Envoyé spécial Hayange : Marie Da Silva prise trois fois en flagrant délit de mensonges Par Jeanne Bourdillon

Publié le 13 Décembre 2014

 

Fabien et un ami, un résistant, un homme qui a le courage de ses opinions, qui vient de la gauche certes, de la CGT. Tout devrait nous séparer dans nos parcours puisque je viens de la droite d'essence gaulliste avant que celle-ci ne soit trahie par les sarkozystes et autres UMPS. Nous nous sommes croisés dans le milieu de la Résistance à l'islam et nous avons fait un bout de chemin ensemble avant qu'il ne devienne un cadre important du Front National et le Maire d'Hayange. J'ai eu beaucoup de plaisir de le revoir à Lyon. Je lui présente mon amitié et croit à sa sincérité et son honnêteté.

Gérard Brazon

 

 

Ce jeudi soir, sur France 2, lors de l’émission « Envoyé Spécial », le deuxième reportage était consacré au nouveau maire d’Hayange, Fabien Engelmann, celui par qui, selon l’introduction du reportage, le scandale arrive dans la ville.

Le journaliste, Baptiste des Monstiers, ressemble à la caricature de ces nouveaux Rouletabille bien comme il faut, frais émoulus de leurs écoles de journalistes, qui, avec la barbe bobo faussement négligée, va traquer l’hydre fasciste dans son repère.

Je ne m’attarderai pas sur le documentaire, où l’intention de nuire à Fabien était évidente. Mais je me dois d’admettre qu’on a tellement vu pire, notamment avec des journaleux comme Sébastien Lafargue, roi du ciseau, que ce reportage m’a paru moins à charge que d’habitude.

Je souhaitais simplement réagir aux propos de Marie Da Silva, l’ancienne première adjointe de Fabien, qui, pour le plus grand bonheur de tous ses adversaires, mène, depuis plusieurs mois, une virulente campagne contre celui avec qui elle a mené la liste.

Présente lors des trois derniers jours de la campagne du deuxième tour, avec Caroline Alamachère, Pierre Cassen et Christine Tasin, j’avais eu l’occasion d’apprécier toutes les qualités de battante de Marie Da Silva, et me disais alors que Fabien Engelmann avait la chance d’avoir une première adjointe exceptionnelle. Je n’ai été que plus déçue de la voir jouer les balances contre son propre camp, mais ne connaissant pas l’intégralité des dossiers, je ne peux me permettre d’avoir un avis bien tranché, même si j’avoue avoir du mal à considérer que le nouveau maire, en qui j’ai confiance, puisse être un dictateur et un homme à la probité douteuse.

J’avoue avoir bondi, par contre, justement parce que j’étais présente lors de la fin de la campagne, et aussi à l’occasion de la Fête du cochon, par certains propos de Marie, mais aussi de sa copine Emmanuelle Springmann, sur Fabien Engelmann et l’islam.

Lors du reportage, Marie da Silva a joué la grande partition de la chochotte qui a découvert avec horreur, une semaine après l’élection de son maire, à la lecture du livre « Du gauchisme au patriotisme », que ce dernier n’aimait pas trop l’islam, et, cerise sur le gâteau, a osé affirmer, devant les caméras, que la fête du cochon était une provocation à l’encontre des musulmans, propos repris par son amie Emmanuelle, qui, par ailleurs, travaille dans la même entreprise qu’elle.

Je dois dire que j’ai la preuve, sur ce fait, que ces deux femmes mentent grossièrement. Si l’ensemble de leurs accusations sont de cet acabit, alors elles sont toutes fausses, et je le démontre.

Première chose, la Fête du cochon était prévue dans le programme municipal de l’équipe menée par Fabien et Marie. C’était assumé par l’ensemble de l’équipe, et chacun, Marie la première, frétillait à l’idée de remettre au premier plan l’hommage à une tradition gauloise. Comment peut-on avoir été sur une liste, avoir soutenu un programme, dont cette partie, et aujourd’hui, la bouche en cul de poule, jouer les vierges effarouchées, et nous faire le coup de « On m’aurait menti ».

Mais le pire n’est pas là. Brandissant le livre écrit par Fabien (et édité par Riposte Laïque), l’ancienne première adjointe ose dire, devant le journaliste, qu’elle a découvert dans ce livre que Fabien était plus que réservé sur la réalité de l’islam. Je puis dire, pour avoir été présent, que, lors de discussions avec Pierre, Christine, Caroline et toute l’équipe municipale, auxquelles participait Fabien et Marie, jamais ce dernier n’a caché la réalité de son engagement, ni sa présence à l’apéro saucisson pinard, et encore moins aux Assises sur l’islamisation de nos pays. Je me souviens encore comme si cela était hier d’une prise de parole de Fabien présentant Pierre, et expliquant publiquement qui il était, ce que d’ailleurs la majorité des colistiers savait. Je n’ai pas oublié une réponse de Pierre, évoquant la fidélité de Fabien, sa présence au premier procès en sorcellerie intenté contre Pascal Hilout et lui. Surtout, et c’est le pire, Marie était impatiente de la sortie de ce livre, que Fabien lui avait fait relire, en toute confiance, et qui sera terminé dans la nuit de la victoire électorale.

J’ai encore dans la tête des discussions entre Christine Tasin et Marie, où cette dernière ne cachait pas sa grande admiration pour la présidente de Résistance républicaine et son action. Et, quand elle parlait de l’islam, je la trouvais bien plus radicale que Fabien !

Comment, si ce n’est pas que, aveuglée par la haine, elle est prête à tout dire, y compris des contre-vérités, Marie da Silva ose-t-elle, ce jour, faire ce numéro de claquettes, faisant semblant de découvrir qui est vraiment Fabien, alors que justement elle l’admirait, à l’époque, en raison de son engagement contre ce dogme, contre lequel elle n’avait pas de mots assez forts. Je me souviens même d’une phrase où elle exprimait son exaspération à l’encontre de Florian Philippot, accusé de défendre une ligne trop molle au FN, et pas suffisamment claire sur l’islam.

Troisième mensonge, son discours de la femme qui vient de la gauche et qui, déçue, a basculé au FN est faux, ou alors elle nous mentait, car elle affirmait, lors de discussions privées, devant son mari Alain, présent sur le documentaire à charge, que le couple votait Front national depuis fort longtemps.

Encore une fois, j’ignore la réalité des comptes de campagne, mais je suis certaine de ce que je dis, parce que j’ai entendu ces propos, de mes propres oreilles, lors de ces quelques jours.

Trois mensonges flagrants en quelques minutes, cela fait vraiment beaucoup. Quant à la Fête du cochon, parait-il provocation, il suffit de se rappeler cette merveilleuse journée, où j’étais présente. Christine avait fait un reportage magnifique, montrant que le racisme était totalement absent de la démarche de la municipalité. Oser parler de skin-heads qui étaient chez eux est, là encore, d’une rare malhonnêteté, et discrédite encore davantage cette femme. C’était la vraie France qui était présente. Les gens venaient vers Fabien et ses amis, et les remerciaient de cette magnifique fête. Pendant ce temps, Marie, son mari Alain (qui croira subtil de jeter une pièce par terre pendant le discours de Fabien Engelmann) essayaient de salir en permanence Fabien, mais manifestement, ils n’intéressaient pas grand monde… sauf les journalistes.

Le tribunal administratif rendra son verdict ce mardi. J’avoue que, devant tant de haine et de mensonges, j’aimerai que Fabien, au-delà de l’amitié que j’ai pour lui, voit ses comptes de campagne validés. Cela clôturerait définitivement les calomnies qui circulent contre lui, et rendrait très malheureux les vautours de la presse, et les da Silva, qui n’attendent qu’une chose : que les juges achèvent le travail de démolition qu’ils ont entamé.

Jeanne Bourdillon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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