Esclavage : une fillette de moins de 9 ans quatre fois plus chère qu’une femme de 40 ans Par Guillermo Dias

Publié le 10 Novembre 2014

Un article du Parisien daté du 5 novembre 2014 retient mon attention ; il est titré : « Irak : comment Daech fixe les prix de vente des femmes esclaves »

http://www.leparisien.fr/international/irak-comment-le-groupe-ei-fixe-les-prix-de-vente-des-femmes-esclaves-05-11-2014-4268009.php

taubiraesclavage

Pour Riposte Laïque

Il est surprenant qu’un quotidien politiquement correct tel que le Parisien rappelle que la capture de femmes [il aurait tout de même été plus juste de préciser non-musulmane] et leur réduction à la condition d’esclave sont justifiées par la théologie islamique. Par ailleurs, je ferai trois remarques au sujet du marché local et de la grille des tarifs évoqués dans l’article:

  1. Les modèles les plus récents sont toujours les plus chers : une fillette âgée de moins de neuf ans coûte 138 euros alors qu’une femme de 40 ans est bradée à 35 euros.
  2. J’observe que la première tranche d’âge (et donc de prix) concerne les fillettes de moins de neuf ans. On peut légitimement se demander pour quelle raison la limite entre les deux tranches est fixée à l’âge de neuf ans. On peut tout autant légitimement supputer qu’à l’instar du prophète, l’Etat islamique préconise le maintien de la virginité de l’esclave-femme jusqu’à  ce que celle-ci atteigne l’âge raisonnable de neuf ans. Rappelons-le pour les plus distraits d’entre nous, Mohammed – dont plusieurs saints hadiths témoignent de la grande vigueur et de la concupiscence, a su faire preuve de retenue et de bienveillance à l’endroit de la belle et fraiche Aïcha : il l’a épousée alors qu’elle avait six ans mais a patiemment attendu qu’elle parvienne à son neuvième printemps (arabe) avant de la déflorer. L’Etat islamique appliquant la charia et s’inspirant par définition de la vie du prophète, on ne doit pas s’étonner que les fillettes y soient sériées en conformité avec les pratiques sexuelles du « Beau modèle ».
  3. Les jeunes captives yézidies et chrétiennes sont nettement moins coûteuses que les « ispices di counasses » que l’on trouve sur les sites de rencontres en France. Bon marché, inévitablement rendues dociles, ces malheureuses esclaves mécréantes ou chrétiennes constituent une force d’attraction pour nos nombreuses « chances pour la France » qui hésitent encore à partir en Syrie. Qu’inventera le calife Abu Bakr al-Baghdadi pour attirer encore plus de nos RACCAilles à Racca? Inch’Allah, il pourrait bien imaginer des soldes de janvier ou bien des offres promotionnelles sur les marchés de Racca ou de Mossoul : « une yézidie vierge de 10 ans achetée, une chrétienne du même âge offerte »…

Guillermo Dias

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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