Droits des femmes bafoués en "musulmanie"... préface Gérard Brazon

Publié le 9 Septembre 2012

Gérard 52ansParfois des citoyens de tous bord pensent encore que l'islam est une religion comme les autres. En Occident, croire ou ne pas croire relève de la liberté individuelle à laquelle chacun peut prétendre. Penser qu'il en est de même en "Islam" est une grave méconnaissance du système juridique musulman qui est particulièrement discriminatoire et inégalitaire. Prenons le mariage et voyons comment la femme est considérée dans une société musulmane d'un point de vue juridique et dans les 57 pays où la charia est la loi ou son essence principale.

Le texte suivant est policé et ne parle pas des risques encourus par la femme mais seulement des droits de la femme ou du moins ceux  des droits alloués au nom d'un dieu et de son prophète.

J'ai gardé tout le fatras de politesse qu'un musulman met lorsqu'il parle d'un homme mort depuis 1400ans. Si toutefois il a réellement existé. Vous allez rapidement constater ce que vaut la musulmane et comprendre mon incompréhension de ces femmes qui finalement ne se rebellent pas plus que ça en "terre d'islam" ex terre juive et chrétienne mais qui sont si provocatrices en France, au point que l'on peut se demander si cela ne relève pas de leur santé mentale. 

Gérard Brazon

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Le mariage musulman

Le choix de la femme

Les hommes musulmans peuvent épouser une non-musulmane, juive ou une chrétienne (Coran, Sourate 5, verset 5). Mahomet lui-même n'a pas épousé que des musulmanes (comme Marie la Copte). (Discrimination qui me faisait dire à propos de la publicité mise sur 400 panneaux parisiens et français "d'Inch Allah.com" entreprise de rencontres entre musulmans, que cette publicité était illégale puisque discriminatoire. Ndlr Gérard Brazon) 

Le choix du mari

D'après le coran, le mari doit être un musulman. La femme ne peut pas être mariée à un chrétien ou à un juif (Coran, Sourate 2 Verset 221). (Il est à noter que les Mairies françaises demandent un certificat de coutume à un français souhaitant se marier avec une marocaine, algérienne ou tunisienne. Certificat obtenu au consulat du pays et remis uniquement à un musulman. Ce qui fait que le demandeur, de par la demande d'une Mairie laïque, est obligé pour obtenit ce certificat de se convertir. cqfd. Ndlr Gérard Brazon) 

Le tuteur ou wali

Le tuteur ou wali est l'homme musulman qui donne la femme à marier. On notera qu'un mahram (homme avec qui la femme ne peut se marier (père, frère, ...)) peut ne pas être un wali dans le cas ou celui-ci est non musulman. Ainsi un père non musulman ne peut être considéré comme tuteur devant la loi islamique.

Pour une femme qui se marie pour la première fois, il faut obligatoirement l'accord du tuteur, qu'elle soit mineure ou majeure. Mais elle peut avoir un recours devant un juge (cadi) si le tuteur refuse son accord et qu'elle pense avoir des arguments valables. Si le mariage a été prononcé sans le tuteur, la validité du mariage dépend toujours de l'accord du tuteur.(Inutile de faire un commentaire. Le texte suffit à prouver la discrimination et le système inégalitaire et surtout contraire à nos lois républicaines et laïques. Ndlr Gérard Brazon

Pour une femme qui à déjà été mariée (divorcée ou veuve) elle n'a pas besoin d'un tuteur pour se marier.

Le consentement de la femme

(Là c'est le ponpon de l'horreur absolu)

Le consentement de la femme est obligatoire, elle ne peut être mariée sans son consentement. Le silence de la femme est considéré comme son consentement. On rappelle à cette occasion ces deux hadiths :

"`A’icha (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit : Je demandai à l’Envoyé d’Allah (pbAsl) si les vierges doivent être consultées par leurs parents au sujet de leur mariage. "Oui", répondit le Prophète. - "Mais, répliquai-je, si l’on demande son consentement à la vierge, elle aura honte et gardera le silence." - "Eh bien, reprit-il, son silence sera un consentement". Sahîh Muslim 2544. (On notera qu'Aïcha fût mariée à 6 ans à Mahomet (plus de 50 ans) et prise comme une femme par lui à 9 ans. On imagine sans peine l'horreur qu'elle a vécue malgré tous les discours sur sa sainteté qui ont suivi.Ndlr Gérard Brazon)

"’Abû Hurayra (qu’Allah soit satisfait de lui) rapporte que le Prophète (pbAsl) dit : "La femme ayant déjà été mariée (veuve ou divorcée) ne peut être donnée en mariage que sur son ordre ; la vierge ne peut être donnée en mariage qu’après qu’on lui ait demandé son consentement." - "Et comment donnera-t-elle son consentement, ô Envoyé d’Allah ?", demandèrent alors les fidèles. - "En gardant le silence", répondit le Prophète." Sahîh Muslim 2543

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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