Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Du Parti socialiste en quenouille au Front National triomphant.

Publié le 29 Décembre 2014

PS - Parti en déshérence cherche candidats.

A l'approche des élections départementales organisées les 22 et 29 mars prochain, Jean-Pierre Liouville, patron des socialistes locaux de Moselle, n'a pas vraiment eu le choix : il a dû envoyer une lettre de relance à ses adhérents pour trouver des candidats. Afin, explique-t-il, d'"ajuster les manques de candidatures dans les cantons où il n'y a personne à ce jour et compléter les autres". L'histoire, racontée par Le Parisien dimanche, illustre les difficultés actuelles rencontrées par le PS pour boucler ses listes.

Les socialistes sont en effet confrontés à de sombres pronostics. Selon l'Assemblée des départements de France (ADF), le PS pourrait ne garder qu'une vingtaine de départements sur les 49 actuels. Selon un sondage Odoxa publié le 16 décembre, le FN arrive en tête des intentions de vote pour les élections départementales avec 28 %, devançant l'UMP (25 %), tandis que le PS arrive en troisième position avec seulement 17 %.

Un nouveau mode de scrutin

Outre la Moselle, les fédérations socialistes du Loir-et-Cher, des Hautes-Alpes, du Loiret et du Maine-et-Loire connaissent elles aussi un manque de candidatures, précise le quotidien. Ainsi, dans le Maine-et-Loire, le patron de la fédération locale n'a pas hésité à ouvrir ses listes à des non-adhérents. La moitié des candidats PS de ce département seront ainsi des sympathisants de gauche et autres.

Des soucis aggravés... par le gouvernement socialiste. Une nouvelle loi, celle du 17 mai 2013, a en effet procédé au redécoupage des cantons, passant de 4055 à 2074, et a entraîné une modification du scrutin, désormais binominal. Dans chaque canton, les candidatures prennent la forme d'un binôme composé d'une femme et d'un homme auxquels s'ajoutent deux suppléants, un homme et une femme également. De quoi multiplier par deux le nombre de candidats... et doubler les difficultés pour les trouver

*******

Le Front national est donné en tête des départementales de mars prochain dans un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L'Express publié mardi. Le parti de Marine Le Pen recueille 28% des intentions de vote. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

maury 29/12/2014 20:51


2014 – L’ANNEE DU RETOURNEMENT (par Marc Le Stahler)


Publié le 27 décembre 2014 par Marc Le Stahler


A mi-chemin du plus détestable mandat présidentiel de la V° République, l’année 2014 constituera pour les historiens de demain une année charnière pour la France. Il aura effectivement fallu plus
de 2 ans de gestion Hollande pour qu’une majorité de Français comprenne enfin l’incompétence, la corruption et la fatuité néantissime de la faction écolo-socialiste au pouvoir.


Deux longues années perdues pour réaliser l’impasse économique, sociale, sociétale et identitaire dans laquelle s’est engouffré notre pays.


Deux ans pour qu’une bonne partie des 18 millions d’électeurs qui ont stupidement apporté leurs suffrages à un personnage falot et satisfait, considéré par ses pairs comme un incompétent
notoire, rejoigne les rangs des opposants les plus lucides.


Elu par défaut suite à la défaillance de DSK, et parce qu’il fallait virer coûte que coûte le président sortant (la litanie « tout sauf Sarkozy » ayant été pendant 5 ans
martelée par les médias (*) dont on sait maintenant ce qu’ils valent), Hollandescu s’est révélé à l’usage aussi suffisant qu’insuffisant.


La France avait, a toujours, besoin de réformes économiques radicales, et surtout pas de réformes sociétales. Ces réformes ont été clairement définies dans le « Projet de
Gouvernement » de l’Union des Patriotes. Or, après une période d’inaction et de stupeur post-électorale, espérant sans doute un miracle tout en ne faisant rien,
Hollande a fini par faire très exactement le contraire !


Incapable d’envisager ne serait-ce que le commencement d’un plan de réformes économiques, il a cru pouvoir donner le change en lançant au bon peuple un os à ronger avec le mariage gay,
divisant ainsi la France entre les « anciens » (les fachos, évidemment) et les « modernes » (les progressistes de gôche).


Il continuera sur cette lancée dans un patchwork à la Prévert, alternant l’ouverture des commerces quelques dimanches de plus par an et la légalisation de l’euthanasie, (excellent
pour la réduction des déficits publics : Attali avait noté à ce sujet que les 6 derniers mois de la vie sont les plus coûteux pour la communauté, mais comment savoir qu’on est
arrivé à 6 mois de l’échéance, l’ancien conseiller de Mitterrand reste muet sur le sujet).


Sans oublier bien entendu le vote des immigrés, vieille lune écolo-bobo-socialiste et levier majeur du Grand Remplacement, qu’Hollande ne parviendra pas à faire voter, le Sénat
étant retombé par bonheur dans l’escarcelle de la droite. Mais ça l’occupera bien un peu en attendant 2017 où, disent les médias-bien-informés, il compte bien se représenter. Car il a la
pêche, Hollandescu, en cette fin d’année, paraît il. Les journaleux bobo-béats ont pu le contempler, jouant avec son Labrador Philae offert par les Anciens Combattants de Montréal. « Il
se présidentialise », ont-ils chanté en choeur, une pointe d’admiration sous celle de leur stylo…


Soit il est doté d’un égo surdimensionné, soit il souffre d’une grave altération de la perception des réalités réel. Sans doute un mix des deux, mais dans tous les cas, ce mec
devrait consulter d’urgence s’il ne veut pas passer sa future et confortable retraite dans un hôpital psychiatrique pour hauts-fonctionnaires. Il pourra jouer aux cartes
avec Giscard et Chirac en rigolant doucement de la chute de la Maison France à laquelle ils auront donné tous leurs talents, chacun à sa mesure…


Année du retournement, donc. Mais pas du chômage, hélas ! Les promesses incantatoires qu’on nous avait servies durant toute l’année 2013 n’auront pas non plus fonctionné en 2014. Le
pays continue de s’enfoncer irrémédiablement dans le sous-emploi, à raison de 1000 chômeurs supplémentaires par jour.


Il aura donc fallu 2 ans aux socialistes et à leurs complices pour comprendre qu’il n’y pas d’emploi sans croissance. En bons petits fonctionnaires de l’énarchie nourris au biberon
kéynésien, on leur a appris (et ils le croient encore, car cette engeance est pétrie de certitudes) qu’il vaut mieux recruter des gens pour creuser des trous et les reboucher que laisser se
développer le chômage…


Je rappelle que Keynes avait conçu sa théorie lors de la grande Crise des Années Trente, et qu’il voulait simplement pointer – avec raison – qu’une perte d’emploi (et
donc de salaire) ne pouvait qu’alimenter et amplifier la crise économique. Les « économistes modernes » de l’énarchie ont sans doute oublié que des amortisseurs à cet effet pervers et
amplificateur ont été mis en place depuis plus d’un demi-siècle, notamment (entre autres) par l’indemnisation du chômage…


Alors ils inventent des usines à gaz, créent des « emplois jeunes » (naturellement réservés aux services publics et associatifs, ce qui permet aux fonctionnaires titulaires de
travailler encore moins sans procurer une réelle qualification aux impétrants, cantonnés à des tâches sans intérêt), ou, suite aux élucubrations délirantes de prétendus
« experts » n’ayant jamais approché de loin ni de près le secteur privé (« pouah, quelle horreur, le capitalisme ! »), pondent des lois insensées voire kafkaïennes.


Lois au mieux impraticables, la « pénibilité » par exemple, (thème cher aux socialistes qui en connaissent sûrement un rayon sur le sujet), ou qui, au pire, accélèrent l’éffondrement du
secteur qu’elles étaient supposées protéger. La crécelle au pétard Cantat–Duflot, responsable du désastre de l’immobilier, a dû – en bonne crypto-révolutionnaire – interpréter à la lettre
(et à l’envers) le diction « quand le bâtiment va, tout va »…


Dans la première vie de Minurne, fermé par un gouvernement en pleine dérive totalitaire (on le rappelera fréquemment, afin que nul n’oublie), on avait intégré une rubrique
« Vidéothèque ». On y avait placé des vidéos particulièrement explicites.
On va les remettre petit à petit.
En voici déjà deux, concernant Hollandescu jeune, qui en disent long sur le côté clownesque du personnage.
Certes, ce n’est pas du niveau de l’attentat bidon de l’Observatoire de son maître à penser Mitterrand, c’est moins flamboyant mais tout aussi désopilant.
Dans la seconde vidéo, le jeune député appelé à un brillant avenir nous dit clairement sa dévotion sincère au bien public, préférant être élu de la République et boser durement que
gagner sa vie à ne rien faire ou presque à la Cour des Comptes.
Un garçon franc.
Un peu con, mais franc.


En 2014, deux consultations électorales auront donc marqué le commencement de la fin du PS et l’en