Effondrement du dollars, qui va payer la note. L'avenir est incertain...

Publié le 3 Juillet 2011

Ce qui commence à se dire sous le boisseau sur la dette abyssale américaine et sur l'effondrement du dollars

Il est maintenu artificiellement.

En lisant la dernière note d'Alain BARRET on recolle les morceaux.

- DSK était en train d'élaborer un panier de monnaies des pays émergents pour chapeauter le dollars. Il est mis à l'écart.

- Nomination de Christine LAGARDE au FMI ( les fonds islamiques ?)

- Guerre en Libye (Récupérer les fonds souverains de Kadhafi). 

Toujours est-il que toutes ces guerres et manipulations n'y feront rien. La dette US est écrasante, le dollar est une monnaie de singe : qui va payer la note?

Délire de persécutions d'altermondialistes ? Folie de l'été? Pourquoi tous ces évenements en si peu de temps sans qu'il y ait des causes communes. Un homme s'immole en Tunisie et les flammes lèchent la Lybie en laissant la médiévale Arabie Saoudite banquière du monde.  Après l'épisode de la Word-Cie, on peut se poser toutes les questions y compris celle concernant les valeurs de nos dirigeants politiques vis à vis de notre démocratie.

Gérard Brazon - Nancy Verdier 

Actualité économique

Les Etats-Unis ont plus de mal à placer leurs dettes

Par La Rédaction de MoneyWeek, le 30 juin 2011

Les dernières émissions d’obligations du Trésor américain ont été plus compliquées que prévu. Avec la fin de la politique de planche à billets de la Fed et le plafond de la dette atteint, qui seront les prochains acheteurs de la dette américaine ?

Mercredi, les Etats-Unis ont placé 29 milliards de dollars à 7 ans à un rendement de 2,43%, contre 2,395% anticipé par les marchés. Rien de dramatique mais c’est un signe inquiétant. D’autant que les investisseurs indirects, dont font partie les banques centrales étrangères, ont souscrit à 32,2%, alors qu’en moyenne, lors des précédentes émissions obligataires, elles achetaient 56% d’après CRT Capital.

Nouveauté



Télechargez le rapport :
      "dettes des états"

Les investisseurs commencent à se méfier de la situation financière des Etats-Unis. Les Américains ont atteint le plafond de la dette fixé par le Congrès à 14 294 milliards de dollars. Le Trésor a indiqué qu’il ne pourrait plus rembourser les dettes américaines à partir du 2 août. Si les parlementaires américains ne se mettent pas d’accord pour relever ce plafond, la première puissance mondiale se retrouvera en défaut de paiement.

Le FMI estime qu’un tel scénario se traduirait par un « choc sévère » pour l’économie mondiale et que la note de la dette souveraine du pays pourrait alors être abaissée. Moody’s a prévenu jeudi dernier que, sans relèvement du plafond de la dette, elle abaisserait la note AAA des Etats-Unis, la meilleure possible, à AA.

Mécaniquement, cela dégraderait également les notes des organismes affiliés à l’Etat comme Fannie Mae et Freddie Mac. L’agence Standard & Poor’s a de son côté indiqué que les obligations arrivant à échéance le 4 août seraient dégradées à D (comme défaut) si le Trésor ne parvenait plus à les rembourser.

A l’heure actuelle, les négociations semblent bloquées entre républicains et démocrates. Barack Obama a réaffirmé mercredi qu’il entendait mettre un terme aux avantages fiscaux des plus aisés accordés par George Bush. Le président américain ne veut pas non plus entendre parler de coupes budgétaires sur les programmes sociaux ni sur les investissements en éducation, recherche et infrastructures. Or c’est précisément ces points qui cristallisent les tensions.

La fin du programme d’assouplissement monétaire (QE2) de la Fed est un autre motif d’inquiétude pour les acheteurs d’obligations. En effet, la Fed rachetait plus de 70% des dernières émissions de bons du Trésor américain.

Qui prendra sa place ? Personne. Les Chinois, premiers acheteurs étrangers, ont commencé à diminuer le montant des dettes américaines qu’ils détiennent. Le Japon, en proie à la crise, va rapatrier des fonds pour sa reconstruction. Les leaders des pays du Golfe vont devoir de leur côté débourser rapidement leurs pétrodollars pour ne pas être emportés par une révolution.

Si la Fed n’achète plus les créances américaines, aucun pays ou organisme ne pourra prendre le relais. Et si les Etats-Unis perdent leur triple A, les bons du Trésor américain ne seront plus les actifs les plus sûrs. L’or sera l’un des derniers « actifs AAA ». Tout le reste sera dégradé.

MoneyWeek a préparé un rapport spécial avec deux propositions de couverture au cas où ce scénario catastrophe se produirait.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 03/07/2011 16:05



Il est sur que les USA sont énormément endettés,maisl'euro n'est il pas maintenu trop haut dans l'ile de Saint Martin ou il y a un coté hollandais ou tout se négocie en dollars et un coté
français ou on paie en euros ,le coté hollandais s'enrichit car tout le monde y fait ses achats ,(super marchés,essence restaurants etc et le coté français fait la grimace!)