Eric Zemmour et Robert Ménard. La socia-lie en délire sur France-Info.

Publié le 27 Octobre 2014

Je vous livre ce bel article bien pensant, et politiquement correct à souhait par France-Info, la radio socialo-bobo. Ah quelle est belle cette propagande qui tente de tourner en ridicule les propos d'Eric Zemmour, l'attitude de Robert Ménard, la présence de Gilbert Collard. Il y a même la dénonciation (on se demande pourquoi) de la présence d'un ancien de l'OAS. Comme si cette présence était, devait être signifiante. Ah le pauvre journaliste à la peine qui a écrit cette petite chose dégoulinante et puante de la socia-lie. A vomir.

Gérard Brazon

France-Info.fr

Ah je vous livre ce bel articleRobert Ménard veut "libérer la parole" dans sa ville de Béziers (Hérault). Elu en mars avec le soutien du FN, l'ancien journaliste a accueilli, jeudi 16 octobre, son"ami" Eric Zemmour. A l'occasion de la sortie du livre de ce dernier, Le suicide français, l'essayiste était invité à disserter dans le cadre d'un cycle de conférences"pour faire entendre ceux qui pensent autrement que les médias dominants".

Francetv info fait le récit de cet événement, qui a été abondamment promu dans la ville grâce au journal municipal et de nombreuses affiches disséminées dans les rues.

Avec Robert Ménard, "une histoire d'engueulades et d'amitié"

"On s'était jurés que je viendrais s'il était élu", raconte Eric Zemmour, débarqué par TGV de Paris, cité par Le Monde (article payant). Robert Ménard a tenu sa promesse et accueilli en grande pompe l'essayiste dans sa commune. "Tu es ici chez toi", lui lance Robert Ménard, en guise d'introduction à la conférence, rapporteMetronews.

Les deux hommes se connaissent bien. "Robert et moi, on s'est connus sur un plateau de Ruquier, explique Eric Zemmour dans Le MondeIl était 'droit-de-l'hommiste', moi j'ai toujours pensé que l'ingérence était un nouveau colonialisme. On s'est engueulés, puis on est devenus amis."

Dans la salle, Gilbert Collard et un ancien de l'OAS

Dans la salle qui accueille la conférence, des centaines de personnes se sont installées, applaudissant bruyamment l'essayiste polémique, selon Le Monde. Des habitants, bien entendu, mais aussi un élu : le député du Rassemblement bleu Marine Gilbert Collard est installé au premier rang, note Metronews.

Mediapart (article payant) a remarqué la présence d'une autre personnalité, bien moins connue du grand public : André Troise, capitaine de l'armée française qui avait rallié l'OAS. L'homme a été condamné à mort par un tribunal d'exception et a passé cinq ans dans la clandestinité, raconte le site. Aujourd'hui, il salue la venue dans la ville d'Eric Zemmour, "un journaliste courageux, honnête et responsable", malgré les protestations "des gauchos, des socialistes, enfin des racailles".

"Il faut arrêter de penser qu'on ne doit pas déraper"

Face à son public, Eric Zemmour a développé un discours on ne peut plus traditionnel. La France, c'était bien mieux avant, à entendre l'essayiste, qui s'en prend à ses "confrères" journalistes. "Aujourd'hui, ils se confinent trop exclusivement dans l'information, et les politiques ne savent plus écrire, estime-t-il, cité par Le Monde. Lui préfère mélanger "le journalisme, la politique et la littérature dans cette vieille tradition française [qu'il] admire tant".

"On nous sanctionne si l'on est trop machiste, trop raciste, ou trop homophobe", déplore le chroniqueur, rapporte Metronews. Trop c'est trop pour Eric Zemmour, qui
appelle l'assistance à ne "plus se laisser intimider" : "Il faut arrêter de penser qu'on ne doit pas déraper et penser la France telle qu'on la veut vraiment."

La "propagande" d'"Hélène et les garçons"

Pour illustrer son propos, Eric Zemmour a choisi de développer l'un de ses thèmes de prédilection : l'immigration. "La vérité, c'est qu'on organise des transferts de population", accuse l'essayiste. Critiqué pour citer des statistiques parfois inexactes, il dénonce les vérifications faites par les médias comme France 2. "La discussion est vaine, estime Eric Zemmour. Il suffit d'aller dans la rue."

Et le chroniqueur d'accuser les médias et les artistes, pourvoyeurs de"propagande", rapporte MetronewsPlus belle la vie, le feuilleton quotidien de France 3 par exemple. Hélène et les garçons, la sitcom des années 1990 aussi."On a demandé aux hommes d'être des femmes comme les autres, de discuter pendant des heures d'amourettes comme elles, dénonce Eric Zemmour. On a conquis la tête des gens. On a basculé dans un autre monde."

Côté musique, Cookie Dingler ne trouve pas grâce à ses oreilles, avec sa Femme libérée"Les femmes ont voulu elles aussi faire l'amour comme les hommes, sans toujours avoir de sentiments", déplore Eric Zemmour. Ne lui parlez pas non plus de Daniel Balavoine, "ce militant d'extrême gauche". Et surtout pas de sa chansonL'Aziza, ce titre "qui disait : 'Tu peux venir ici, il n'y a aucun problème'." Pour Eric Zemmour, c'est sûr : "C'était mieux à l'époque de Chateaubriand."


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Fascisme-socialiste français

Commenter cet article

marco 28/10/2014 08:54


Sacré Zemmour,toujours dans la lignée de la bonne et vieille France telle que nous souhaiterions tous la retrouver-En ce qui concerne le capitaine ex-OAS,je l'ai bien connu-cet officier avait un
idéal trahi par le Général de gaulle qui a trompé la plus grande partie des officiers de l'armée sur l'Algérie,il s'est battu pour cet idéal comme nous nous le faisons pour notre France
éternel,c'est un homme courageux et je lui tire mon chapeau.