge du nationalisme français et de sa renaissance après-guerre.

Breivik et Venner, même topo

Sur les sites très fréquentés de la blogosphère d’extrême-droite, son passage à l’acte est glorifié. Ni plus ni moins. "Nous considérons que ce 'suicide' est un sacrifice, mais encore faut-il avoir la fibre héroïque même sans être forcément un héros soi-même pour le percevoir", écrit "Louise Chantilly" parmi les 1.400 commentaires laissés sur Fdesouche. "Ce geste est celui d'un Romain : il me rappelle le suicide du chirurgien Martel le 14 juin 1940, lors de l'entrée des nazis dans Paris..." lit-on aussi sur le forum Liberty Vox.

Même topo sur le site islamophobe Riposte Laïque. Sylvia Bourdon écrit ainsi que Dominique Venner a accompli "un acte sacrificiel, dans l’esprit du plus pur romantisme allemand". Sur le même site, une certaine Oreliane lui dédie même un poème : "Il était contre le mariage homosexuel / Qui de fait détruisait la famille naturelle. / Il était surtout contre l’islamisation / Qui en Europe fait rage, cette colonisation !!"

La fachosphère (sic) s’était déjà enflammée sur l’affaire Breivik, et ose la comparaison. "Le geste d’un certain Anders m’a beaucoup plus impressionné. Disons qu’il est nettement plus incitatif et qu’il ouvre sur autre chose que l’abandon, la résignation et le néant", dit un commentateur sur Fdesouche. Idem sur Liberty Vox : "La puissance du geste symbolique de Dominique Venner rejoint celui des des Mishima ou des Breivik".

Le FN sans fard 

Faisant fi de ses efforts de "dédiabolisation", (Quel rapport à part l'amalgame? ndlr Gérard Brazon) le Front national a également rendu un hommage appuyé au suicidé. Sur Twitter, Marine Le Pen a ainsi exprimé son "respect" à Dominique Venner en voyant dans son geste "éminemment politique" une tentative de "réveiller le peuple de France".(...) 

Cependant, même Frigide Barjot a pris ses distances avec sa démarche. "Il s'agit d'un acte personnel isolé", a-t-elle déclaré. Avant d’ajouter : "Ce monsieur faisait partie d'un mouvement qui s'appelle le Printemps français, qui n'a rien à voir avec nous et que nous avons condamné il y a déjà fort longtemps". (Rappelons que Frigide Barjot est allé au Bourget annoncer que "les musulmans était l'espérance de la France". Ce qui en dit long sur le niveau de la dame et grandi encore un peu plus Dominique Venner. ndlr Gérard Brazon)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

sentinelle 23/05/2013 23:46


Le problème, ce ne sont pas les morts aussi ensencés fussent t'ils qui vont aux combats !


Réveillé les francais, certes........... et maintenant on fait quoi et comment ?

Marie-claire Muller 22/05/2013 19:47




Mort d’un Européen


21 mai 2013






21/05/2013  - 23h50
PARIS (NOVOpress Breizh) -  Aet eo Dominique Venner d’an anaon. Dominique Venner s’est donné la mort aujourd’hui au cœur de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Novopress Breizh a publié a plusieurs reprises – la dernière fois remonte a  quatre jours – des textes de cet historien et essayiste qui fut, pour notre équipe, un maître à penser et un
modèle.


« Il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette
exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien. », écrivait-il ce matin sur son blog. Avec lui disparaît
un grand Européen.


 


Le dernier texte de Dominique Venner
——————————————————-


La manif du 26 mai et Heidegger
Les manifestants du 26 mai auront raison de crier leur impatience et leur colère. Une loi infâme, une fois votée, peut toujours être abrogée.


Je viens d’écouter un blogueur algérien : « De tout façon, disait-il, dans quinze ans les islamistes seront au pouvoir en France et il supprimeront cette loi ». Non pour nous faire
plaisir, on s’en doute, mais parce qu’elle est contraire à la charia (loi islamique).


C’est bien le seul point commun, superficiellement, entre la tradition européenne (qui respecte la femme) et l’islam (qui ne la respecte pas). Mais l’affirmation péremptoire de cet Algérien
fait froid dans le dos. Ses conséquences seraient autrement géantes et catastrophiques que la détestable loi Taubira.


Il faut bien voir qu’une France tombée au pouvoir des islamistes fait partie des probabilités. Depuis 40 ans, les politiciens et gouvernements de tous les partis (sauf le FN), ainsi que le
patronat et l’Église, y ont travaillé activement, en accélérant par tous les moyens l’immigration afro-maghrébine.


Depuis longtemps, de grands écrivains ont sonné l’alarme, à commencer par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints (Robert Laffont), dont la nouvelle édition connait des
tirages record.


Les manifestants du 26 mai ne peuvent ignorer cette réalité. Leur combat ne peut se limiter au refus du mariage gay. Le « grand remplacement » de population de la France et de l’Europe, dénoncé
par l’écrivain Renaud Camus, est un péril autrement catastrophique pour l’avenir.


Il ne suffira pas d’organiser de gentilles manifestations de rue pour l’empêcher. C’est à une véritable « réforme intellectuelle et morale », comme disait Renan, qu’il faudrait d’abord
procéder. Elle devrait permettre une reconquête de la mémoire identitaire française et européenne, dont le besoin n’est pas encore nettement perçu.


Il faudra certainement des geste nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous
entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes.


Il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un « autre monde ». C’est ici et
maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier
instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans
laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien.


Dominique Venner


Crédit photo : DR
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et
diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

Jocelyn 22/05/2013 18:36


Lorsqu’un tunisien s’immole et déclenche le « printemps arabe » ouvrant la porte du pouvoir au nazislamisme dans son pays … c’est un
héros à encenser !!!


Lorsqu’un français qui aime son pays se fout une balle dans la tête par désespoir de voir le nazislamisme l’envahir avec l’aide de tous ces
collabos de gauche… c’est une pourriture d’extrême-droite complètement détraqué !!!


Là se trouve toute la réflexion de la bienpensance qui a pris le pouvoir absolu sur nos vies et bientôt sur nos esprits.

Bastide 22/05/2013 18:00


Tous de la pègres


Voilà  c’que son les Socialistes ?


Pourquoi il ne fallait sincèrement rien attendre du Conseil
constitutionnel





Cette fois, ça y est : le cycle législatif est achevé et la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux personnes
homosexuelles a bien été promulguée.


J’avoue qu’avant le 24 mars dernier, la simple idée de cette situation me mettait dans un état de colère froide et de
désespoir mélancolique. Puis, j’ai compris qu’il se passait en France quelque chose de nouveau, quelque chose que j’attendais sans y croire depuis plus de 15 ans. Maintenant, j’ai
confiance.


je crois qu’on en apprendra bien plus.


Ainsi, le lendemain de l’adoption définitive de la loi par le Parlement, le ministre des relations avec le Parlement
Alain Vidalies affirmait (1) : « On a pris toutes les précautions pour que le Conseil ne prenne aucune décision contre ce texte.
» Relisons cette déclaration, lentement et avec grande attention : il n’a pas fait comme tous les autres traîne-rapières au service de ce texte,
défendant la qualité de leur travail, il n’aborde jamais les chose sous cet angle. Il dit : « dormez braves gens, tout est arrangé. »


« Les derniers opposants à cette loi qui attendait sincèrement quelque chose du Conseil doivent ouvrir les yeux sur
l’état réel de la situation, avec un regard adulte : ce n’est plus ce que le Système produit de mauvais qui est problématique, c’est le Système lui-même qui est devenu le problème.
»


À suivre…


1. http://www.lepoint.fr/politique/mariage-homosexuel-vidalies-pas-du-tout-inquiet-d-une-censure-24-04-2013-1658532_20.php


Les médias français n’en parlent pas : deux gays «mariés»
accusés de viols avec tortures par cinq des neuf garçons qu’ils ont adoptés



Cela se passe aux États-Unis, à Glastonbury dans l’État du Connecticut. George Harasz, 49 ans, et Douglas Wirth, 45 ans,
deux hommes « mariés » ensemble vont avoir à répondre devant la justice des accusations de pédophilie, viols et tortures formulées à leur encontre par des garçons entre cinq et seize ans qu’ils
ont adoptés. En décembre 2010, un journal local, le Hartford Courant, publiait un article vantant les
mérites de ce couple « marié » qui avait pris le parti d’adopter des enfants souffrant de « troubles de l’attachement », abandonnés par
leurs parents, et de les aider à surmonter leurs difficultés émotionnelles. Les neufs enfants adoptifs du couple sont trois groupes de frères adoptés successivement. Les
deux hommes ont été arrêtés en décembre 2011 après que deux de leurs fils adoptifs, âgés respectivement de 5 et 15 ans, les ont accusés
de sévices sexuels avec coups et blessures. Seulement voilà, début avril 2013, trois autres garçons élevés par les deux hommes ont dénoncé à leur tour
les sévices physiques et sexuels subis. L’un des garçons parle d’agressions sexuelles depuis qu’il
avait 6 ans : George Harasz et Douglas Wirth auront à faire face aux accusations devant le tribunal de Hartford le 5 juin prochain. L&rsquo