Dounia Bouzar falsifie l’islam et le Coran pour mieux tromper l’opinion - Par Zohra Nedaa-Amal

Publié le 20 Décembre 2013

Le grand public est matraqué par le média sur le « djihad humaniste » répandant son œuvre de bienfaisance sur la planète. Sur France2, les idiots utiles Pujadas, Natacha Polony et Aymeric Caron (http://www.youtube.com/watch?v=g6P2QDTf_po ) se mettaient au service de cette propagande dans l’émission de Laurent Ruquier du 16 février 2013,.

Par Zohra Nedaa-Amal pour Riposte-Laïque

Sur l’émission « Le jour du Seigneur » de France2, Dounia Bouzar manipule grossièrement les auditeurs, sous le prétexte de dénoncer l’intégrisme islamique. 

 http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Videos/Dounia-Bouzar-denonce-l-integrisme-musulman/?utm_content=13040910&utm_source=Dolist&utm_medium=E-Mail&utm_campaign=Ma+campagne+du+05%2F09%2F13-50182249#.UiuJxkeiGpk.email

Interrogée par Agnès Vahramian,  Dounia Bouzar commence par ses paroles :

«Les fanatiques n’ont que faire de Dieu et du Coran, leur crédo : la toute-puissance ; on est bien loin des textes du Prophète.» Par cette phrase, elle met sur le compte des fanatiques le crédo de la toute-puissance, alors qu’il fait partie intégrante de l’islam.

Le crédo de la toute-puissance dans l’islam

Fondamentalement, dans l’Islam, la toute-puissance appartient à Dieu : Allah se définit lui-même comme étant très au-dessus des êtres humains. Le Coran comme les Hadiths ne laissent aucun doute sur ce sujet.

Dans ses 99 noms, Allah se définit comme le tout-puissant (العزيز : Al ‘Aziz), le dominateur (الجبار : Al Jabbar), l’humiliateur (المذل : Al Moudhil), le victorieux (القهار : Al Qahhar).

Pour ceux qui veulent faire le parallèle avec le christianisme : « car l’Amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu .Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est Amour » (1Jean 4:7-8), on notera que l’absence totale de cette notion d’un Dieu Amour ( إنَّ اللهَ مَحِبَّة )

Dans son rapport avec les êtres humains, Allah se définit en tant que Maitre et Seigneur, mais donne à ces termes la signification de maitre exerçant un pouvoir absolu sur les esclaves qu’il possède.

En effet, le Coran utilise beaucoup plus te terme «Mawla» qui signifie le maitre des esclaves, que «Rabou» ou «Sayad» qui ont les sens respectivement de Dieu ou de Seigneur.

Et sur ce point, la langue arabe ne laisse aucune équivoque. Le terme « Mawla » est utilisé pour désigner le maitre des esclaves, celui qui possède ces personnes.

Quant à sa créature humaine, elle est désignée par le terme «`Abdou», qui signifie « esclave ». D’ailleurs pour le Coran, l’être humain n’a été créé que dans un seul but, la servitude envers Allah :

(S51, V56) : « Je n’ai créé les hommes que pour qu’ils Me servent».

Pour souligner cette relation de Maitre à esclave entre Allah et les êtres humains, le Coran utilise le terme «`Abdou » (esclave), même si dans les versions françaises du Coran, il est traduit par « fidèle », ce qui fausse la réalité du texte arabe. On notera aussi que terme arabe désignant l’adoration : «Al `Ibâda» renvoie à l’esclavage. Il est dérivé de «Al `Ubudiya» qui signifie la réduction en esclavage. (Voir « Le Sujet le Mamelouk. Esclavage, pouvoir et religion dans de monde arabe.» par Mohamed Ennaji, Edition Les mille et une nuits, 2007).

Cette relation de Maitre à esclave est illustrée par ce verset du Coran :

(S6, V18) : «C’est Allah le (chef) Dominateur Suprême sur Ses serviteurs»

Cette définition de la divinité n’a pas été inventée par les intégristes. Elle a été formulée comme base fondamentale de l’islam, depuis sa naissance. Et Mahomet en a tiré les conséquences dès qu’il a eu les moyens matériels de l’imposer : cela correspondait aux premiers jours de son installation à Médine.

La nouvelle communauté des croyants, est organisée selon une structure militaire. Allah et Mahomet, son représentant sur terre, disposent d’un pouvoir absolu et exigent une soumission et une obéissance totale :

(S6, V57) : «La gouvernance (ou le jugement) n’appartiennent qu’à Allah…Il est le meilleur des gouvernants (ou des juges).»

(S3, V32) : « Obéissez à Allah et au Messager…»

(S48, V10) : «Ceux qui prêtent serment d’allégeance `Mahomet, ne font que prêter serment à Allah»

(S33, V36) : «Il n’appartient pas à un Croyant ou à une Croyante, une fois que Dieu et Son Messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir.»

(S24, V51) : «La seule parole des Croyants, quand on les appelle vers Dieu et Son Messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : Nous avons entendu et nous avons obéi.»

Le Coran exige l’obéissance à Mahomet, mais aussi aux autorités musulmanes :

(S4, V65) : «Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu’ils ne t’auront demandé de juger de leurs disputes …et qu’ils se soumettent complètement [à ta sentence]. »

(S4, V 59) : «Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d’entre vous qui détiennent l’autorité. ».

En conclusion à cette première phrase de Dounia Bouzar, il apparait clairement que l’islam impose la soumission à l’islam.

Ainsi, Dounia Bouzar reproche aux intégristes le crédo de la toute-puissance, alors qu’elle sait très bien que c’est le crédo de l’islam. C’est sa manière de dédouaner l’islam, en faisant porter la responsabilité du dogme de domination sur les intégristes.

Le principe de la souveraineté de Dieu et son sens

La conséquence directe de la toute-puissance d’Allah, c’est le principe de la souveraineté de Dieu dans la gouvernance des hommes. Et contrairement à ce qu’affirme Noudia Bouzar, c’est bel et bien un des fondements de l’islam :

(S6, V57) : « Le jugement (la gouvernance) n’appartient qu’à Allah : Il tranche en toute vérité et Il est le meilleur des juges»

(S13, V41) : « C’est Dieu Qui juge et personne ne peut s’opposer à Son jugement, et Il est prompt à régler les comptes. »

Et Allah transmet ce droit divin de gouvernance et de jugement à son Prophète :

(S4, V105) : « Nous avons fait descendre vers toi le Livre avec la vérité, pour que tu juges entre les gens, selon ce qu’Allah t’a appris. »

Cette souveraineté ne peut être remise en cause par le croyant musulman :

(S33, V36) : « Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir.»

Et, dans les pays arabo-musulmans, ceux qui gouvernent aujourd’hui, doivent également se soumettre à ces commandements  en appliquant les lois divines :

(S5, V44 :47) : « Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, les voilà les mécréants. Ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »

La démocratie ou souveraineté de la majorité est rejetée par le Coran : Cette souveraineté d’Allah se trouve en contradiction totale avec le principe de démocratie. Pour l’Islam, la démocratie ne signifie pas la souveraineté du peuple.

La démocratie doit concrétiser les principes politiques de l’islam. Les dirigeants doivent mettre en œuvre les commandements d’Allah.

Pour éviter toute décision contraire à l’islam, la Constitution doit stipuler que l’islam est la religion de l’Etat et que la législation islamique est la source des lois. On réaffirme ainsi la Souveraineté de Dieu, autrement dit la supériorité de Sa « loi divine » sur toute autre loi humaine.

Conclusion :

On constate que Dounia Bouzar utilise les médias dans un but unique : manipuler l’opinion française au sujet de l’islam. D’ailleurs, elle affirme qu’on est bien loin des textes du Prophète, sans la moindre citation de ces textes.

Au lieu de condamner d’une manière claire le principe antidémocratique de la toute-puissance dans le  crédo musulman, elle exonère l’islam de sa responsabilité accablante et préfère attribuer aux intégristes l’invention de ce crédo de la toute-puissance.

Dounia Bouzar veut à tout prix cacher cette nature totalitaire de l’islam à l’opinion française.

DouniaBouzarjournaleux

 Sur France2- Le jour du Seigneur, Dounia Bouzar répand sa propagande.

Chez Ruquier, les idiots utiles récitant la leçon sous le regard bienveillant de Chalgoumi

Zohra Nedaa-Amal

Rédigé par Gérard Brazon

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sentinelle 20/12/2013 15:46


Ce qui prouve une fois de plus que leur allah est bien satan, car il ne voit en l'homme qu'un esclave, qu'il façonne dans la haine de ce qui est contre lui.


Contrairement à Elohim, Dieu des chrétiens, qui voit en l'homme un futur fils ou fille, en qui Il a mit tout son amour. Aucun doute l'islam est satanique.