Est étiqueté raciste tout peuple que les puissants ont décidé d’éliminer.

Publié le 8 Novembre 2013

 

Par LibertyVox

Et revoilà le racisme. Il est éternel, comme les saisons ou les hirondelles et les cigognes au printemps, les marronniers quotidiens dans les médias, les poux dans les écoles ou les incendies volontaires de la Saint-Sylvestre. Aux Français, est diffusée depuis une semaine la énième version d’une série sans fin : la quatre-vingt treizième ? La millième ? La millionième ? Pédale, Hollande, et compte, mais pas sur tes doigts. Tu n’en as pas assez. Prends une calculette !

 

Non seulement le racisme revient, mais le scénario du retour se répète à l’identique. Depuis plus de trente ans, il n’a pas changé et dans ce domaine, le changement, ce n’est pas pour demain. Le scénario éculé a servi des milliers de fois ; il servira encore des millions de fois ; il a été écrit une fois pour toutes, comme le Coran d’Allah. Pourquoi y renoncer ? Le droit à la paresse est inaliénable. Il gouverne Canal +, les politiciens, les cultureux, les chaubiseux, les chercheurs en sciences sociales et autres sciencieux, les journaleux, les associations lucratives sans autre but que le lucre raciste et tous les patentés ou diplômés en xénophobie, haine de l’Autre, homophobie, islamophobie, misogallisme, altérophilie, etc.

 

Le scénario est simple, simpliste même, encore plus fruste qu’une bluette ou qu’un roman à l’eau de rose. Dans les salons des palaces, pavanent des nantis, millionnaires en $, £, €, rials, etc. qui entonnent à tout instant le même hymne raciste.

Pour un journaleux de la Une, qui a pour seul talent une dentition éclatante et qui, en vertu de ce talent, gagne à peu près un million d’euros par an, les pauvres qui dorment sous des tas de vieux cartons ou sous des amas de hardes sales sont racistes.

 

Pour les chaubiseux et procureurs d’assoces lucratives, qui chaque jour pètent dans la soie et pissent dans le marbre à ne rien glander, les Français qui triment dix heures par jour pour mille trois cents euros par mois sont sales, stupides, ignobles : ils sont la Bête, immonde et puante, celle qui sort en reptations lentes du travail, de la pauvreté, de l’humiliation. En un mot, ce sont des Français – ils sont donc racistes par décision allahique.

 

Pour des individus, établis récemment en France, illégalement pour la plupart d’entre eux et contre la volonté d’un ex-peuple, naguère souverain et aujourd’hui soumis à leur loi, les indigènes de « ce » pays, comme ils disent, sont racistes. Partout dans le monde, on tient les colons, les occupants, les envahisseurs, les gras du bide et du compte en banque pour des racistes ; en France, c’est l’inverse. Le raciste, ce n’est pas le colon, ni l’envahisseur, c’est le Français pauvre, né en France de parents français, eux-mêmes nés en France de parents français, etc.

 

Ce racisme-là n’est pas une chanson, c’est un refrain, une rengaine, une ritournelle, un jingle de pub, une litanie coranique, une antienne islamique, une chahada…  Dans le même temps, les procureurs appointés par les milliardaires de l’islam protestent, évidemment, contre les amalgames, les stigmatisations, les généralisations indues ou hâtives – imaginaires évidemment – dont ils s’estiment victimes (et totalement innocents, évidemment), dès qu’il est question d’islam, de criminalité, de vandalisme, de destructions de biens publics, d’incendies de bibliothèques, de gymnases, d’écoles, d’églises, de collèges, etc. Eux, ce droit de stigmatiser, amalgamer, généraliser, accuser, pointer du doigt, clouer au pilori qu’ils reprochent aux indigènes, ils en jouissent sans limite, ni retenue. Ils en font leur seul devoir, évidemment, puisqu’ils sont plus riches que les pauvres qu’ils méprisent, plus puissants que les faibles qu’ils écrasent, plus instruits que les ignorants, ou ceux qu’ils tiennent pour des ignorants, parce que ceux-ci ne récitent pas la fatiha, qu’ils humilient de leurs crachats. Depuis plus de trente ans, les indigènes, parce qu’ils sont démunis de tout et même privés de leur histoire, sont étiquetés racistes par des nantis en tout, venus de tous les horizons d’un monde devenu fou. Il n’y a que les Nambikwaras qui ne jouent pas aux accusateurs d’indigènes, et cela pour une raison : il n’y a pas de nambikwara établi en France et il y en a de moins en moins au Brésil, où pourtant ils sont indigènes depuis la nuit des temps.   

 

Avec la modernité commence l’ère du soupçon. Tout est suspect : valeurs, idéal, mérite, bonnes intentions, sentiments fraternels, liberté, égalité en droit, démocratie, etc., tout, sauf le fonds de commerce raciste. Il est le seul qui échappe à la critique, bien qu’il appartienne en propre aux nantis, aux puissants, aux riches à millions, aux manipulateurs de symboles, aux dominants, à tous ceux qui vivent d’argent public ou qui naissent avec deux cuillères en argent dans la bouche. La vigilance est de rigueur en toute chose, mais, pour ce qui est de ce racisme, il y est substitué l’aveuglement roi. 

 

Ce barnum a commencé en 1983 lors du « tournant de la rigueur ». L’euphémisme est beau, mais c’est un euphémisme, puisque, de rigueur, il n’y a pas eu, l’Etat n’ayant pas cessé de s’endetter, et le tournant a été un demi-tour, arrière toute. Non pas un progrès, mais la pire des régressions. L’invention de l’accusation à la Sauce raciste a eu pour fonction de faire oublier les promesses et le reniement d’un siècle de lutte pour l’émancipation du peuple. Ceux que Sa Majesté Mitterrand et ses sbires ont cyniquement jetés dans les poubelles de l’histoire, à savoir les pauvres, les prolos, les ouvriers, le bon populo de France, les paysans, les petits (employés, artisans, commerçants), les chômeurs, les précaires, les crève-la-faim, ont été décrétés racistes. Il le fallait pour qu’ils rejoignent les décharges publiques. Ils étaient français et pauvres ; ils étaient racistes ; donc à jeter ou à éliminer. Que crèvent les pauvres et que prospèrent les riches : voilà le slogan des bonobos de Terra Nova et autres bourgeois no bohèmes. Les maîtres à penser des socialauds (et autres cocos, écolos, maos, gauchos) n’ont plus été Jaurès ou Blum ou Clemenceau, mais le clientélisme des copains et coquins du showbiz, la finance vorace, l’affairisme du sexe, dont les avatars actuels forment le trio qui dirige le « grand » quotidien du soir… La bourgeoisie nationale, celle des entrepreneurs et des patrons attachés à leur pays, étant passée à la trappe, les prolos qu’elle employait l’ont suivie. Ont été épargnés les enseignants, les journaleux, les cultureux. Pour remplacer les prolos, il a été fait appel à ces nouveaux venus qui ne connaissent en français que les mots racisme et raciste. La guerre des races, ethnies, communautés, religions s’est substituée à la lutte des classes et le racisme a servi à clouer le bec à ceux qui n’avaient ni race, ni ethnie, ni communauté, ni religion, et qui ont été condamnés au silence – tout cela pour que socialos, cocos, gauchos, maos, continuent à banqueter, la (bonne) conscience replète et les comptes en banque rassasiés. 

 

Pour expliquer les éclairs qui zèbrent les cieux d’orage et la foudre qui assourdit les oreilles, il n’est nul besoin d’avoir recours à Zeus ou à Jupiter ou à on ne sait quelle transcendance. Il en va de même de l’accusation raciste. Elle est ce qu’il y a de plus commun au monde. Voici ce qui la définit : est étiqueté raciste tout peuple que les puissants ont décidé d’éliminer, parfois avec l’assentiment et même la collaboration de ses gouvernants. Pour ne pas sombrer dans le désespoir, ce peuple peut toujours se dire que ses gouvernants et leurs affidés sont « de rencontre ». 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

mika 08/11/2013 18:58


Jean ROBIN: Historiquement la gauche est raciste ? (CSOJ)



https://www.youtube.com/watch?v=fljmBvPFJF4

Roban 08/11/2013 18:46


Pour ma part, je ne suis pas raciste, je suis plutôt "Islamo-File dans le pays d’où tu viens"

essylu 08/11/2013 18:10


Pour nos islamo-marxistes, Quand un peuple refuse les dictats des irresponsables parvenus à son sommet,


-S'il s'agit des tunisiens, egyptiens ou syriens: ce sont des résistants à aider


-s'il s'agit des français: ce sont des racistes


subsidiairement, si les français sont aussi racistes que veulent bien le dire les bouffons qui parasitent nos institutions , je ne comprends pas l'acharnement des immigrants notamment Mahométans
à venir en France