En Irak, les djihadistes ont ordonné des mutilations génitales sur les femmes.

Publié le 24 Juillet 2014

© Reutersd

Ce sont des drapeaux de ce type qui ont été vu lors des manifestations à Paris aux cris de "Mort aux juifs" et "Israël assassin". Une certaine jeunesse naïve se retrouve manipulée et d'autres utilisent ces manifs pour détruire. Gérard Brazon

"C'est une fatwa de l'EI, nous venons d'en être informés", a déclaré depuis l'Irak Mme Jacqueline Badcock, numéro 2 de l'ONU en Irak, lors d'une videoconférence organisée à Genève. Mme Badcock a ajouté n'avoir pas de chiffre précis concernant le nombre de femmes concernées. Elle a cependant cité des chiffres émanant du Fonds des Nations unies pour la population, selon lesquelles "4 millions de filles et de femmes pourraient être affectées". (discours de journalistes comme si c'était un virus, une maladie. C'est l'islam des ces malades de dieu

 Les mutilations génitales n'étaient jusqu'à présent pas fréquentes en Irak, et ne concernaient que "quelques régions isolées".

La responsable de l'ONU a indiqué par ailleurs qu'il ne restait plus "qu'une vingtaine de familles chrétiennes à Mossoul". Oui mais il y a Gaza et pour les médias cela vaut de l'or ! Alors les Chrétiens, ils peuvent bien se faire trucider ! Ils s'en foutent nos chers médias. Ndlr Gérard Brazon)

Pendant ce temps là, on discute en Occident:

Le monde au chevet des filles

Le Gouvernement britannique et l’UNICEF ont organisé mardi le premier "Sommet international de la Fille", à Londres, pour mobiliser les soutiens nécessaires à l’accélération de la lutte contre les mutilations génitales féminines/l’excision (MGF/E) et le mariage précoce, deux fléaux qui affectent des millions de filles à travers le monde. 
 

Des données publiées cette semaine par l’UNICEF montrent une légère diminution des mutilations génitales féminines ainsi que des mariages précoces au cours des trente dernières années. Le fruit d’efforts considérables menés quotidiennement et qui s’affirment nécessaires pour compenser la croissance démographique des pays où ces pratiques sont très répandues. 

Benoît Melebeck, porte-parole d’Unicef Belgique en explique les raisons : « Les mariages forcés, notamment en Asie et en Asie du Sud-est, ont diminué grâce à la progression de la scolarisation des filles. Il eut un temps un décalage entre la scolarisation des garçons et des filles, mais aujourd’hui, on tend vers l’équilibre.

Détail, non négligeable, l’installation de toilettes séparées rassure les jeunes filles, surtout au moment de la puberté. Le but est que ces enfants restent le plus longtemps à l’école primaire et au secondaire. Cela réduit les chances d’être mariée de force. » Les mentalités évoluent aussi, doucement, mais sûrement. Les parents s’activent à améliorer du mieux qu’ils peuvent les conditions de vie de leur enfant. (...)

Vous ne trouvez pas qu'il y a un décalage... D'autant plus que dans l'article, on souligne l'Asie du sud-est mais pas le Moyen-Orient dont on sait, ô combien que les femmes y vivent libres et heureuses.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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