Drame du 17 octobre 1961! Un point de vue.

Publié le 18 Octobre 2011

La gauche en général, les socialistes en particulier, intrumentalisent cette date du 17 octobre 1961! Préférant souligner la répression policière plutôt que les attentats et les meurtres commis en métropole par le FLN.

Un FLN qui avait sa cinquième colonne dans Paris mais aussi dans d'autres villes!

Un FLN qui avait des complices parmi ces porteurs de valises français qui avaient fait le choix de trahir leur pays plutôt que de le soutenir du fait de leur idéologie internationaliste!

Toujours cette gauche qui donne des leçons de maintien et défaille dans le feu et la tourmente! 

Tout pays ayant un groupe de terroristes sur son propre territoire, n'agirait pas autrement !

Que pensent ces gens là, ces manifestants puant la haine de la France, des manifestations algériennes de 1988 en Algérie? Des manifestations étudiantes qui furent réprimées par une violence bien plus importante que celle du 17 oct 1961! La police est allée jusqu'à récupérer les blessés dans les hôpitaux! Existe-t-il une commémoration en Algérie pour "ce crime d'état" ?

Pourquoi ces algériens qui se disent Français, vivent en France, alors même que le pays qu'ils défendent est désormais indépendant? Pourquoi ces français de papiers exigent -ils une qualification de crime d'état au nom de leur pays, l'Algérie alors même, qu'ils ne manquent pas de combat pour les libertés dans leur pays de coeur? Le seul qui compte d'ailleurs!

Hier, avec les socialistes qui les accompagnaient, ils ont démontré que la France n'avait pas d'importance hormis lorsqu'elle est à genoux ! 

Assez de repentance!

S'ils veulent manifester qu'ils manifestent dans les rues d'Alger et ils verront comment la police algérienne traite les manifestants! Sans doute, s'ils le faisaient,  demanderaient-ils à la France d'intervenir pour "soutenir" les "français de papiers" injustement arrêtés avec le soutien des partis de gauche qui critiqueront le gouvernement français plutôt que celui d'Alger! Pauvre France.

Gérard Brazon

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/francois-hollande-commemore-le-17-octobre-61-a-asnieres-17-10-2011-1657370.php

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Tous les auteurs qui ont écrit sur le 17 octobre s’accordent sur un point capital : l’ampleur et la violence de la répression policière. Le livre que j’ai consacré à ce drame en 1999 atteste amplement cette sauvagerie1. J’ai insisté sur « l’engrenage infernal » qui s’était mis en place : victimes d’attentats quasi permanents de la part du FLN (47 tués, 140 blessés en total cumulé), les policiers parisiens, gangrenés par le racisme, ne faisaient plus de distinction entre Nord-Africains et FLN. Ils crurent tenir leur vengeance le 17 octobre 1961. 

 Ce soir-là, la Fédération de France du FLN avait ordonné à tous les Algériens de la région parisienne de descendre dans la rue pour manifester de façon pacifique leur opposition au couvre-feu que le préfet de police Maurice Papon venait de décréter à l’égard des Nord-Africains. Inadmissible en droit, ce couvre-feu avait pour but de priver le FLN d’oxygène, ainsi que de mettre un terme aux assassinats répétés qu’il commettait à l’encontre des Algériens qui refusaient sa tutelle.

Combien y a-t-il eu de morts ? 30 ou 300 ?

Les controverses portent essentiellement sur le nombre de morts. Les chiffres souvent cités de 200 ou 300 morts ne reposent sur aucun fondement. Les listes avancées par Jean-Luc Einaudi sont fantaisistes et concernent en majorité des décès survenus avant le 17 octobre. Le livre de House et Macmasters2, qui se fonde sur les registres de l’Institut médico-légal, évoque une fourchette de 108 à 121 morts, eux aussi survenus pour l’essentiel avant le 17 octobre. 

Si l’on se limite à la répression des manifestations des 17 et 18 octobre, je suis parvenu, et sans avoir été démenti par aucune nouvelle étude, à une évaluation de plusieurs dizaines (de 30 à 50, en comptant large3). Sur l’ensemble des mois de septembre et octobre 1961, 140 cadavres de Nord-Africains ont été enregistrés à l’Institut médico-légal. Comment apprécier les causes de leur mort ? 

A cet égard il est indispensable de se référer à une source capitale, d’ampleur considérable et qu’aucun autre chercheur n’a entrepris de consulter, fût-ce par sondage et pour vérifier mes dires. Il s’agit des procédures judiciaires qui sont ouvertes après toute mort suspecte ou toute tentative d’homicide4.

En faisant mon travail d’historien, c’est-à-dire en effectuant la critique méthodique de cette source (j’y ai trouvé et j’ai souligné des cas de partialité patente), il m’a semblé certain que de nombreux cadavres de Nord-Africains, parmi les 140 dont il est question, n’ont aucun rapport avec la police parisienne. 

Certains sont ceux de harkis ou d’anciens harkis, de membres ou d’anciens membres du Mouvement national algérien, de « traîtres » divers refusant d’obéir aux directives du FLN : anciens combattants de l’armée française, maris de métropolitaines refusant de le rejoindre ; Algériens refusant de payer la capitation mensuelle exigée par le Front ; Algériens rétifs à la loi coranique, par exemple s’adonnant à la boisson et refusant de s’amender, ou faisant appel aux tribunaux français pour régler un litige, etc. Tout cela, je l’ai longuement écrit et argumenté, sans le moindre démenti. L’histoire ne peut se construire qu’avec méthode et sans a priori ni souci des sollicitations extérieures.

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1 Police contre FLN. Le drame d’octobre 1961, Flammarion, 1999. Dans Charonne. Lumières sur une tragédie, Flammarion, 2003, j’ai consacré les deux premiers chapitres à faire le point sur ce sujet.

2 Paris 1961. Les Algériens, la terreur d’Etat et la mémoire, Tallandier, 2008.

3 A l’issue d’une analyse nominale, je distingue 13 cas « certains ou quasi-certains » de décès dus à la répression policière (dont plusieurs blessés décédés par la suite), 8 cas vraisemblables et 4 probables – d’autres décès sont à attribuer à la « violence périphérique », due à des policiers ou à des civils, et qui a largement débordé le « 17 octobre ».

4 Les originaux de cette source devraient se trouver aux Archives du ministère de la Justice. Ce sont leurs doubles qui ont été conservés quai des Orfèvres et versés aux APP en 2004.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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francis Claude 18/10/2011 21:55



moi en fait cette mascarade socialo bobo islamo merdeuse me fait si beoin enest que confimé notre (enfin pas moi) soumission aux musulmans et en priorité aux algériens.Lorsque sur ce blog j'écris
que la 2 ime guerre d'algérie va se deroulée sur notre sol je suis l'objet de sarcasmes et autres ots d'oiseau qu'a cele ne tienne ...le jour prochain arrive ou l'on dira qu'en fait moi et bien
d'autres avions raison et une foi de plus je vous certifie que nous aurons dans les rangs de nos ennemeis beaucoup de Français et que les porteurs de valise de la 1 er guerre nous parraitrons des
enfants de coeur a coté de ces nouveaux traitres a la patrie, que voulez vous 40 ans de bourrage de crane laissent des séquelles... 



francis 18/10/2011 21:40



l'Algérie Française, l'OAS, Papon, je vois que votre discours sur les immigrés arabes vient, finalement, de loin...


On ne se refait pas à droite.



riziere 18/10/2011 21:12



Une honte pour nos soldats morts en Algérie, une honte pour les harkis qui se sont sacrifiés pour notre pays, une honte pour la France qui n'est plus chez elle dans son propre pays



Claude Germain V 18/10/2011 20:04



Ils manifestent ,ils "gueule" dans nos rue en reconnaissant que leurs parents et grand parent faisaient partis du FLN .Mais .........!!!! on croit rever


Pourquoi sont'ils venus chez nous apres nous avoir agréssés ....chez eux ....


Oran et Alger seront tres heureux de les voir revenir au bercail apres avoir déchiré laurs papiers de pseudos français ....comment peut'on laisser des manifs pareilles se derouler en France
,c'est de l'insulte aux souchiens ...