Et l'ère du terrorisme actif se trouvait à nos portes

Publié le 7 Octobre 2012

Blog de Marc Lev

Derrière les actions anti-terroristes qui se concrétisent dernièrement en France n'y a-t-il pas une reconnaissance de-facto d'une situation installée depuis déjà quelques années en France comme en Europe..?

Pour exemple voilà ce qu'écrivait Jonathan Sellem (jssnews.com)  en 2007 dans sa préface de "Après-demain ?"...

"S'il est une peur de tous les gouvernements, c'est d'être affronté au terrorisme. Que ce soit l'explosion d'une bombe conventionnelle ou d'attaques dites intelligentes (comme celles du 11/09), ce début de XXIème siècle nous emmène vers de nouvelles menaces. Celles d'attaques chimiques ou bactériologiques.

Pour l'heure, les gouvernements font leur possible pour tenter de ne pas épouvanter la population. Pour ne donner qu'un exemple, le rapport du département d'Etat Américain daté de 2006 où l'on affirme que sur les 300 dernières attaques terroristes, seulement deux étaient chimiques...La même année, le Canada affirmait qu'au moins 15% de ces 300 attaques étaient de cette catégorie.

Malgré nos services de renseignements ultramodernes, il est toujours aujourd'hui quasiment impossible d'évaluer avec certitude le risque d'attentat terroriste commis au moyen d'une substance chimique ou biologique. Comme ce fut le cas par le passé, ce type de menace peut-être davantage commis sans avertissement par un individu ou un groupe dont nous n'avons jamais entendu parler.

Et pour cause, il est très simple de se procurer des ingrédients meurtriers. Le méthanol ou le propanol peuvent-être commandés sur internet. Le chlore gazeux est commercialisé partout pour désinfecter les piscines. En trois clics, votre voisin peut préparer un attentat chimique ou bactériologique d'envergure.

Mais le pire reste le terrorisme d'état. Sans même parler du gaz sarin, du gaz moutarde ou de l'arsenic, une nation ayant une industrie pharmaceutique un tant soit peu développée peut mettre entre les mains de ses amis de véritable machines à asphyxier. Malgré la mise en place d'une Convention Internationale  sur les Armes Biologiques et à Toxine (CABT – 1975), beaucoup d'états n'ont pas signés ou appliqués cette charte.

Une bombe bactériologique comme celle au charbon bactéridien, un virus comme le typhus, des toxines comme le ricin… N'importe quel groupe terroriste soutenu par un état en voix de développement peut en posséder. Et c'est là une solution bien moins onéreuse que la technologie nucléaire.

En France aussi la menace est présente mais les gouvernements successifs préfèrent ne pas trop en parler. Et à juste titre puisque la panique pourrait-être totale. Des juges anti-terroristes comme Jean-Louis Bruguière ont fait énormément dans la lutte contre cette menace, et bien qu'il soit rare que nos médias en parlent, la France, comme d'autres nations d'occident, vit sous la menace constante et permanente d'une attaque de fanatiques.

"Après-demain" de Marc Lev (Eds Edilivre), ce thriller se démontre comme une excellente mise en situation, et bien qu'il ne s'agisse là que d'un roman de fiction, les évènements décrits ici  n'auraient-ils pas tout d'une réalité ambiante ? La peur de ceux qui savent, le fanatisme de certains prêts à tout pour atteindre leurs buts, les manipulations journalistiques et gouvernementales dans le but de ne pas effrayer la population...

"Après-demain ?" est un cocktail explosif de ce que pourrait être notre réalité de demain à Paris, Marseille, Lyon ou Strasbourg...

Mais qu'on se rassure également… Big brother à toujours un œil ouvert!

Jonathan-Simon Sellem - Analyste en géopolitique,

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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mika 08/10/2012 14:54



SOURCE
WIKIPEDIA


Immigration et délinquance[modifier]



En avril 2010, le sociologue Hugues
Lagrange,chercheur au CNRS et professeur à Sciences-Po, publie les résultats
d'années d'études faisant un lien entre immigration etdélinquance dans un ouvrage, Le déni des cultures. Son approche est originale puisqu'il ne privilégie pas les facteurs sociaux-économiques (pauvreté des familles) pour expliquer la délinquance
des immigrés, mais le contexte culturel66, les jeunes issus de l’Afrique
sahélienne étant surreprésentés dans la délinquance en
France67. Il en conclut qu'à statut social égal66, « les
adolescents éduqués dans les familles [originaires de pays] du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des
familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus »67.


En 25 février