Du côté de SIEL (Parti souverainiste) de Paul Marie Couteaux

Publié le 15 Mai 2013

Communiqué de SIEL (Souveraineté Indépendance Et Libertés)

Zone euro : l'Allemagne désarme la France !

En refusant d'assumer, au-delà de ses "engagements MES", ses responsabilités au regard de la zone euro l'obligeant à des transferts vers les pays plus faibles et en imposant une politique déflationniste, l'Allemagne oblige la France à réduire drastiquement ses dépenses publiques, y compris à tailler maintenant dans le budget de sa défense. Cette politique, présentée comme destinée à sauver l'euro et à réduire les dettes publiques, ne sauvera pas une monnaie inadaptée à des économies structurellement divergentes, mais accélérera récession et montée du chômage. Au-delà de ses conséquences économiques désastreuses, elle va permettre à l'Allemagne d'imposer son hégémonie politique : ainsi, Berlin est comme elle l'a toujours été - opposée à Paris, lorsque la France entend mener une politique étrangère et de défense indépendante lui conférant un rang mondial. L'alternative est simple : soit la France continue d'accepter d'être, au sein de l'UE, un énième länder, soit elle impose une autre politique monétaire à la BCE en l'obligeant à monétiser la dette pour financer les investissements des Etats, puis reprend sa souveraineté monétaire !

L'Allemagne de plus en plus contestée

Le ressentiment antiallemand monte dans les pays du Sud de l'Europe contraints à des politiques drastiques liées à la crise de l'euro. Parallèlement, 79% des Allemands (sondage publié par « Stern ») qualifient d' « injustes » les critiques contre leur pays. Dans les opinions publiques, autant que dans les faits, les politiques « européennes » sont de plus en plus « allemandes ».

La coopération inter-étatique plus efficace que l'UE

La Cour des comptes tire la sonnette d'alarme quant à "l'effort financier élevé" de la France qui finance 76% du budget européen (179,1 millions d'euros par an) de transport spatial via le programme Ariane. Le solde (57,1 million) est réparti entre les 19 autres États membres de l'Agence spatiale européenne (ESA).

Or, les partenaires de la France sont de plus en plus réticents à payer. Pour la Cour des comptes, la France devrait « lancer des projets de coopération - en dehors du cadre de l'ESA ».

Les Cabris s'en prennent aux déposants  

Le Kommissaire chargé de l’euro estime que toute restructuration bancaire pourrait prévoir la mise à  contribution des créanciers et des épargnants non garantis dont les dépôts sont supérieurs à 100 000 euros.

En cours de négociation au Conseil et au Parlement européen, la directive harmonisant les régimes nationaux de restructuration bancaire prévoit l’introduction d’instruments de renflouement interne (dont le "sauvetage financier de Chypre" est une anticipation) : "La directive bancaire prévoit que la responsabilité d’un investisseur et d’un déposant s’exercera dans le cas d’une restructuration bancaire", a affirmé Olli Rehn à la télévision finlandaise.

Le Primat de l'Église Chypriote conseille à Chypre de sortir de l'U.E.

Ce n’est pas parce que l’attention des médias est quelque peu retombée sur la situation à Chypre que celle-ci s’améliore. Bien au contraire, l’énormité de la crise financière, dans un pays où près de 70% de la population travaille dans le secteur financier, est en train de conduire l’île dans un chaos politique, économique et social.

Le dimanche de Pâques catholique, le très respecté archevêque Chrysostomos II (« bouche d’or » en grec) a lancé un beau pavé dans la mare en déclarant que Chypre ferait mieux de "sortir de l’Union européenne avant que cette dernière ne s’effondre".Cette déclaration est d’autant plus à prendre en considération que le primat de l’Église chypriote est, par ses fonctions religieuses, une personnalité particulièrement respectée dans l’île, et que son influence politique est réelle. L’Église orthodoxe de Chypre est l’un des plus importants propriétaires fonciers de l’île et Chrysostomos II a d’ailleurs annoncé qu’elle était prête à mettre sa fortune à la disposition de l’État en vue de faire sortir le pays de la crise. Les déclarations de l’archevêque de Chypre doivent être replacées dans le contexte d’une certaine solidarité des peuples orthodoxes, qui pourraient jouer un rôle croissant en matière géopolitique dans les années à venir. C’est la raison pour laquelle il ne faut pas exclure que la Russie fasse un grand retour dans les pays orthodoxes des Balkans (Grèce, Bulgarie, Chypre, Serbie) à l’occasion de la désagrégation inéluctable de la zone euro et de l’UE au cours des années qui viennent.

Et maintenant, Bruxelles veut nous faire manger des insectes!

Le destin de l'entomophagie à la sauce européenne se joue à Bruxelles, où les Etats membres ont demandé à la Kommission de placer les insectes sous le coup du règlement « Nouveaux Aliments », puisque ce type de produits n'a pas été significativement consommé en Europe avant 1997, date de sa création. La direction santé et consommateurs prévoie de mener des études sur l'hygiène des élevages, l'éventuelle contamination aux pesticides, les substances allergènes, etc. Une fois le label obtenu, les entreprises pourront demander une autorisation pour vendre les insectes.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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L'EN SAIGNANT 15/05/2013 17:40


Il y en a MARRE d'être soumis au DIKTAT de BRUXELLES Ces MINABLES qui ont créé une MONNAIE UNIQUE COMMUNE À DES PAYS INCROYABLEMENT DIFFÉRENTS ÉCONOMIQUEMENT ET FINANCIÈREMENT
...!.Comments'étonner que ça ne marche pas correctement alors qu'ils ont commencé par la FIN .? Une BANDE D'ABRUTIS DANGEREUX PAR LEUR INCOMPÉTENCE à ne pas suivre mais plutôt  À FUSILLER .!