Echec de le politique socialiste: réformes illusoires et désastre à venir

Publié le 19 Mars 2013

 

Serge Federbusch

 

Serge Federbusch est président du Parti des Libertés, élu conseiller du 10 ème arrondissement de Paris en 2008 et fondateur de Delanopolis, premier site indépendant d'informations en ligne sur l'actualité politique parisienne.


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1 - Finances publiques en déroute : quand le bonneteau budgétaire de François Hollande menace l’Europe

 

"Il faut faire 5 milliards d’économies en 2014", a proclamé la semaine dernière Cahuzac ; ses supérieurs hiérarchiques, Ayrault et Hollande, opinant du chef pour lui témoigner leur soutien. Ceci représenterait 1,5 milliard d’effort "supplémentaire". Bruxelles nous a dans son collimateur et il est désormais hors de question d’afficher un déficit budgétaire prévisionnel supérieur ou même égal à 3% du PIB pour 2014.

1, 5 milliard supplémentaire donc. Mais par rapport à quoi exactement ?

D’abord, la cure de rigueur a mal commencé avec des dépenses nouvelles imprévues comme celles engendrées par la suppression de la journée de carence pour les fonctionnaires en arrêt-maladie, le plan de lutte contre la pauvreté ou l’expédition au Mali. Il y a aussi le début du plan compétitivité-emploi dérivé du rapport Gallois. Tout cela aura un coût difficile à évaluer mais nettement supérieur à 1 milliard d’euros qui n’était pas envisagé il y a encore quelques mois.

Où trouver l’argent ? Il y a d’abord le gisement de la fonction publique, pour autant qu’on veuille l’exploiter ce qui semble apparemment le cas. Enfin ... apparemment seulement.

"Tous les ministères sont potentiellement visés. Il n'y a pas de ministère intouchable. Seules l'Education nationale, la police et la gendarmerie seront exemptées d'effort sur leurs effectifs", a précisé Cahuzac. Tiens, tiens ? Les observateurs avisés remarqueront que si "ces trois ministères seront exemptés d’efforts sur les effectifs", cela ne signifie pas que les embauches supplémentaires promises par Hollande, notamment les 60 000 emplois dans l’éducation nationale, se traduiront par des recrutements.

Mais, ce début de reniement d’une des grandes promesses de 2012 mis à part, les efforts seront-ils réels ? Non ! Les économies sur les dépenses de personnel seront quasi nulles car Ayrault l’a encore redit récemment, les effectifs globaux ne baisseront pas. Pas de véritable augmentation ici, pas de vraie baisse là : le flou continue de régner en Normalie.

Donc, il faudra chercher les économies ailleurs que dans une diminution de la masse salariale. Mais où ?

La baisse des transferts aux collectivités locales, seul autre "gisement" précisément évoqué par Cahuzac, a un avantage : comme elle interviendra après les municipales, elle ne touchera les électeurs qu’une fois les maires socialistes réélus, du moins l’espèrent-ils. Il sera toujours temps alors d’augmenter les impôts locaux. Bercy peut donc mentionner la somme aussi importante qu’imprécise de 1,5 milliards, cela ne mange pas de pain et pourra peut-être duper un temps Bruxelles et les marchés financiers.

Les autres sources d’économies sont à peine mentionnées. On renvoie à chaque ministère qui doit faire des propositions d’ici deux mois. De toute façon, cet exercice est purement rhétorique car, pendant que la main gauche de Cahuzac essaie d’attirer notre attention sur ces efforts illusoires, sa main droite tente de faire oublier une bien plus cruelle réalité, qui balaie tous les chiffres présentés.

En effet, ce bonneteau budgétaire sur les dépenses dissimule l’effondrement en cours des recettes fiscales par rapport à ce qui est prévu et proclamé dans les documents officiels.

Bercy, de manière assez discrète, la semaine dernière, a annoncé que le déficit s'était creusé de 300 millions d'euros fin janvier 2013 par rapport au même mois de 2012. L'évolution des recettes fiscales nettes "est en retrait compte tenu de la dégradation de la conjoncture, qui impacte les recettes de TVA". Sans blague ?

Ceci n’est pourtant rien au regard du désastre à venir. Car le reflux des recettes fiscales dû à la récession, si elle se fait immédiatement sentir sur la TVA alors pourtant que la consommation est un derniers moteurs de l’économie qui n’ait pas calé, aura des effets bien plus dévastateurs encore sur le produit de l’impôt sur le revenu et sur celui de l’impôt sur les sociétés. Le phénomène est certes différé du fait du décalage entre le revenu et le paiement de l’impôt mais il sera très sensible à partir de 2014, année pour laquelle Cahuzac peine déjà à préciser quelles seront ses économies de bouts de chandelle.

 

Revenons un peu en arrière, aux chiffres prévisionnels de la loi de finances pour 2013. De manière absolument irréaliste, le gouvernement a prévu que l’impôt sur le revenu rapporterait cette année 72, 6 milliards d’euros et que l’impôt sur les sociétés produirait 52, 3 milliards d’euros, soit une hausse considérable respective de 13, 6 et 12 milliards par rapport à 2012. La récession qui avait débuté au dernier trimestre 2012 invalide déjà ces montants. Entre deux pots de moutarde dijonnaise, Mou-Président a lâché le chiffre de 3,7 % du PIB.

Mais, pour 2014, dont les recettes fiscales seront en large partie tirées des revenus de 2013, le sol se dérobera carrément sous les pieds de Bercy. Il serait logique, dans un contexte récessif, que les recettes de l’IR et de l’IS reviennent à celles de 2011 malgré les hausses de taux, soit un manque à percevoir de plus de 30 milliards d’euros par rapport aux prévisions rien que pour ces deux impôts. Notons qu’au cours des trois derniers mois la production a décru dans l’industrie manufacturière (-2,1 %) ainsi que dans l’ensemble de l’industrie (-1,5 %). Les recettes vont donc sensiblement reculer.

Dans ces conditions, les fanfaronnades autour des 5 milliards d’économies de Cahuzac, outre leur caractère imprécis, sont une aimable plaisanterie alors qu’il s’agit pourtant de financer des dépenses tangibles comme celles du crédit emploi-compétitivité. Il faudrait que la Commission européenne soit remplacée par l’Internationale socialiste pour gober pareilles fadaises.

La trajectoire de redressement des finances publiques évoquée comme un mantra par Sa Normalité n’a plus aucune chance de se manifester. "Il faut garder le cap", a-t-il pourtant dit, dans un exercice de déni ahurissant.

Passer en deçà de 3 % de déficit en 2014 nécessiterait une cure d’austérité draconienne qu’Hollande refuse d’envisager ou bien qu’il dissimule aux Français.

Au vu des annonces récentes de Cahuzac, c’est plutôt la première explication qui s’impose. Bref, tout se met progressivement en place pour une crise politique majeure avec nos partenaires dès la fin de cette année, surtout si Merkel gagne les élections en Allemagne.

La logique cachée des choix de Hollande conduit de plus en plus clairement à une remise en cause de l’euro. Le pédalo arrive peu à peu vers les rapides et au bout, il y a comme qui dirait une fameuse cascade. Mais avec un tel capitaine, nous sommes sauvés ...

2 - Flanby militari

N’allez surtout pas demander à Mou-Président ce qu’il a fait de ses promesses électorales lors de l’un de ses déplacements, vous seriez évacué comme un colis suspect par le service d’ordre.

Quel était l’objectif de cette petite virée dijonnaise ? Ah oui ! Aller à la rencontre des Français ...

3 - Un concours l'épine pour changer de Premier ministre

 

François Rebsamen, sénateur socialiste fort marri de n’avoir pas eu de maroquin en 2012, se venge dès qu’il le peut et, gonflant ses plumes et déployant ses serres, vient de déclarer : "Je dis franchement au président ce que je ressens et ce n'est pas toujours agréable à entendre. François, il faut qu'il y ait plus de cohérence dans ce gouvernement. Je le dis aussi au Premier ministre dont c'est le rôle... il faut arrêter le concours Lépine de propositions fiscales".

Mais c’est impossible mes bons François, puisque le déficit se creuse de jour en jour et qu’aucune mesure n’est suffisante pour le combler ! Il va falloir continuer à faire preuve d’imagination si ce n’est d’efficacité.

Nous suggérerons plutôt un concours (la rose et) l’épine, doté d’un prix payable en eurobonds quand ils seront émis, afin de trouver une nouvelle victime à immoler sur les marches de Matignon. Aucun Premier ministre passant sous la barre des 30 % de popularité n’a pu se maintenir plus de quelques mois en poste.

Passons sur les candidats dits sérieux (Aubry, Valls, Moscovici, Gallois, Lamy, Sapin...), ils n’ont aucun intérêt, ne feraient que repousser de quelques mois ou d’un an au pis l’inéluctable explosion. Le futur concours (la rose et) l’épine doit permettre de trouver le factotum qui provoquera le plus rapidement possible les émeutes prétextes à ne pas rembourser nos dettes. Après tout, en France, les révolutions servent surtout à cela.

 

Plusieurs profils sont particulièrement adaptés.

Harlem Désir, dont Pierre Bergé a dit un jour sans forcer le trait : "il est un des moments de la conscience humaine. Il est aussi un des moments de l'honneur de la France ... ", serait un parfait candidat.

Selon plusieurs élus socialistes, notamment le sénateur Gorce, Désir a développé un sûr instinct pour plaider les causes perdues, ("Harlem défend tout ce qui ne se fera pas : la taxe à 75 %, la PMA, l'interdiction du cumul des mandats en 2014 … C'est catastrophique. Il est en permanence à contretemps."). Il pourrait en quelques mois amener le pédalo présidentiel à bon port, c’est à dire à la casse.

Autre solution prometteuse : Ségolène. Sa nomination aurait trois avantages immédiats. Elle démontrerait que son ex est un homme de réconciliation, ce qui n’est pas inutile en ces temps troublés ; elle provoquerait le départ de sa rivale installée à l’Elysée et elle l’éloignerait des caisses de la Banque publique d’investissement.

Un impressionnant outsider s’est également révélé cette semaine : Victorin Lurel, qui a vu dans le régime pétro-autoritaire de Chavez un bel exemple démocratique. Mais une tâche à sa mesure pourrait lui être confiée : l’organisation du transfert de la dépouille de Stéphane Hessel au Panthéon.

Nous suggérerions également un binôme Delanoë/Hidalgo, celle pour qui Margaret Thatcher n’a eu aucun mérite en tant que femme. Mais il faut qu’ils continuent tous deux de sévir à Paris, c’est une nécessité afin que l’opposition puisse reprendre espoir pour les municipales de 2014.

Marisol Touraine serait aussi un bon choix. Elle a eu, cette semaine, une intuition géniale : informer les Français qu’ils allaient devoir travailler plus longtemps avant de partir à la retraite, ceux du moins qui ne sont pas encore au chômage. Ce principe d’égalité devant la loi sera le seul argument restant à Super-Normal, en 2017, pour convaincre ses concitoyens de voter pour lui.

Enfin... si aucun candidat ne s’impose, Hollande pourra toujours se nommer lui-même. Curieusement, les rédacteurs de la Constitution de 1958 n’ont pas évacué cette hypothèse. Un tel dédoublement de fonctions et de personnalité siérait parfaitement à un homme qui se nourrit d'ambiguïté. Et pour ce qui est des économies budgétaires, elles seraient considérables, non seulement sur ses indemnités mais sur celles des doublons qui, à l’Elysée et Matignon, pourraient être supprimés.

4 - Mariage et adoption pour personne

 

Réduction programmée des allocations familiales, du quotient familial, des déductions pour emplois de garde d’enfants, etc. Au moins, on peut être sûr que les futures familles homosexuelles seront désintéressées.


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/illusionniste-au-rabais-quand-main-gouvernement-essaie-capter-notre-attention-reformes-illusoires-et-que-autre-echoue-masquer-cr-667125.html#2dE7c0dr7Mhxi8DI.99 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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island girl 20/03/2013 14:27


Je suis  tout à fdait en accord avec Marie Claire Muller

Marie-claire Muller 19/03/2013 21:09


Vous aimez : suivez…!





  La France qui sombre…   


 » On est déjà mal parti mais le pire est à craindre…©. »


Citation d’Alexandre Goldfarb.


Voici un nouvel écrit qui s’intitule « La France qui sombre» et dont le sous-titre pourrait être « comme un bateau ivre ».
Ainsi Madame Justice alias Taubira vient de faire une vraie purge au sein de son ministère en vidant, pardon chez ces gens-là, les grands démocrates on dit « ils sont partis », quelques pontes
dont son propre directeur de cabinet : Christian Vigouroux.
L’ancien directeur de cabinet de Madame Guigou qui occupa ce poste aussi sous la gauche déjà.
Quelques autres hauts fonctionnaires sont également partis voir ailleurs…
C’est fou comment nos médias d’habitude si prompts à révéler les turpitudes des uns et des autres à droite restent ici silencieux.


MERCI à VALLS qui envoie quelques hommes à Marseille au bout de HUIT MOIS ils ont du venir à pied en se perdant…
C’est ridicule et indigne d’un Ministre qui ne fait que de la parlote et de l’esbroufe…
Valls à deux temps est encensé curieusement par la droite comme un digne successeur de Sarkozy, Ministre de l’Intérieur.
C’est inouï car Valls, à part accélérer la possibilité pour les immigrés d’obtenir plus rapidement leur visa ou sésame pour rester en France, n’a strictement rien fait contre la délinquance dont
les chiffres ont explosé ces dix derniers mois. Cette statistique terrible est ignorée par tous depuis l’avènement des socialistes qui ont tous les pouvoirs donc aucune excuse !


Monsieur Commission© alias « Moi Je » ou Fanfan La Tulipe a bien compris notre système et même mieux le développe à outrance.
Ainsi il se sert de l’Allemagne et de Merkel comme d’un bouclier et comme d’une contrainte aussi.
Double avantage quand tout va mal : un cela permet de dire « on ne peut pas » à cause de Merkel qui nous impose ceci ou cela et deux cela autorise l’immobilisme et le rien faire.
Parce qu’en France la politique suivie depuis Giscard c’est ne jamais rien faire.
Nous sommes donc en permanence figés entre les règlements de l’Europe et les diktats de Merkel.
C’est pratique et depuis Giscard, tous les présidents français sont restés dans un profond immobilisme protégé par cette double excuse : c’est contraire à l’Europe et l’Allemagne ne veut pas.
La sclérose de notre société immobile et défaitiste est ainsi excusée d’avance et se propage partout.


« Moi Je » qui a donc tous les pouvoirs se permet en plus de légiférer par ordonnances ce qui me semble être un mépris total vis à vis des français et de la
démocratie. Assemblée Nationales et Sénat sont ainsi relégués à des riens du tout.


Comme toujours « Moi Je » a trouvé une argumentation bien marxiste et bien tournée pour les bobos et autres gogos sans oublier tous les moutons et je ne résiste pas à la citer
« C’est pour simplifier un certain nombre de normes administratives qui pèsent sur la compétitivité des entreprises ou dans le domaine de l’urbanisme ». Rien que cela. J’ai vite été
quérir un traducteur et cela donne alors « Je vais vous la mettre un peu plus dans le cul et c’est normal car je veux le mariage pour tous ».


C’est une honte et un déni total de nos institutions que curieusement la droite apathique (je n’ai pas dit « apathie ») n’a même pas chercher à combattre. Lamentable cette opposition
qui ne s’oppose pas…


Surtout que « Moi Je » a cru bon d’ajouter « qu’il s’agit de dispositions techniques »… C’est-à-dire sans vaseline…


La France est un pays du passé qui ne gère aucun avenir.
Les associations et autres syndicats, tous politisés à l’extrême (gauche bien sûr) sont la plaie de notre société pour systématiquement la dénigrer et la casser.
Alors que tous vivent de notre argent et contribuent à nos malheurs.


Attention à ne pas être vilipendé par ces associations et syndicats et de ne pas ‘être accusé de fascisme… parce que si tel est le cas vous avez droit à votre prime : le lynchage médiatique.
Le top est d’ajouter quelques réflexions contre les méfaits de l’islamisme et là, s’ils le pouvaient, ce serait la pendaison en place publique.


Le social érigé en mode de pensée colletive détruit tout sur son passage et au lieu de chercher des solutions qui existent, nous continuons dans la voie du malheur.
Cette voie du malheur qui permet aux politiques et aux médias de garder leurs avantages et leurs prébendes.
Là où de nombreux pays ont accompli leur révolution économique et un profond changement mental, la France reste étrangement passive.
Le « on ne peut pas faire autrement » et le « si cela était possible, cela se saurait » sont nos liens pour ne jamais oser.
Liens qui ruinent tout le pays.
Comme en plus, nous avons laissé s’installer sur notre territoire l’islamisme qui a décidé de diriger notre société et que nous continuons à laisser se répandre ce vrai fléau, notre réveil sera
cruel et très douloureux.
Quand j’ai écris 2034 l’année où, article repris dans 85 pays,
même traduit en plusieurs langues, sauf en France, c’est dire l’incapacité de notre nation à accepter la réalité, je pensais être dans le bon tempo. Aujourd’hui je suis certain que ce sera avant
2034…
Le mal est fait et bien ancré.
Je ne vois aucun leader politique, femme ou homme, capable de défaire 40 années de mauvaises décisions, de lois ingrates et d’habitudes mortelles.
Les politiques comme les médias sont dans un déni de réalité constant : ils ne sont pas prêts d’en sortir hélas !
Les veaux de France sont devenus des moutons juste bons à tondre dans une ambiance délétère qui rappelle les plus mauvais jours de l’Occident et le national-socialisme dont l’échec et la cruauté n’auront pas servi de leçon.
Les faits sont têtus et l’histoire se reproduit depuis des siècles.
Nous revivons l’époque du Veau d’Or comme nos ancêtres avec d’autres moyens et ainsi tout se reproduit.
Ce sera la fin du monde : le notre, celui des blancs et de l’occident en tant que tels.


Pendant quarante ans, les médias français nous ont distillé leur venin chaque jour. Nous avons été lentement mais sûrement intoxiqué par un discours simple et efficace.
Les mots sont toujours les mêmes et ont leur impact sur une population avachie.
J’en cite quelques uns parmi les plus utilisés : justice sociale, équité, humanisme, égalité (ce mot est pratique car il englobe plein de choses à la fois), solidarité et paix sociale… Quelques
nouveaux comme apaisement, droitisation ou mariage pour tous ont fait une apparition remarquée.
A chaque fois c’est la même rengaine si vous n’adhérez pas à ces mots, c’est parce que vous êtes un réactionnaire,

aupied 19/03/2013 16:04


Il faut faire, 5 milliards d'économies , et ou vont-ils les prendres ces 5 milliards???? croyez vous que les français ne font assez d'effort comme ça , 'arreter de cautionner tout les etrangers
qui viennent sur le territoire français ,vous savez très bien pourquoi ils viennent tout ces parasites de notre pays , ils non jamais bossez mais les gouvernement passées et actuels, ne font rien
pour y remédier , mais voilà pour avoir des voix le gouvernement hollande baisse le pantalon c'est une honte c'est un scandale de traiter les travailleurs Français de cette façon, METTEZ VOUS
AUSSI GENS DU GOUVERNEMENT LA MAIN DANS VOTRE POCHE CAR ELLE PLUS GONFLER QUE LA NOTRE! et vous les français souchiens n'en n'avez vous pas marres d'être traiter de la sortes , il y a surement
quelqu'un qui risque de faire comme pour le Président KENNEDY ( car maitenant ça vas trop mal