Egypte : Un père utilise des serpents pour tuer ses trois filles. Traduction Nancy Verdier

Publié le 8 Septembre 2012

 

Par Raymond Ibrahimheadshot  ----   photo 5281BTraduction Nancy Verdier

 

 

 

L’histoire révélatrice d’un père égyptien qui en avril dernier a fait tuer ses trois fillettes par des serpents était largement passée inaperçue en occident.  Selon Emirates24:

Un égyptien a tué ses trois fillettes âgées de 3, 5 et 7 ans en laissant des serpents venimeux les mordre. Selon le journal ‘Al Youm Al Sabea’a’, les trois petites ont été retrouvées mortes dans leur lit à  Bani Mazar une ville de la province de Al Minya en Haute Egypte. Les rapports des médecins légistes confirment qu’elles ont été tuées par le venin des serpents. L’homme reconnait avoir acheté deux cobras et les avoir placés pour qu’ils mordent les fillettes pendant leur sommeil de façon à ne pas être pris en flagrant délit. Il était divorcé de leur mère dont il doutait de la fidélité. Il prétend que la mère des enfants avait une relation avant de l’épouser et en conséquence ne reconnaissait plus la paternité des trois fillettes. Mais elle avait tenu à ce qu’il verse une pension pour ses enfants. Cependant, quand sa seconde femme donna naissance à un garçon, 'il décida de se débarrasser de ses filles', confessa-t-il à la police durant son interrogatoire.


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Tandis que Emirates24 donne à l’histoire une teneur occidentale en disant que l’homme mettait en cause la fidélité de sa femme et l’authenticité de sa parenté avec ses filles – l’émission égyptienne Al Haqiqa (“la Vérité”), qui a consacré un épisode sur le sujet n’a jamais mentionné cet angle de vue, mais a plutôt décrit le père comme l’assassin de sa progéniture simplement parce qu'elles étaient des filles.  Parmi les nombreuses personnes interviewées pour vérifier ces allégations, il y avait la grand-mère maternelle qui a précisé que dès la naissance de la première fille, l’homme était devenu hostile et disait « Je hais les filles » et qu’il a dû être sérieusement calmé avant de revenir auprès de sa femme.  Ce scénario  se répéta de manière encore plus tragique lors de la naissance de la 2ème fille. Quand il découvrit que sa femme était enceinte de la troisième fille, il essaya d’empoisonner son épouse, mais n’y parvint pas. Il passa ensuite une année à comploter sur la manière de tuer ses filles sans se faire prendre et fit des essais préalables avec des serpents mais ceux-ci se révélèrent infructueux, jusqu’au jour où il parvint à ses fins.

Après avoir clairement démontré que le père n’était pas fou, mais qu’il avait agi d’une manière parfaitement consciente et délibérée, l’invité de l’émission Al Haqiqa, Wael Ibrashi, a expliqué que cette « affaire méritait une discussion étant donné que ces mentalités existent de nos jours dans la société égyptienne. Nous n’aurions jamais pensé que ces modes de pensées qui remontent au paganisme et qui ont trait à l’infanticide des filles reviendraient un jour, mais le fait est qu’ils sont revenus. »   [jahiliyya]

Concernant l’époque païenne ou jahiliyya, Ibrashi a fait référence à une histoire très connue : selon la tradition musulmane, les arabes de la période pré-islamique avaient coutume d’enterrer leur nouveaux-nés vivants, quand il s’agissait de filles, mais le prophète de l’islam, Mohammed déclara l’infanticide des filles hors la loi.  

C’était sans nul doute une mesure positive, mais malheureusement cela ne donne qu’un aspect des choses. En effet ces infanticides nous remettent en mémoire un aspect perdu de vue du monde musulman: le plus souvent ce ne sont pas les enseignements spécifiques de l’islam qui donnent des informations sur le comportement du musulman moyen – la plupart d’entre eux sont totalement ignorants de ce que le Coran enseigne – sans parler de la Charia - mais plutôt la culture générale de l’islam. Marshall Hodgson à l’origine fabriqua le terme “islamicat” pour décrire ce phénomène qui ne renvoie « pas directement à la religion, l’islam, en tant que tel, mais au complexe social et culturel historiquement associé à l’islam et aux musulmans. »  (The Venture of Islam, vol. 1, p.59).

 

 

Voyez les problèmes de conversions forcées. Alors que le Coran établit clairement « qu’il n’y a pas de coercition en religion”, depuis l’aube de l’histoire jusqu’à aujourd’hui les conversions forcées constituent un aspect normal de l’islam. Pourquoi? Parce que le musulman moyen n’ayant pas connaissance des termes de la loi, fondée sur la culture qui l’a vu naître, on lui enseigne en même temps que ne pas être musulman est une chose terrible. En conséquence et de manière “altruiste”, obliger des infidèles - qui sinon seraient voués à l’Enfer - à se convertir à l’islam est considéré comme une bonne chose.  

 

Quant à la question de l’infanticide des filles, alors que l’islam ne fait sans doute pas la promotion de semblables meurtres du simple fait de leur qualité ‘femelle’, il n’enseigne nullement les objections tendant à  déshumaniser ces comportements criminels  ou à les dévaloriser dans la société musulmane où persiste la notion que l’intelligence de la femme est déficiente ce qu’acquiesce d’ailleurs une femme candidate politique égyptienne.(agrees with); les hommes sont autorisés à battre leurs femmes; le témoignage d’une femme vaut la moitié de celui d’un homme; et une femme infidèle prise dans un conflit de jihad peut être achetée et vendue comme esclave sexuelle (ce que même une femme politique du Koweit approuve - agrees with). Mohammed est même allé jusqu’à comparer les femmes aux chiens et aux diables et à dire que la plupart des habitants de l’enfer serait des femmes.

Dans ce contexte, alors que l’islam n’a pas formellement incité cet homme à tuer ses filles, il a très certainement contribué à façonner son opinion négative sur les femmes, ce qui a engendré son crime de misogynie.

 

Par conséquent, le grand paradoxe de l’islam est le suivant : qu’importe que Mohammed ait dit une fois qu’il n’y a pas de coercition en religion ou que l’infanticide du sexe féminin est interdit.  Ses nombreuses autres déclarations dépeignant les infidèles non-musulmans et les femmes comme des êtres “nocifs” ont eu plus d’influence au cours de l’histoire et ont signé un grand nombre de conversions forcées et de violences sexuelles ou de tueries envers les femmes.

 

Raymond Ibrahim. Traduction Nancy Verdier

Les textes sont libres de droits et peuvent être diffusés sous réserve de respecter l'auteur et la traductrice Nancy Verdier et de citer la source: htt://www.gerard-brazon.com/

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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Sik 14/06/2016 19:15

Ceci est une incitation a la haine vous devriez avoir honte de dire de telles choses condamner toute une culture et une religion a cause d un assassin c est etre plein de prejuges..vous n avez pas kelke chose de plus edifiant a faire??

henri 08/09/2012 20:24


Même pas des sous hommes !


Une sous espèce ,  oui .


Il faut leur faire acheter une cartouche et leur foutre dans la gueule !


C'EST TOUT CE CA MERITE CES SOUS MERDES !


Veulent-ils nous imposer cela en France ? J'ai un fusil !

LMarie-claire Muller 08/09/2012 17:10


Je ne supporte plus ces dégénérés consanguins et surtout cons!et ces abrutis qui nous dirigent veulent nous imposer cette racaille,ces sous hommes?Bientôt ce sera à nous de rentrer en scéne!!!!

LA GAULOISE 08/09/2012 14:17


   Quelle horreur ! et c'est avec "ça" qu'on doit qu'on doit vivre en bonne entente? Moi, le moyen age, j'aime bien , mais uniquement dans les livres ....

mfhncy 08/09/2012 11:40


vive le printemps arabe!!!!mf