Et si le printemps de la France commençait un 24 mars ! Par Tiresia

Publié le 11 Mars 2013




Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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isabelle 13/03/2013 00:36


Oui, qu'est-ce qui se passe ? Le texte est étalé sur toute la page, avec des surimpressions. J'ai eu beau actualiser la page, rien à faire.


Je n'ai pu le lire que grâce à Claude Germain qui l'a repris dans les "commentaires". Merci M. Germain.


Ceci dit, dommage que ce ne soit qu'un rêve. Votre rêve, Tiresias, je le voudrais réalité

marco 11/03/2013 21:15


Dommage la lecture n'est pas facile!!!

Claude Germain V 11/03/2013 18:13


Pas de moi.


J’ai fait un rêve, ou était-ce une vision, un dimanche, le premier dimanche
de Printemps, une marée humaine avait envahi la « plus belle avenue du monde », elle débordait sur les Tuileries et le Cours la reine, deux millions, trois millions, quatre millions d’hommes, de
femmes, enfants et personnes âgées se pressaient pour dire enfin……


CA SUFFIT – ASSEZ – STOP FIN DE PARTIE.


Ces gens n’étaient pas la par hasard, une semaine auparavant un séisme celui ci d’origine
religieux en avait conforté un grand nombre a manifester leur présence sur ce lieu mythique, mais si tous ne croyaient pas, ils étaient la pour faire trembler l’insidieuse et mielleuse dictature
de la bien-pensance, du conformisme, celle des copinages de castes politiques, journalistiques, télévisuelles, de l’ENA, de tous ces nouveaux médiocrates accrochés a leurs privilèges, imbus de
leur supériorité obtenue en mettant en coupe réglée le pays et ses forces vives a l’instar des pires dictatures, leur hypocrisie étant érigée en vertu.


Cette foule assemblée mais sans réel leader naturel était calme, si calme, trop calme que je
finissais par me demander « Que veut elle exactement ? A t’elle un chef qui l’a conduite en ce lieu ? Combien de temps compte t’elle rester ? Que veut elle ?


Et il n’y avait pas de réponse a ces questions.


Elle était d’abord la pour ne pas cautionner un déni de la démocratie qui s’apparentait a un
misérable coup d’état, a savoir mettre aux poubelles la demande légale de 700000 pétitionnaires. Elle était la pour refuser de se voir imposer par des lobbies bien en cours un changement complet
de l’armature de la société, a savoir une destruction évidente du lien familial par des manœuvres politiques frauduleuses et irresponsables, promesse électorale d’un farceur polygame et
célibataire. Fallait il prendre les français pour des demeurés a ce point ?


Elle était donc la pour dire a cet histrion et ses bouffons qu’elle ne les aimait plus et qu’ils
devaient revoir leur copie et réajuster leur comportement.


Cette foule allait elle être entendue ? Les médias, les pouvoirs en place, allaient certainement
crier aux factieux, d’autant que ces factieux avaient laissé entendre qu’ils ne cesseraient d’occuper le terrain. Dans ce bras de fer, la rue devait tenir et rester calme. Pouvait on envoyer la
troupe contre des gens pacifiques peu habitués a battre le pavé ? Et l’armée comme la police n’était elle pas non plus un peu plus que solidaire de ce grand mouvement ?


Cette foule avait elle un meneur ? Trop de champions et beaucoup d’opportunistes cherchaient a en
prendre la tête, mais ce peuple rassemblé, uni sur des valeurs indiscutables, ne pouvait que les récuser, chat échaudé craint l’eau froide. L’ultime carte qui lui restait a jouer hors l’appel a
un renversement par la violence d’un régime croupi et dépravé, était de l’asphyxier. La vraie richesse de la France était la, venue de tout le pays, étirée sur cette bande de bitume de deux
kilomètres, un peuple rassemblé qui ne cessait de nourrir une main qui ne cessait de le rosser. Du coup je compris que ces hommes et ces femmes, ces gens qui ne cessaient de subventionner par
leur travail, par leurs impôts, par leur légalisme tout ce qui a terme détruirait leur avenir, celui de leurs enfants et leur pays avaient comme ultime solution, la grève, une grève sans
démonstration de force, sans violence, sans déplacement de masse, une grève propre :la grève de l’impôt.


Il fallait en faire le Serment, et que dans tout le pays un énorme et irrésistible mouvement
puisse se lever pour bloquer la machine a ruiner, en cessant pour un temps d’honorer le soit disant trésor public. Il fallait taper où cela faisait mal.


Je me réveillais en sursaut.


par tiresias