Eric Zemmour: sur l'affaire Dieudonné "on ouvre la voie à une dictature".

Publié le 18 Janvier 2014

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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Pivoine 21/01/2014 13:20


Les ministres de grollandouille n'ont pas été choisis pour leurs compétences, mais pour leur capacité de nuisance !

Marie-claire Muller 20/01/2014 16:36


On est dans de beaux draps quand on doit se farcir le duo diabolique:Valls le chimiste et Taubira la banane !!Une Garde des sceaux ,ancienne terroriste et haineuse envers la France ,et un
fanatique avide de pouvoir qui brasse du vent  et qui s'allie avec la diablesse pour pouvoir n......les français!!!


TAUBIRA DEMISSION:



TAUBIRA, DEHORS !!!



 


 


ASSEZ !!! TAUBIRA DOIT QUITTER CE GOUVERNEMENT !!!



Chers Compatriotes,

L'article que vous allez lire est un nouveau réquisitoire (un de plus !) contre les agissements hostiles envers la France de la pire Garde des Sceaux de l'histoire de notre
République.

Sur la suggestion de certains lecteurs, cet article est publié sur la page Facebook de Minurne.

Le pouvoir actuel a clairement montré le peu de cas qu'il faisait des manifestations et des pétitions.

En revanche, les 1,5 millions de "like" ("j'aime") obtenus en quelques jours sur la page Facebook de défense du bijoutier de Nice a stoppé
net la bronca qui tendait à faire de la légitime défense exercée par cet homme un acte criminel !
En conséquence, nous appelons tous les patriotes à approuver cet appel par un "j'aime" sur la page Facebook de Minurne
Beaucoup plus souple, beaucoup plus rapide, beaucoup plus efficace qu'une pétition, un soutien massif par un simple "clic" sur la page Facebook réclamant le départ de
Taubira sera considéré par le régime en place, et compte tenu de la situation pré-insurrectionnelle que traverse notre pays, comme un sérieux signal d'alerte.

Le gouvernement, et hélas beaucoup de Français mal informés, pourraient penser, en lisant la presse aux ordres, que Taubira serait appréciée pour son "courage" face aux
prétendues attaques raciales qu'elle aurait subies.

Montrons leur qu'il n'en est rien. Joignez votre voix à celle des millions de Français baillonnés qui attendent le signal de la révolte. Un simple "j'aime" sur cette page Facebook
pourrait bien être l'un des actes décisifs visant à stopper cette entreprise générale de destruction de la France que nous vivons dans le chagrin et la colère depuis 18 mois.

Donnez la plus large diffusion à cette action de Résistance. Informez tous vos amis, demandez leur d'en faire de même. Publiez vos commentaires, sur ce site, comme sur la page Facebook.
Sans haine, sans racisme, mais avec toute la force et la dignité qui sont en vous tous, patriotes animés par la défense et le salut de la France !

Marc Le Stahler


 





 


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Mi novembre, lors du congrès annuel de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Christiane Taubira s'est lancée dans un discours fleuve qui a obligé le président à supprimer la
traditionnelle séance des "questions-réponses". Le même scénario s'était déjà déroulé l'an dernier, alors que Valls avait accepté de jouer le jeu.



Un nouveau déni de démocratie



Frustrés que leur ministre refuse le dialogue, les présidents de tous les tribunaux de grande instance, réunis le 22 novembre au tribunal de Nanterre, ont attaqué Taubira bille en
tête, lui demandant de réformer le système judiciaire qu'elle a mis "à bout de souffle". Ils voulaient l'inviter en grande pompe et faire la séance des questions-réponses avec des
représentants de la presse comme témoins.

Pour éviter cette situation dangereuse pour elle, la ministre, plus experte en explosifs qu'en débats juridiques, a refusé, leur concédant juste une courte réunion privée pour une explication
de gravure, rebaptisée par le ministère "réunion de travail". Y a notamment été violemment critiqué le projet de réforme de la justice que Taubira voudrait présenter en janvier 2014 à
l'UNESCO, qui vise à "réformer la justice et les juges au XXIème siècle".

Ils lui reprochent de n'avoir consulté aucun corps constitué, limitant le soi-disant "dialogue social" qu'elle prétend tenir, à quelques magistrats isolés, n'ayant pas une connaissance
globale du sujet, tenus au devoir de réserve et n'ayant pas de ce fait leur liberté de parole, bien qu'elle les fasse préalablement trier en fonction de leurs convictions socialistes et de
leur appartenance au Syndicat de la Magistrature, syndicat gauchiste minoritaire.



La "Loi Taubira" sur la reconnaissance de la traite et de l'esclavage pourrait coûter à la France 200 milliards d'euros !!!



Sa "loi Taubira" n° 2001-434 du 23 mai 2001 (sous Jospin) "tendant à la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité" est également mise en cause
depuis que le Mouvement International pour les Réparations, le Conseil mondial de la diaspora panafricaine et un collectif de 64 Martiniquais qui ont plaidé la semaine
dernière au Tribunal civil de Fort de France, s'appuient sur elle pour réclamer la bagatelle de 200 milliards d'euros d'indemnités à l'Etat français. Il ne s'en vante pas Hollande !

Qu'attendent les familles des 200 000 français capturés sur les côtes de Provence et mis en esclavage en Algérie du XVIIème au XIXème siècle pour réclamer elles aussi 200 milliards à l'État ?
Un million par Français mis en esclavage en Algérie par les parents des Belkacem et autres Maghrébins, c'est raisonnable quand l'État accepte de payer 5 millions par tête en moyenne à AQMI
pour libérer ses captifs.



"Femme de l'année" selon ELLE, Taubira réussit à faire l'unanimité contre elle partout où elle passe !


 


Elle a réussi à se mettre à dos tous les corps de métiers judiciaires, excepté les membres du Syndicat de la Magistrature, annexe du Front de Gauche et qui insulte les Français sur son
"mur des cons", pour lequel elle fait preuve de complaisance et de favoritisme. Ceux-là demandent qu'elle aille plus loin et, par exemple, institue un examen du dossier à mi-peine pour
favoriser la libération anticipée des délinquants. 


 


Complaisante avec les criminels et méprisante avec les victimes



Taubira parle bien, mais ça ne suffit pas à faire une bonne politique, et pour le moment elle n'a toujours pas fait ses preuves. Elle refuse de construire des prisons,
préférant justifier par la surpopulation carcérale sa douteuse politique libération des prisonniers. Elle supprime de fait l'aide juridictionnelle en supprimant les crédits qui lui
étaient alloués. Son projet de réforme pénitentiaire brille par sa vacuité et son imprécision. Elle a demandé 1 million d'euros de primes de Noël (comme en 2012) pour les membres de son
cabinet alors que certains tribunaux n'ont même plus de quoi s'acheter du papier. En revanche, elle dépense sans compter pour des stages sur la théorie du genre, obligatoires pour
le personnel judiciaire, et les syndicats dénoncent son amateurisme. Pourtant elle a pris dans son cabinet un juriste renommé, son amant présumé, ce qui avait provoqué la démission de
plusieurs de ses conseillers début 2013.

Grâce à elle, la France est devenue un terrain de jeu pour les réseaux mafieux. "Les cr


Pivoine 19/01/2014 13:00


Ce Domenach est vraiment l'idiot utile du système !