Et si on faisait l'économie de l'immigration Par Patrick Cousteau. Préface Gérard Brazon

Publié le 18 Mars 2013

Un article sur le coût de l'immigration et les économies possibles à réaliser. Mais le sujet n'est pas du jour en Socia-lie pas plus qu'à l'UMP dite gaulliste.

Aujourd'hui, c'est la réduction des niveaux de vie des européens qui prime. C'est la casse de nos anciennes sociétés. Nos équilibres économico-sociaux. C'est la mise au niveau de vie moyen européen, puis mondial qui est sans nul doute recherché à travers la mise en concurrence des économies en Europe. L'immigration comme moyen de casser les salaires avec la complicité des syndicats qui soutiennent cette volonté d'immigration au nom de l'humanisme et autres "ismes". Demain ce sera la mise en concurrence avec les pays du tiers monde. Tout cela au nom du mondialisme surtout.

Une nouvelle aristocratie mondiale? Un nouveau servage? 

Au fond, pourquoi rehausser les niveaux les plus faibles si l'on peut baisser les niveaux les plus forts. On s'en prend d'abord à la classe moyenne et désormais aux retraités considérés comme trop riches en les culpabilisant. A qui la faute?

Aux retraités qui ont cotisé toute leur vie ou à la baisse volontaire des coûts salariaux du fait de cette immigration envahissante.

L'immigration est et reste un tabou, pire c'est une règle de base depuis EURABIA. Un cheval de Troie qui détruit nos économies de l'intérieur ainsi que nos cultures. Les français ont du bons sens! Ils ont bien compris que le fait de recevoir 200 000 immigrés supplémentaires par an (1million sous N.Sarkozy) venant de terres essentiellement musulmanes alors même que le chômage s'alourdit et que la pénurie de logements est criante, est une anomalie forte si ce n'est une trahison des peuples par leurs dirigeants.

Ces dirigeants de Droite comme de Gauche font 110 000 français de papiers par an et régularisent 15 à 20 000 clandestins. Plus personne ne peut être dupe du "grand remplacement" si cher à la "boîte à penser" Terra-Nova socialiste qui y voit une source d'électeurs inépuisables pour la gauche.

Par idéologie ou par bêtise.

Gérard Brazon

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Dossier de NovoPress.info

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?


A la suite de notre dossier consacré la semaine dernière au scandale des subventions publiques, voici de nouvelles pistes pour aider le gouvernement à réaliser des économies conséquentes sans pénaliser les Français : inverser une immigration qui, chaque année, coûte au bas mot 17 milliards d’euros aux contribuables. Soit trois fois la somme que veut recueillir le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac.

 

Le 2 mars dernier, Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région Ile-de-France était l’invité du Bondy blog café, rendez- vous phare du site d’extrême gauche animé par des représentants de l’immigration. Dans l’ambiance cordiale, le robinet d’eau tiède coule à flots: oui, la « diversité » des banlieues mérite toujours plus de soutien de la part des pouvoirs publics; certes, les racailles sont avant tout des victimes marginalisées par une société frileuse; bref, il faut aider, aider, aider… Au détour d’une tirade lénifiante, Huchon se laisse cependant aller à un constat lucide: « Concernant les quartiers sensibles, on n’a jamais le sentiment d’en faire assez pour la banlieue… [Et ce] malgré les sommes considérables [ndlr: 90 milliards d’euros entre 1989 et 2012!] qui ont été déversées sur les différentes villes de banlieue avec ce que l’on appelle “la politique de la ville”. »

De fait, cette gigantesque mise sous perfusion des populations résidant dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler les « banlieues de l’immigration », n’a servi à rien. Sinon à faire augmenter les impôts des contribuables, qui, outre l’insécurité, doivent encore subir le racket fiscal. Ce constat de Jean-Paul Huchon, de manière plus générale, et au moment où le gouvernement cherche à réaliser 6 milliards d’euros d’économies, pose la question du poids de l’immigration sur l’économie nationale.

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

L’Express

Le sujet préoccupe beaucoup les Français. La preuve avec le dossier qu’a osé « L’Express », le 14 novembre 2012, sur « le vrai coût de l’immigration ». Un sujet vendeur, assorti, en « une », de la photographie d’une musulmane voilée de pied en cap, accompagnée d’une enfant et se dirigeant vers… un guichet d’aide sociale! A l’intérieur, en revanche, changement de programme. Car si « L’Express » donne dans la couverture putassière, c’est bien sûr pour mieux rééduquer son lecteur, avec deux articles sur « ces bras qui rapportent » et une étude tentant de démontrer les bénéfices de l’immigration sur… la protection sociale!

Quatre milliards de trop…

L’ennui, c’est que « L’Express » a négligé toutes les enquêtes évaluant le coût de l’immigration de manière non apologétique. A la trappe donc, les travaux du pionnierPierre Milloz, qui eut le malheur de travailler pour le Front national. A la trappePolémia, malgré des travaux de qualité méritant au moins la discussion. Le démographeJean-Paul Gourévitch, qui, depuis vingt ans, étudie l’impact de l’immigration en France et produit régulièrement des monographies faisant autorité sur le coût de l’immigration à l’attention de l’association Contribuables associés, voit son compte réglé en une phrase: « Ses travaux sont régulièrement cités par Marine Le Pen ». A la trappe en fin, les résultats du colloque organisé par l’Institut de géopolitique des populations, dirigé parYves-Marie Laulan, homme de droite certes, mais néanmoins démographe et économiste ayant enseigné à l’ENA et à Polytechnique, après avoir travaillé au FMI et à la Banque mondiale, puis présidé le Comité économique de l’OTAN…

De fait, la seule source de l’hebdomadaire était l’enquête réalisée par une équipe de l’université de Lille, sous la direction du sociologue de gauche Xavier Chojnicki. Au demeurant, il s’agit de l’unique étude estimant que l’immigration aurait un effet bénéfique sur l’économie, grâce à un prétendu apport de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques. A aucun moment, cependant, les journalistes ne soulignent que ce chiffre a considérablement été revu à la baisse par ses propres auteurs. Critiqué par Gourévitch, le professeur Chojnicki a en effet reconnu une erreur de calcul dans le quotidien « Le Monde » (12 avril 2011) et corrigé son diagnostic en le réduisant à 4 milliards…

Quatre milliards de trop, d’ailleurs, car Gourévitch pointe impitoyablement les limites de cette étude: « La grande différence entre ses estimations et les miennes vient de ce qu’il se fonde sur des chiffres de 2005 et moi sur ceux de 2010 à 2012. Il fait également l’impasse sur les coûts de l’immigration irrégulière, les coûts de structure, les coûts sécuritaires, les coûts sociétaux et même la plus-value apportée au PIB par le travail des immigrés. »

Gourévitch, lui, relève le coût de l’immigration clandestine, la prise en compte des enfants, l’impact de la criminalité, le cas des territoires d’outre-mer… Il dresse ainsi le bilan des dépenses engendrées par les immigrés. Puis il calcule l’ensemble des recettes fiscales et sociales auxquelles contribuent ces immigrés et leurs descendants directs de plus de 18 ans.

On peut avoir des papiers et être un délinquant !
Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

Contribuables associés – Monographie de Jean-Paul Gourévitch

Pour poser les bases, Gourévitch – comme Jean-Yves Le Gallou ou Yves-Marie Laulan – a remis en question les chiffres officiels de l’INSEE, clairement sous-évalués. Selon lui, la France abrite 9,975 millions d’immigrés, soit 15 % de sa population. Chiffre auquel il faut additionner les enfants des immigrés, ce qui, en 2009, donnait une population d’origine étrangère de pratiquement 12 millions de personnes sur seulement deux générations. Soit, au minimum, 19 % de la population. En tout, ces immigrés réguliers rapporteraient à notre pays 83,4 milliards d’euros.

L’ennui, c’est que cette même immigration légale occasionnerait 88,9 milliards de dépenses, soit un déficit de 5,5 milliards d’euros!

Citons, par exemple, les 5,24 milliards d’euros de coûts de structure de l’ex-ministère de l’Immigration et de l’aide médicale d’Etat; 1,8 milliard d’euros pour l’accueil de 270000 étudiants étrangers; 6,1 milliards pour l’emploi et la réinsertion des immigrés (un chiffre à méditer au moment où explosent les pics du chômage des Français); 13,6 milliards d’euros de « coûts sociétaux et fiscaux » pour lutter contre le travail illégal, la fraude, la contrefaçon, la prostitution – car être un immigré en situation légale n’empêche en rien d’être un délinquant de droit commun; 29,9 milliards d’euros consacrés à la couverture santé d’immigrés spécialement venus sur notre sol pour se faire soigner gratuitement; et le pompon est décroché par les 31,2 milliards d’euros consacrés au minimum vieillesse, aux aides sociales en tout genre et aux allocations familiales… Les trois quarts des dépenses liées à l’immigration portant, de fait, sur la protection sociale qui fait désormais défaut à nos compatriotes en détresse.

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

Au total, les immigrés légaux ne rapportent à l’Etat que 61 % des aides sociales qu’ils reçoivent. Le reste étant à la charge du contribuable français, décidément très généreux.

L’aide humanitaire ne sert à rien

A ces sommes rondelettes, s’ajoute un déficit de 3,2 milliards pour l’immigration illégale. Là encore, il faut compter les frais de santé spécifiques aux illégaux non admissibles à l’aide médicale d’Etat (84,25 millions d’euros) ; ou la scolarisation gratuite des enfants d’immigrés irréguliers (56 millions d’euros). S’y ajoutent 125 millions d’euros consacrés à la lutte contre l’immigration illégale, comprenant les accords de réadmission dans les pays d’accueil (28 millions d’euros), la participation de la France au dispositif européen Frontex (14,8 millions d’euros) et l’ensemble des opérations de lutte ou de contrôle menées par le ministère de l’Intérieur (85 millions). Cerise sur le gâteau, voilà encore 206 mil lions d’euros supplémentaires pour les reconduites à la frontière.

C’est fini? Pas du tout! « L’Etat et les collectivités locales consacrent 8,6 milliards d’euros à l’aide humanitaire et à l’intégration, explique Gourévitch. La rentabilité de ces dépenses est nulle – on ne note pas de réduction de la pression migratoire du fait de l’aide au développement des pays d’origine – ou difficilement mesurable, concernant la politique d’intégration ».

In fine, l’immigration représente donc un coût net de 17,4 milliards d’euros pour la France. Soit le triple de ce que le gouvernement doit trou ver pour faire face à la crise! Et encore s’agit-il peut-être d’une hypothèse basse, puisque les estimations de Gourévitch ont donné lieu à une polémique avec Jean-Yves Le Gallou : selon ce dernier, il faudrait pratiquement doubler les chiffres de l’auteur de La France africaine!

Une chose est sûre, l’immigration ne profite en aucun cas à notre pays. DansImmigration, qualification et marché du travail (juin 2009, p. 37), une étude réalisée par le Conseil d’analyse économique – instance chargée de conseiller le premier ministre, donc peu suspecte de racisme ou de parti pris! – on peut lire que 1 % d’immigration supplémentaire représente 1,2 % de baisse des salaires français ! Crise ou pas, voilà qui devrait largement inciter des dirigeants de bon sens à inverser les flux migratoires.

Patrick Cousteau

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 13 mars 2013 reproduit avec son aimable autorisation. Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

Crédit dessin en Une : dessin de Konk, (cc).

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

[cc] Novopress.info, 2013.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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L'EN SAIGNANT 19/03/2013 13:16


CERTES à voir ce que cela coûte pour des nèfles et si encore on en restait là mais .... Cette BANDE D'ENC...S d'islamistes Foutent le camp de chez eux pour un pays qu'ils estiment meilleur pour
eux à tous égards (La FRANCE DONC) en ayant la prétention d'y importer leurs us et coutumes et tutti quanti c'est à dire pour y recréer la MERDE QU'ILS ONT FUI ...!. INCONSCIENTS ET CONS à la
fois ..!. Il n'y a pas plus IDIOT COMME COMPORTEMENT et la bande de BOBOS les flattent au lieu de les éduquer et d'essayer de leur faire comprendre leurs stupides et suicidaires comportements
..!. À moins que moi même, n'aie rien compris au génie bobo and c° .... et tout à en apprendre !

Dorothee13 18/03/2013 21:53


Quand vs êtes abonnés à ces différents sites nommés dans l'article, quand vs avez regardez CAPITAL hier soir sur la 6. OUI IL Y A DE QUOI PETER LES PLOMBS, il n'y a pas un seul secteur qui ne
soit pollué. OUI, ILS SONT TOUS POURRIS !


Pour info, le livre "EURABIA" prix de départ : 24 euros, aujourdh'ui il faut payer 190 euros. Pour ceux qui l'on, gardez le précieusement et à relire jusqu'à l'ivresse.