Tunisie: le n°1 d'Al Qaïda poursuit ses menaces sur la société civile.

Publié le 13 Juin 2012

Un point de vue musulman et de Tunisiens. Vous savez tout comme moi que les "Printemps arabes" ont été une vue de l'esprit et que les vrais démocrates tunisiens ont été roulés dans le couscous islamique. 

Gérard Brazon

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Aymen Al Dhaouahiri, n°1 d’Al Qaïda, ouvre le feu sur Ennahdha

Dimanche, 10 juin, une vidéo circulant sur Internet et dans les sites sociaux, montrant le n°1 d’Al Qaïda, Aymen Al Dhaouahiri en train de dénoncer ouvertement le mouvement islamiste Ennahdha et de le taxer de complice des Américains.

Successeur de Ben Laden, il profère durant une longue tirade pamphlétaire, un discours qui montre son indignation contre la conception de l’Islam chez le mouvement politique Ennahdha, un Islam qui selon ses dires est «sur commande » vu qu’il ne prend pas la Chariaa et les préceptes coraniques comme source de sa législation. 

«L’Islam prôné par (Ennahdha) est un Islam sur commande !»

Considérant le mouvement Ennahdha majoritaire comme non islamiste, sans pour autant citer son nom durant l’enregistrement sonore, Aymen Al Dhaouahiri traite le parti de «maladie qui illustre à la perfection une les anomalies des temps modernes, un des signes de (notre) échec de la pensée islamique et de la dépendance théologique.».

Allant plus loin, le numéro 1 d’Al Qaîda accuse ouvertement le parti Ennahdha d’être le complice des Américains et de vouloir créer un nouvel Islam, cet «Islam modéré et éclairé» qui tolérerait «les plages nudistes, les intérêts bancaires et les jeux bancaires » afin de gagner la sympathie de l’Union européenne et le ministère des Affaires étrangères américain.

Dans cette vidéo, il met, notamment, en exergue la question de l’application de la Chariaâ dans les nouvelles textes de loi et dans la Constitution tunisienne. Al Dhaouahiri s’indigne contre « la flexibilité du parti islamiste dans ses prises de position quant à la législation qui prend sa source des lois internationales au détriment du Coran et de la Sunna. »

Ennahdha, «un asile qui refuse de soigner ses patients»

Aymen Al Dhahouahiri, exaspéré, déclare : «ils peuvent se vanter de tout ce qu’ils veulent sauf de dire qu’ils parlent au nom de l’Islam, du Coran, de la Sunna et de ces préceptes ! Ils ne peuvent pas se prétendre d’être un mouvement islamiste ! Ils créent un Islam qui tolère les interdits et contrecarre le texte coranique ! Un Islam qui applique les lois laïques pour plaire aux occidentaux et aux Chiekhs du Golf.

Le successeur d’Oussama Ben Laden dénonce ce parti qui, dans cette course vers la bénédiction internationale, ne cherche en fait que ses propres intérêts politiques. «Cet Islam qu’ils qualifient de «modéré et éclairé» est conçu pour gagner l’approbation internationale».

Selon lui, dans son désir d’instaurer une gouvernance consensuelle et d’écrire une Constitution qui respecte les codes internationaux, le parti Ennahdha ne pourrait pas se prétendre parti islamiste puisqu’il déclare ne pas vouloir gouverner avec la Chariaa et les doctrines coraniques et sunnites.

A la fin de son discours, Ayem Al Dhaouahiri appelle les Tunisiens à se soulever et à entamer une révolte islamiste pour défendre l’application de la Chariaâ dans les nouveaux textes de loi et dans la Constitution.

Melek LAKDAR 

Le Temps (Quotidien Indépendant)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Claude Germain V 16/06/2012 16:51


C'est ........LEUR PROBLEME ,a eux de s'arranger entre eux ...


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Marie-claire Muller 16/06/2012 14:10


Le divorce est consommé entre le CNS et la Coordination nationale



Par Louis Denghien, le 14 janvier 2012 




 






Haytham Manaa refuse plus que jamais la dérive "otanesque" du CNS



L’eussiez-vous cru ? On peut être opposant assez radical à Bachar et au Baas, et être aussi, tout à la fois, lucide et patriote. C’est ce que vient de prouver Haytham Manaa, président de la
Coordination nationale, qui regroupe une tendance de l’opposition intérieure syrienne. Manaa vient en effet d’accorder un entretien à l’importante chaine arabo-libanaise LBC
(Lebanese Broadcasting Corporation) – de sensibilité plutôt « haririste », proche des Forces libanaises de Samir Geagea, opposant déterminé de la Syrie. Un
entretien dans lequel il se démarque très nettement – définitivement ? – de l’autre grand pôle anti-Bachar, le Conseil natonal syrien. Au nom de l’indépendance et de la paix intérieure
syriennes.


Contre l’OTAN, en Libye comme en Syrie


Que dit Haytham Manaa ? D’abord que la Syrie, indépendamment de ses problèmes politiques internes, est devenu l’enjeu d’un affrontement entre puissances et blocs de puissances étrangères. Les
Etats-Unis, dit-il, sont très en pointe sur le dossier syrien et, en face, les Russes, qui ont « retenu la leçon libyenne« , et « sont prêts à
mettre 20 fois leur véto (au Conseil de sécurité de l’ONU) s’il le faut« . Et Manaa d’ajouter à destination de ses interlocuteurs et, au-delà, à tous les ennemis du
régime syrien : « Inutile de perdre votre temps. Ils (les Russes) me l’on dit très clairement« . Manaa, en effet, comme Ghalioun, a fait, en
septembre dernier, le voyage de Moscou, pour s’entendre dire par un conseiller diplomatique de Medvedev qu’il n’y avait pas d’autre issue pour les opposants que de s’asseoir à une table de
négociation avec Bachar et ses amis. Pour Moscou, en effet, la Syrie ne sera jamais la Libye.  Cette fermeté russe, Haytham Manaa avoue ne pas savoir si c’est un bien ou un mal pour son
pays, il la constate.


Manaa revient sur l’ »exemple » libyen, qui influe donc si fort sur le destin syrien : « L’expérience libyenne 52 000 morts et 300 000 blessés, ce n’est pas beau
mon frère ! » dit-il en s’adressant à l’animateur de LBC. Et le chef de la Coordination nationale, dont les militants participent en Syrie aux manifestations
anti-régime, d’affirmer très fermement que l’indépendance de la Syrie est comme une ligne rouge qui ne doit pas être franchie par quiconque, elle ne sera pas livrée à une
ingérence étrangère : « Jamais nous ne la donnerons à l’OTAN, jamais elle ne sera aux mains de ces gens-là ! ».


Le CNS ? « un nid de bourdons« , co-responsable du drame syrien


Ces « gens-là », cela désigne apparemment, outre les « OTANistes », les rivaux du CNS. Le CNS qui, affirme Manaa, est clairement influencé par les pays du
Golfe, qui lui font miroiter une reconnaissance onusienne, sauf que tout l’argent du Golfe, rappelle-t-il, ne pourra acheter le véto russe.


Ce ne sont pas les seuls reproches que fait au CNS le dirigeant de la Coordination nationale : pour lui, la confédération des opposants radicaux sous domination des Frères musulmans, du
gouvernement turc, des Etats-Unis et de la France est un « nid de bourdons » et de mendieurs de places. Et aussi un sacré « sac de noeuds », où les
dirigeants intriguent les uns contre les autres et ne regardent pas tous dans la même direction. Rien d’étonnant, selon Manaa, dans la mesure où le CNS s’est constitué d’une manière
« comploteuse« , suite à des rencontres secrètes ou discrètes avec des représentants de l’étranger, à l’étranger. Bref, Haytham Manaa le dit
clairement, le CNS n’est ni très syrien, ni très démocratique.


Ce n’est pas tout : cet opposant déterminé à Bachar reconnait que la responsabilité de la situation en Syrie est « partagée » : l’opposition type CNS/ASL a sa part
de responsabilité dans la violence dit Manaa qui, à son tour, brise le tabou, le non-dit de la violence des groupes armés anti-régime.


Cette charge anti-CNS n’est pas tout à fait une surprise : voici un mois et quelque, des négociations au sommet entre la Coordination nationale et le CNS avaient achoppé sur la question d’une
éventuelle intervention militaire étrangère contre la Syrie, que Manaa et ses amis s’obstinaient à refuser quand le CNS et les Frères musulmans la réclamaient à cors et à cris. Ce clivage
fondamental s’est apparemment transformé en fossé infranchissable.


A vrai dire, les Libanais de LBC ne sont pas les premiers à recevoir le sentiment – négatif – d’Haytham Manaa : dès les débuts du mouvement de contestation, il s’en était
pris, au micro de Radio France International, à la désinformation véhiculée par « la propagande médiatique des pro-Séoudiens, celle de certaines
télévisions financées par des salafistes et par les Séoudiens« , qui « couvrent les événements d’une façon très sectaire« . Cette propagande ayant,
assurait-il, « un effet très négatif dans le pays« . Mais Haytham Manaa s’en prenait aussi aux opposants Facebook tant admirés en Occident, disant qu’ils étaient
des exilés déconnectés de la réalité syrienne qui « dans leur majorité ont une coloration islamiste« . Haytham Manaa revendiquant un caractère « civique et laïque » du mouvement – on peut penser que l’évolution du dit mouvement lui a donné tort sur ce point.


Reste la question de l’avenir, de la représentativité de Manaa et de ses amis, coincés entre un régime qu’il condamnent et une opposition radicalisée qui n’espère plus que dans la guerre civile
et l’invasion étrangère. Manaa (né en 1951), homme éduqué (il est diplômé en médecine psychosomatique), parfaitement francophone (il a étudié et vit semble-t-il en France), qui préside aussi
aux destinées d’une « Commission arabe des droits de l’homme« , est répétons-le, est un opposant déterminé de Bachar al-Assad, mais il s’est toujours prononcé pour
une transition démocratique pacifique, sans ingérence. On peut juger – c’est notre cas – sa position angélique, irréaliste, voire irresponsable dans la mesure où le
renversement, même pacifique, de Bachar, signifierait à coup sûr la fin de la stabilité et de l’autonomie politique de la Syrie. Mais enfin ce n’est pas un Burhan Ghalioun, potiche des
Américains, d’Erdogan et des Frères musulmans.


Le pouvoir ne devrait-il pas faire un geste envers cette opposition-là ? Nous n’avons évidemment pas la réponse à

Claude Germain V 16/06/2012 00:52


Le representant d' Al Quaida a raison a 1000% puisque ce sont les americains qui ont crée et dirigé TOUTES LES REVOLUTIONS DANS LES PAYS ARABES , Egypte ,Libye ,Tunisie
etc.....etc..... et actuellement ce qui rend fou de rage Obama et nos ordures locales Juppé , Bernard Henry Levy , Sarko à l'époque et maintenant grosholland est le fait que la chine et Moscou
mette un veto pour bloquer une agression contre Bachar El Assad  , car ce sont bien entendu des sous fifres de Obama et avant lui Busch qui ont declanché le conflit en Syrie
. Comme ce qui s'est passé dans les autres pays comment voulez que des Vanupieds puissent s'armer ,se prepare a un conflit et surtout trouvent des armes ,car le comble du comble la plupart de
ceux qui se battent contre les pseudos dictateurs n'ont jamais demandé justement a se battre ,ils ont été conditionnes ,excités et poussés au conflit ,coups bien montés surement depuis des mois
voire des annees par les organisation caritatives subversives  americaines que nous connaissons ......l'Atlantic Council , l'  USAID  
surtout......etc....cela rentre bien sur dans le plan de la prise en main du monde par "l 'elite " des voyous mondiaux .....


Si vous etes interréssé on peut en rajouter encore ,le sujet est tres large ,on pourrait parler du sabotage et de la destruction insidieuse de la société Française judéo-chretienne par les memes
organisations americaines qui viennent offrir.......vaste sujet ...............

Marie-claire Muller 13/06/2012 18:03


Qu'ils s'entretuent  c pas notre probléme mais qu'ils ne viennent pas chez nous on affiche complet!!!!!

Epicure 13/06/2012 17:08


Allah soit loué: il a décidé ce que je souhaityais depuis des lustres comme Notre unique issue: la guerre civile généralisée en pays musuklmans pendant 30 ans..
ça y est! c'est parti.
Les démocrates y sont déjà morts mais beaucoup ne le savent pas encore!


Ceux qui feront PEUT-ÊTRE la démocratie future ne sont pas encore nés!


Bon courage les petits.