Education: Mettre les ouvrages de françoise Dolto à la poubelle?

Publié le 11 Novembre 2010

          L'expression "enfant roi" de nos sociétés est une aberration sociétale. Un enfant ne peut être considéré comme un Roi. Même les enfants de Rois recevaient une éducation souvent très dure. Le fait d'être l'héritier d'une couronne royale engageait les précepteurs de ces princes à un éducatif sérieux et complet.  

           Quand Françoise Dolto émit ces principes éducatifs en considérant l'enfant (de la République) comme un roi, elle fit une bonne affaire en vendant ses livres et devint célèbre. Mais elle commit  l'erreur monumentale qui fit que pendant 35 ans, l'enfant roi devint un crétin si ce n'est un  inculte fier de sa bêtise.

           Les Parents ont été culpabilisé, rendus impuissants par des lois leur interdisant l'éducation à défaut de l'instruction de leurs enfants. Il fallait négocier avec des gosses de 2 à 3 ans la moindre obligation. Parlementer  avec des mioches de 5 ans pour qu'ils acceptent de manger. Perdre des heures de négociations pour obtenir que son gosse accepte d'aller se coucher, etc. Combien de parents faibles ont subis la dictature de leurs progénitures? De ces enfants rois?

           Du fait de quelques parents violents et stupides envers leurs enfants, on décréta qu'il était désormais interdit de donner une fessée à un sale gosse, voire de corriger la violence, le manque de respect dues à des parents. Des parents ont été montré du doigt dans des magasins lorsqu'ils mettaient une fessée à leur enfants rois tyranniques. 

          On se retrouve désormais avec des émissions de téléréalité ou on explique comment être de bons parents ou comment bien éduquer son enfant ( Super nany par exemple).

         Il est temps de mettre à la poubelle les ouvrages de Françoise Dolto et de remettre les pendules éducatives à l'heure. Chacun à sa place: les enfants à éduquer par des parents responsables et une "éducation nationale" chargée d'instruire ces enfants. L'enfant ne sera véritablement libre que s'il est instruit.

 

 Gérard Brazon

  

Communiqué par un lecteur:

 

En France : l’enfant-roi

Il y a deux conceptions de l’éducation, celle qui déprend l’enfant de lui-même, afin de l’ouvrir à ce qui est plus grand que lui pour l’élever (c’est le sens du latin e-ducere), et celle de l’enfant qui « construit lui-même ses savoirs », dans une école dont il est le nombril.

La première, c’est celle d’Alain : « vous dites qu’il faut connaître l’enfant pour l’instruire ; mais ce n’est point vrai ; je dirais plutôt qu’il faut l’instruire pour le connaître ; car sa vraie nature c’est sa nature développée par l’étude des langues, des auteurs et des sciences. C’est en le formant à chanter que je saurai s’il est

musicien ».

La seconde, c’est celle de Françoise Dolto : « nous n’avons rien à imposer à nos enfants » car « nous n’avons aucun droit sur nos enfants » ; (…) «Ses désirs ne sont jamais coupables » […]« La bagarre est nécessaire, et quand les enfants manquent d’enfants, les adultes leur servent d’enfants; ils leur lancent des injures, parce qu’ils n’ont pas assez de temps pour dire des sottises

avec leurs copains. Cela n’a aucune importance, mais pour certains parents, [c’est] humiliant, alors qu’en fait, pour les enfants, c’est un essai de faire

de leurs parents des camarades ». Que dire de la violence ? « Cette agressivité

vis-à-vis des autres enfants est à voir comme une recherche de prise de contact, et non pas quelque chose de méchant » […] « Quand un enfant raconte comment il a été agressé, il faut toujours complimenter l’agresseur » et dire à la victime : « il voulait entrer en contact avec toi, et tu n’as pas été capable de lui répondre». Il ne faut donc plus lutter contre les violences, il faut savoir interpréter et expliquer à la victime qu’elle est dans son tort. (!)

[Source : bulletin d’André Noël numéro 2160 18]

 

En Allemagne une intolérable répression

Uwe et Hannelore Romeike habitaient dans l’État de Bade -Wurtemberg, en Allemagne. Mécontents de l’école que fréquentaient leurs aînés, ces parents chrétiens décidèrent d’instruire eux-mêmes leurs enfants. Mais les autorités ne

supportant pas l’école à la maison, leur firent savoir qu’ils violaient deux principes absolus.

- Selon le premier, tout enfant éduqué en dehors de l’école se trouve exposé à une « désocialisation » qui risque de le perturber pour la

vie.

- Le second rappelle que l’école familiale à connotation religieuse s’assimile à un dangereux fondamentalisme. Les enfants furent donc placés de force dans

un établissement public, et leurs parents condamnés à une amende de 8000€. En outre, on les menaça d’un procès au terme duquel les enfants pourraient être confiés à l’assistance publique. Quand l’État réprime les parents au nom de

l’enfant-roi, que l’on ne peut éduquer, et à qui l’on ne doit rien apprendre, il reste l’exil. Soutenus par l’influente Home School Legal Défense

Association, les Romeike s’envolèrent pour les États-Unis, et s’installèrent dans une petite ville du Tennessee, où le juge les accueillit en qualité de réfugiés politico-religieux fuyant une « intolérable répression »

(source : Christian Daisug).

 

De  la déséducation  à la  répression

Danièle Masson

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Sarah 11/11/2010 14:44




mfh 11/11/2010 09:35



ca fait du bien de se "re" sentir dans le vrai, etant quelque peu en decallage horaire, avec une fille de 16ans ...a 54ans!!!j entends de bobos branchouilles (les memes qui collaborent face a l
islman)qu il faut que je la respecte..le plus insuportable etant la phrase:" c est ca les ados"....mf