Emeutes, pillages et chaos en France : comment meurt une société - par Guy Millière

Publié le 29 Octobre 2010

 

(...)


Environ sept cent zones de non droit sont répertoriées dans le pays, et constituent des territoires autonomes, soumis au contrôle des bandes, des trafiquants de drogue et des imams.  La police n’y pénètre plus. Les pompiers et les médecins ne s’y rendent qu’avec une extrême prudence, en sachant qu’ils risquent leur vie à chaque instant. Les graffitis sur les murs disent : « Les Français dehors », ou « djihad ».  


Dans nombre d’établissements scolaires, des sujets tels que la shoah ne sont plus enseignés et le mot « juif » est devenu une insulte. Une loi interdisant le voile intégral a été votée. Elle ne sera sans doute jamais appliquée, et dans un nombre croissant de quartiers, une jeune femme qui ne porte pas le voile islamique risque l’agression ou le viol dès qu'elle sort de chez elle.


La France est un pays qui se délite et se désagrège. Une petite minorité vit encore confortablement, dans des quartiers plus riches, et tente de garder les biens qu’elle a acquis par son travail, tandis qu’à l’autre extrémité de l’échelle sociale, le nombre de ceux qui vivent dans l’indigence s’accroît à une vitesse sans cesse accrue. Quinze pour cent de la population survit en ayant pour seuls revenus des allocations versées par le gouvernement. Le chômage atteint vingt cinq pour cent chez les gens âgés de dix-huit à vingt-cinq ans. Plus de la moitié des diplômes délivrés par l’enseignement supérieur n’offrent aucun autre débouché que l’inscription sur les listes de demandeurs d’emplois, et des chaînes de fast food ont des serveurs titulaires d’un doctorat ou d’une maîtrise dépourvus de toute valeur et de toute signification. Les classes moyennes sont en voie de disparition, et voient avec angoisse monter en puissance une strate d’immigrants qui ne s’intègrent pas, et macèrent dans des frustrations propices à toutes les radicalisations. 

 

 

L’enseignement est aux mains de la gauche communiste et socialiste, et diffuse massivement, de l’école primaire jusqu’à l’enseignement supérieur, un discours anti-capitaliste qui divise le monde entre exploiteurs et exploités, et qui fait croire que l’Etat est tout puissant, et a pour fonction principale de redistribuer la richesse. Les médias transmettent le même discours, et n’offrent jamais les moyens de comprendre comment le monde fonctionne, et ce que sont les règles élémentaires de l’économie. Ce qui permet  à des slogans simplistes, tels « La solution existe. Il faut faire payer les riches », d’être massivement utilisés, et de rencontrer un écho certain. La justice est, depuis plus de deux décennies, prise en main par des organisations radicales qui confondent le droit avec la justice sociale, et considèrent qu’un criminel est essentiellement une victime de la société : ce qui aboutit à la remise en liberté d’assassins récidivistes, et à l’emprisonnement de simples citoyens qui ont tiré sur des gens qui vandalisaient leurs biens. 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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muller marie-claire 30/10/2010 17:16



J'ai oublié d'écrire que c'est un message de Pat Codell le résistant anglais ,j'ai reçu un message de ACT FOR AMERICA qui disait leurs préoccupations en ce qui concerne ce qui se passe en
Angleterre où siégent 54 tribunaux islamiques,et comparant la situation actuelle avec celle de la derniére guerre pendant laquelle les anglais combattaient,seuls,courageusement l'ennemi ,ils
étaient alors(DEBOUT) tandis qu'à l'heure actuelle,ils sont toujours seuls mais (ILS RAMPENT!!!!)



muller marie-claire 29/10/2010 20:47



Les juges dévoyés
d’Amsterdam


 





 


Cette semaine, une cour de justice
d’Amsterdam est le théâtre du début de ce qui pourrait se révéler le procès du siècle et aussi le forfait du siècle.


Nous ne sommes qu’en 2010 et déjà,
c’est aux Pays-Bas que revient l’honneur d’ouvrir le bal de la dhimmitude. Par leur insistance à vouloir traîner devant la justice un parlementaire élu qui s’est rendu coupable de les mettre dans
l’embarras en disant la vérité (sur l’islam), les autorités néerlandaises confirment leur allégeance à la « religion de paix » de la façon la plus éhontée qu’il nous ait été donné d’observer à ce
jour en Europe, c’est dire…


 


La ferveur idéologique qui
sous-tend ce procès est d’une intensité pratiquement religieuse, car ne nous méprenons pas, il s’agit ni plus ni moins d’un procès en hérésie. Étant donné leur incapacité à réfuter les
allégations de G. Wilders, les juges ont eu recours à une pitoyable argutie juridique, à peine digne d’un Mugabe ou autre dictateur du même acabit, afin de réduire au silence l’accusé.
L’accusation lui reproche de nuire à la cohésion sociale et de tenir des propos de nature à provoquer la colère populaire. Oui, parfois la vérité peut diviser l’opinion et attiser les
ressentiments si elle a été réprimée assez longtemps et est devenue suffisamment taboue, comme c’est clairement le cas aux Pays-Bas. Selon ses juges, que Wilders dise ou non la vérité est sans
importance, ce qui importe c’est que ce qu’il dit est illégal.


 


Un système judiciaire qui
criminalise la vérité est un système judiciaire gravement malade. Car si on ne peut plus s’abriter derrière la vérité pour se défendre, le droit à la défense cesse d’exister, la loi perd son
ancrage et devient susceptible d’être détournée au gré des impératifs politiques du moment. Et cette semaine, l’opportunisme politique s’exerce jusque dans cette cour de justice dévoyée
d’Amsterdam, où va se jouer l’avenir même de la justice (en Occident), au mépris du principe de vérité qui est supposée en être la clé de voûte.


 


Il s’agit là d’une tactique
désespérée mise en place par des gens qui ont le dos au mur, et qui sont tellement englués dans leur culpabilité relativiste qu’ils sont devenus incapables d’accepter la vérité, et encore moins
de l’affronter. Ils adoptent l’attitude de quelqu’un qui préférerait se trancher la main plutôt que d’être vu en public en train de se gratter le derrière. Et le comble, c’est qu’ils se
cramponnent à quelque chose qui n’existe plus. Car la bulle multiculturelle a éclaté depuis longtemps, lorsqu’on a assassiné Pim Fortuyn et Theo Van Gogh, coupables tous deux de crime de liberté
d’expression, dans ce qui est supposé être une des démocraties les plus libérales de la planète. C’est à l’occasion de ces meurtres que le peuple néerlandais, et l’Europe toute entière, ont vu le
vrai visage du multiculturalisme et en ont compris les conséquences.


 


Le mot multiculturalisme est bien
sympathique en apparence. Il évoque une société aux couleurs multiples et aux facettes culturelles propices à des enrichissements mutuels. Que rêver de mieux ? Mais la réalité n’a rien à voir, et
le but recherché est tout autre. S’ils avaient eu l’honnêteté, dès le départ, d’avouer que leur objectif est l’islamisation (des Pays-Bas), on ne les aurait pas laissé faire, et ils le savent
bien. Mais les Hollandais commencent à comprendre que tout ce qu’ils récoltent, c’est l’islam. Et c’est pour cette raison que le Parti pour la Liberté caracole en tête des sondages aux Pays-Bas,
alors qu’il était pratiquement inexistant il y a quelques années encore. Et c’est pour cela également que la classe dirigeante veut à tout prix mettre hors jeu Geert Wilders avant les prochaines
élections, parce qu’elle sait que les opinions qu’il exprime trouvent chez les électeurs un écho tel qu’il est susceptible de changer le cours des choses, de mettre fin au mensonge
multiculturaliste, et de rendre aux Hollandais leur patrie. Et c’est pour cela que G. Wilders est traîné devant la justice. J’ai le droit de dire ça ?


 


Mais, peut-être n’est-ce pas si
étonnant qu’on en soit arrivé là. Après tout, aux Pays-Bas, les gens ont pour coutume de s’acharner contre leurs politiciens les plus populaires. N’est-ce pas ce qui a rendu possible l’assassinat
de Pim Fortuyn ? Un barjot gauchiste a pris la classe politique et la presse au mot lorsque ces dernières assuraient qu’il constituait une menace pour l’ordre public du fait de sa campagne contre
l’islamisation. Et c’est à cause de cela qu’on l’a tué. Après le meurtre - sous le choc - les gens qui, la veille encore, le vouaient aux gémonies se sont soudain déclarés ses meilleurs amis.
Comment une chose pareille avait-elle pu se produire ? En réalité, ils savent parfaitement comment cela a pu arriver. Le monde entier sait comment c’est arrivé. Et si ce n’était pas arrivé, le
procès de Geert Wilders n’aurait pas lieu aujourd’hui, car l’islam ne serait pas le problème qu’il est devenu, et peut-être qu’Amsterdam serait encore l’une des cités les plus ap



Gérard Brazon 30/10/2010 20:44



Ne croyez pas que la France puisse se montrer inférieure en ce domaine. (sourire)



muller marie-claire 29/10/2010 16:27



Moins radicale aujourd'hui !!


Voici  une pétition que j'ai signé et que j'invite à signer ( pour bannir l'islam)


http://www.petitiononline.com


adresse E MAIL de l'auteur de la pétition:


LABOUCHARD@SHAW.CA