Etats-Unis : auteur de poèmes en arabe sur l’Holocauste, il se fait torturer

Publié le 4 Octobre 2011

Par Melba Bivouac ID

La tyrannie islamique ne reconnait pas de frontière. Elle fait désormais son nid au coeur des Etats-Unis, dans les communautés musulmanes. Un réfugié irakien, qui se croyait enfin libre d’exprimer ses idées, a pu en faire l’amer constat.

Etats-Unis : Un poète arabe, habitant à St Louis dans le Missouri dit avoir été agressé, tailladé au couteau et menacé avec une arme à feu par deux musulmans, suite à la publication d’un de ses poèmes exhortant les musulmans à reconnaître la Shoah.

 Alaa Alsaegh, est l’auteur du poème en langue arabe, “larmes au coeur de l’Holocauste”, qui a été publié sur le site de Nonie Darwish, ArabsForIsrael.com. Il a rapporté son agression aux autorités locales et a ensuite été conduit dans un hôpital où ses blessures ont été photographiées (voir photo).

Nonie Darwish, dans un article sur  FrontPage Magazine publié mercredi, explique que dans son poème, Alsaegh exprimait ses affinités envers le peuple juif et Israël et sa tristesse pour le sort des six millions de Juifs qui ont péri dans l’Holocauste.

De tels sentiments n’auraient pas été du gout de la communauté musulmane de St. Louis. Une série de menaces ont d’abord été proférées contre lui, dans lesquelles il fut notamment traité d’infidèle et de traître à l’Islam.

En dépit des menaces et des accusations d’apostasie, le jeune homme a continué à diffuser ses poèmes - jusqu’au matin du 14 août où Alsaegh a été attaqué.

Selon M. Alsaegh, il roulait dans sa voiture à 10h30 du matin, lorsqu’une petite voiture blanche lui a coupé la route, heurtant son véhicile, tandis qu’une autre voiture s’est arrêtée  juste derrière lui. Deux occupants de cette dernière, qui portaient des sortes d’uniformes de gardes de sécurité, se sont rapidement introduits dans la voiture d’Alsaegh, pointant une arme sur lui. Ils l’ont poussé contre le volant, l’ont frappé et lui ont ôté sa chemise pour  découvrir son dos. Puis, à l’aide d’un couteau, ils ont gravé une étoile de David sur son dos tout en riant et en récitant un de ses poèmes sur les juifs. M. Alsaegh croit que les agresseurs pourraient être des Somaliens, mais il n’en est pas sûr. Après que les attaquants aient fui les lieux, M. Alsaegh, entouré des témoins de ce crime de haine, a été emmené à l’hôpital. La photo ci-dessus a été prise à l’hôpital. 

Aucun journal n’a souhaité rapporter ce fait divers.

Source : Frontpage Mag traduit par Bivouac-id.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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