Electeurs d'Hollande: pas facile, d'assumer cette responsabilité là devant l'histoire.

Publié le 19 Septembre 2014

C'est pas facile, c'est pas facile, c'est pas facile... M. Anaphore, qui a attendu la soixantaine pour se mettre enfin au travail, réalise que "c'est pas facile" de bosser. Cruelle découverte pour un feignant subventionné... 
Rappelez vous, ce leitmotiv n'est pas nouveau, on avait même placé en page d'accueil ce petit montage amusant...

 

Par Minurne

Pauvre tâche ! Minable nabot content de lui. Et il nous remet ça en conférence de presse ! Quel taré. Je ne peux m'empêcher de saluer à chaque fois les 18 millions d'électeurs qui ont voté pour lui en 2012. Pas facile, d'assumer cette responsabilité là devant l'histoire hein ?

REQUIEM POUR LA GAUCHE

Requiem pour la gauche ! Lundi, c'était Laurent Mouchard, l'éditorialiste et directeur de Libération sous le pseudo de Laurent Joffrin, qui entamait le chant funèbre. Libé a perdu 70 000 lecteurs. On les comprend, malgré quelques éclats lyriques que l'on regrettera, Libé devenait de plus en plus "chiant", pédant, moralisateur, donneur de leçons, suant la haine du peuple "beauf et réac". Libé, la Pravda française des années 70-80, dinosaure de la presse de gauche risque de disparaitre. Il a du licencier 93 journalistes malgré une dizaine de millions d'euros de subventions du gouvernement et le soutien financier des milliardaires de gauche : la Banque Rothschild représentée par Edouard de Rothschild qui fit entrer au capital son homme d'affaires Bruno Ledoux (BL Holding Médias), puis Patrick Drahi (Numéricable et SFR).

Seulement, les ventes baissent constamment et l'évolution dU journal est bloquée par l'opposition farouche du personnel, ultra-conservateur, surpayé et organisé en Société Civile du Personnel de Libération.

Cependant Libé ne devrait pas disparaître, un autre trio de milliardaires, Bergé, Pigasse (Banque Lazard) et Niel attend qu'il soit mis en liquidation pour le reprendre, ils détiendraient ainsi Le MondeLe Nouvel Obs et Libé, les trois fleurons de la presse gauchiste, tous les trois en grandes difficultés financières.

Ils ne comptent pas sur l'augmentation des ventes pour assainir leur situation financière, mais sur plus de subventions en faisant vibrer la fibre socialiste des ministres et du président de la République. Un journal fondé par Sartre, qui fut maoïste et pro-pédophile ne peut pas, ne doit pas  disparaître ! Cela n'empêche pas l'ineffable Joffrin de clamer que Libération restera indépendant.

Autre requiem, celui que nous a chanté François Hollande jeudi après-midi. Un chant défaitiste, ponctué de "ce n'est pas facile" en répétition anaphorique.

Il a commencé par justifier sa déclaration de guerre à Daesch, le nouveau nom officiel de l'Etat islamique E.I. "Dès le début des opérations, j'en tiendrai le Parlement informé" a-t-il annoncé, ignorant sans doute qu'il viole ainsi l'article 35 de la Constitution, très court et donc très clair : "La déclaration de guerre est autorisée par le Parlement".

Il ne s'agit donc pas d'informer le Parlement, mais de lui demander son autorisation. Même un énarque devrait comprendre la différence. Mieux, en violant l'article 35, il viole aussi l'article 5 : "Le Président veille au respect de la Constitution", car il est clair qu'en violant l'article 35, il ne respecte pas lui-même la Constitution.

À partir de ce double viol de la Constitution, il devrait être possible de demander la destitution du Président. Seulement cela ne se produira pas : selon l'article 68, la destitution doit être demandée par le Parlement au Conseil Constitutionnel. Le Parlement, qui se laisse si facilement violer, étant aux mains des élus socialistes qui aiment être sodomisés par le président et ses ministres, on voit mal comment le Conseil Constitutionnel pourrait être saisi.

Ensuite, il a entamé une litanie de "ce n'est pas facile" énumérés avec toutes les réformes que Hollande prétend avoir décidées, mais dont la plupart ont soit échoué, soit été reportées sine die, soit encore édulcorées.

Prenant sa tête de Snoopy, il a poursuivi en tentant de se justifier, en résumé "j'ai fait tout ce qu'il fallait, ça devrait réussir, enfin, peut-être" et, comme il y a quand même une faible probabilité de réussite si l'Europe et l'Allemagne en particulier font un effort pour nous aider, il demande qu'on attende la fin de son quinquennat pour juger du résultat. De toute façon, a-t-il ajouté, il est "LE président en activité", donc il restera à son poste même si les sondages arrivaient à zéro pour cent de Français satisfaits, car "quand on préside la France, on ne se préoccupe pas des sondages, on fait ce qu'il faut pour la France".

Ayant au bout d'une heure compris que ce plaidoyer sinistre ne mènerait à rien, j'ai zappé, j'ignore donc les questions posées par les journalistes, je suis prêt à parier qu'elle n'ont rien apporté de plus.

    

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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aupied 20/09/2014 13:44


L' élection de hollande était prévisible , car les français ne voulaient plus de Sarko , et ils ne voulaient pas non  plus de marine le Pen , r'appellez vous , il ya eu sarko , Marine et
ségolène , et pourquoi ségolène , car il ne fallait surtout pas que Marine le Pen passe , donc résultat les Français ont voter sarko , et maintenant , on en est ou ? a une France dans la
 mouisse , grace a tout ces gens qui ne reflessichent pas et qui vote la tronche du mec , plutôt que voter pour ses idées 

Pivoine 19/09/2014 19:49


Plus que les électeurs, c'est tout l'appareil socialiste qui est responsable ! Ses membres savaient très bien que grollandouille, à la limite du simplet, était un incapable (ils n'hésitaient pas
à se moquer ouvertement de lui). Malgré tout, ils n'ont rien fait pour empêcher sa candidature, comme ils n'auraient pas empêché celle de DSK, un obsédé sexuel ! Elle est belle, la socialie
!