Emeute à Trappes: histoire d'un converti, de policiers et d'une niqabée hors la loi.. Préface Gérard Brazon

Publié le 21 Juillet 2013

Vacances marocaine  On le dit souvent, il n'y a rien de pire que les convertis. Le plus souvent, pas tous heureusement, s'affichent plutôt rebelles et affirment une identité de substitution qui relève le plus souvent d'un mal être si ce n'est un mal vécu.

Lorsque l'on est dans une cité, que l'on est blanc minoritaire et chrétien, il semble que pour s'intégrer, beaucoup le font en épousant la religion dominante. Il y a fort à parier que le même individu dans un environnement bouddhiste ferait l'AUM des tibétains. Cela relève de la fragilité psychologique, de l'instinct de protection, et du cordon ombilical mal coupé.

Pour autant, il n'avait pas à chercher à étrangler un policier. Sa femme n'avait pas à circuler en niqab. Elle peut dire ce qu'elle veut mais la loi est la loi et elle n'avait pas le droit de porter cette tenue vestimentaire. Point barre.

Elle est autant responsable que son mari. Elle a provoqué et hurle à la provocation policière. C'est tellement facile. Gageons qu'elle s'en tirera avec aucun dommage, que son imbécile de mari se verra traité en héros dans la cité et que les policiers se verront convoqués pour un passage de savon en règle. On vous avait dit pas de vague bon sang. Encore moins pendant le ramadan ! Nous sommes encore en République laïque ?  Vous noterez le discours alambiqué du journaliste et l'avis du conditionnel, une conjugaison de verbe qui a du succès en France.

 

 

Gérard Brazon

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L'interpellation jeudi d'un homme qui se serait opposé au contrôle de son épouse voilée par la police serait à l'origine des affrontements intervenus vendredi soir dans cette ville des Yvelines. De nouvelles tensions sont survenues dans la nuit de samedi à dimanche. 

Les affrontements, qui ont commencé vendredi vers 21 heures, semblent avoir pour origine l'interpellation la veille d'un homme qui se serait violemment opposé au contrôle par la police de son épouse voilée, dont le visage était dissimulé, selon Jean-Marc Galland, directeur de cabinet du préfet des Yvelines. Le procureur de Versailles a indiqué qu'il avait tenté d'étrangler un policier. Ce dernier présente des marques d'étranglement au cou et une trace de coup au niveau d'une pommette, a-t-il précisé.

Mais le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), qui dit avoir été contacté par la femme voilée, a contesté cette version. Il évoque des «provocations» de la police et dénonce un «contrôle d'identité musclé». Dans un communiqué, le CCIF indique que «plusieurs témoins de la scène rapportent des déclarations racistes de la part des policiers et un abus de moyens physiques à l'encontre» de la jeune femme. Cette dernière, dont le témoignage est publié sur le site al kanz, a raconté qu'elle allait se prêter au contrôle lorsqu'elle a vu un agent de police «pousser violemment [sa] mère». Son mari aurait alors protesté, avant d'être «maintenu à terre» et menotté par les forces de l'ordre. L'épouse affirme avoir été traînée par le voile et «plaquée sur le capot de la voiture» avant d'être emmenée au commissariat. Sur le chemin, «ils nous criaient dessus comme si on était des chiens». Elle ajoute avoir été traitée de «fantôme».

La Coordination contre le racisme et l'islamophobie (CRI) a également «réfuté les versions policières» et réclamé une enquête «indépendante».

• Le mari de la femme voilée remis en liberté

Cet homme, un Français d'une vingtaine d'années converti à l'islam, avait été placé en garde à vue jeudi soir après la contrôle de son épouse. Il a été déféré samedi matin au parquet, qui a requis son placement sous contrôle judiciaire. Remis en liberté, il doit être convoqué dans les deux mois au tribunal. Dès jeudi soir, des dizaines de personnes avaient exigé au commissariat la levée de sa garde à vue.

• Le dispositif de sécurité maintenu

Deux jours après les affrontements à Trappes entre des habitants et des forces de l'ordre, le ministre de l'Intérieur,Manuel Valls, a annoncé dimanche qu'«un dispositif de sécurité conséquent» serait maintenu dans cette ville des Yvelines. «Compte-tenu des incidents, et au cours desquels quatre individus ont été interpellés et une vingtaine de véhicules brûlés ou endommagés sur le district d'Élancourt, un dispositif de sécurité conséquent sera maintenu jusqu'à ce que le calme revienne de manière pérenne», a indiqué dimanche matin le locataire de la place Beauvau.

Une cinquantaine de personnes se sont violemment opposées aux forces de l'ordre dans la nuit de samedi à dimanche, à Trappes. Au cours de la soirée, un automobiliste a également foncé sur des forces de l'ordre, qui ont réussi à l'éviter, selon des sources concordantes. Pris en chasse par un hélicoptère, le ou les auteurs n'ont pas été retrouvés. Un véhicule de police a été partiellement brûlé par un jet de cocktail molotov dans une ville voisine à Élancourt sans faire de blessés.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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marie-plume 21/07/2013 18:57


Oh! cher "Duradupif" croyez-vous que ce soit le moment de jouer le professeur des écoles? Vous attacheriez-vous plus à la forme qu'au fond? Ensuite, ce n'est pas judicieux de stigmatiser une
personne qui, ici, parle avec ses tripes et n'a cure de se présenter en maître queue... du verbe. Rappelez-vous "La  critique est facile, l'art est difficile". Sans rancune!   

DURADUPIF 21/07/2013 17:17


séduiras...merci !

DURADUPIF 21/07/2013 17:16


Derrière le nikab il n'y a pas que la dissimulation physique du corps et du visage de sa chère épouse que tu ne dois pas convoiter. Tu ne séduira pas l'épouse de ton ami. Derrière il y a l'islam,
le coran, la charria, les haddiths et toutes ces inepties qui font le fondement de cette pseudo religion ignare même pas digne de l'homo sapiens. Après s'être farcie le communisme et le nazilisme
il faut se farcir l'islamisme... 70 ans pour le premier, 12 ans pour le second. Combien pour le troisième ??? On ne pourra attendre longtemps !

Pivoine 21/07/2013 17:00


Il est quand même normal d'interdire le port du niqab dans les lieux publics, étant donné les dérives que cela engendrerait.


Je veux tuer quelqu'un, ni vue ni connue, je m'affuble d'un niqab, et je peux commettre mon forfait tranquille, puisque personne ne me reconnaîtra !


Mais gageons que c'est au-delà de leur compréhension...