Eternelle Jérusalem - par François d'Orcival (Prologue Gérard Brazon)

Publié le 30 Avril 2011

    Un excellent article comme d'habitude qui porte sur un sujet qui m'importe beaucoup: la survie d'Israël. Ce peuple qui a beaucoup souffert et qui ne veut plus souffrir comme le dit la chanson a retrouvé sa terre d'origine, la terre biblique.

Alors, on peut se gausser de la bible, ricaner de cette obsession des juifs de revenir s'installer sur cette terre. On peut même douter qu'elle soit LA terre promise des juifs. Mais on ne peut pas douter que de cette terre, ils en ont ait une île de progrès dans un océan de misère.

Tout autour de cette île qui n'est pas magique, les israéliens ne sont pas des magiciens, il y a un océan d'ignorance, de croyance mortifère, de jalousie, d'envie, de haine. La bête immonde est tapi tout autour et attend. Elle attendavec impatience que cette île voulue, créée par des hommes de courage, des hommes de foi, des hommes d'une pugnacité incroyable, s'engloutisse dans les eaux profonde de la misère et de la violence. Une Île ou des hommes ne souhaitaient que retrouver des racines que d’autres frères avaient laissé là, il y a si longtemps.

Qu'en ont-ils fait de cette terre, ceux qui prétendent en être les propriétaires?  Les pseudos palestiniens d’une Palestine qui n’existait pas il y a à peine 100 ans. Qu’ont-fait ? Ils se sont assis sur les pierres et ont dit : Inch-Allah. Comme s'ils ne pouvaient rien en faire de ces pierres !

Quand je constate ce qu'on fait les Israéliens de cette terre, eux qui ont broyé les pierres pour en faire des usines, des maisons, des murs, des terres cultivables, de l’industrie, des quartiers d’affaires, des tracteurs, des avions, une puissance économique réelle,  je me dis que si j'étais musulman, je me poserai la question de savoir qui est ce Dieu qui m'interdit de pouvoir prospérer sur une terre, n'importe où sur cette planète. Ce Dieu qui me laisse m'assoir et dire Inch-Allah en ayant le ventre creux.

Ce Dieu dont ses représentants me disent que c'est lui, Allah qui  l'a voulu et qu'il ne faut donc rien changer. Ce Dieu n'aime pas ses enfants puisque d'autres Dieux permettent de changer les choses, de modifier, de cultiver, de chanter, d'aimer, de travailler, de rire, de penser et d'aimer sa femme et la respecter comme son égale.

Oui, si j'étais musulman, je quitterai ce Dieu pour rejoindre un autre ou de ne plus en avoir, pour enfin commencer à vivre de moi-même et par moi-même. Au lieu que ce soit d’autres qui percent mes puits de pétrole ou de gaz, me construisent mes vélos, mes voitures, mes routes, mon ciment pour ma maison, me donnent et tirent des fils électriques pour avoir de la lumière, etc. Ce Dieu qui me laisse vivre en parasite du monde puisque sur les 56 pays musulmans, aucun n’a d’industrialisation basée sur l’invention musulmane.  

Israël, c'est surtout cela pour tous ces musulmans de la bête immonde. C’est la démonstration de l’échec, d'une horreur religieuse, d'une philosophie mortifère pour tous. Cette philosophie s'apparente au système parasitaire plutôt qu'au Paradis. Pour cette religion, il ne peut y avoir de bonheur qu’après la mort. C’est tellement plus simple à assimiler pour les pauvres d’esprits mais si effrayant à l’échelle du monde.

Alors oui, Israël est important pour moi. C'est l'amitié que j'ai pour des amis juifs tout autant que l'exemple qu'Israël démontre à la face du monde qui me fait dire et affirmer cela. J'emmerde tous les antisémites de gauche comme de droite et je dis: longue vie à Israël.

Gérard Brazon      

          

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                   Depuis sa création, l'état hébreu est engagé dans une course-poursuite avec ses adversaires. Finirait-il par la perdre ? Jérusalem en a tant vu dans son histoire...

La ville blanche se détache sur un ciel limpide. En face, le soleil illumine le mont des Oliviers, le jardin de Gethsémani, le cimetière juif, le mont du Temple et la mosquée du Dôme du Rocher. Plus bas, les murailles, les portes, les ruelles se succèdent par paliers successifs. Sur une terrasse nue qui domine ce décor biblique, un groupe de soldats est assis en demi-cercle, garçons et filles, détendus et attentifs, le fusil d’assaut et les chargeurs sur les jambes. Devant eux, debout, une fille en pantalon et tee-shirt, à peine plus âgée : elle seule parle, le doigt en avant, insistante, démonstrative. Elle a tout de l’instructeur, si ce n’est qu’elle ne porte aucun insigne de grade. Leçon de contre-guérilla urbaine, de tactique en milieu hostile ? Pas du tout ; elle donne un cours d’histoire – la Bible, Jérusalem, le peuple juif ; elle dit ce que sont ces murs, ces églises, ces mosquées, ces synagogues, bref, ces quartiers de la vieille ville.

La scène se répète ainsi, de place en place et de groupe en groupe, le matin comme le soir, avec d’autres instructeurs. Séance obligatoire et renouvelée durant le service militaire. Là on n’apprend pas à faire la guerre, mais à comprendre pourquoi cette ville de Jérusalem, aujourd’hui si prospère, si animée, si propre, fut le théâtre de tant d’atroces et sanglants épisodes – et pourquoi, malgré l’apparente insouciance de ces soldats de 20 ans, ce n’est peut-être pas fini.

Michel Gurfinkiel, que les lecteurs de Valeurs actuelles connaissent depuis trente-sept ans, publie un essai au titre volontairement provocant, Israël peut-il survivre ?, dans lequel il passe minutieusement en revue toutes les pièces du procès fait et refait au peuple juif et à l’État d’Israël, sous les angles historique, démographique, stratégique, diplomatique… Et dans la langue admirable qu’on lui connaît.

Depuis sa création, en 1948, Israël n’a pas cessé de se battre. « Avec des fortunes diverses, même s’il a été dans l’ensemble victorieux. Soit pour repousser une agression. Soit pour en prévenir une. » En soixante-trois ans, onze guerres, depuis celle de l’indépendance jusqu’à celle de Gaza, en janvier 2009. Michel Gurfinkiel insiste sur ce trait propre au destin de l’État hébreu : « Être promis à la destruction par les uns, être abandonné à son sort par les autres…» Tragique et extraordinaire destinée que celle de ce peuple identifié à la Bible que rappelle Michel Gurfinkiel : « Le peuple juif garde dans sa mémoire collective d’autres génocides et d’autres trahisons: l’Égypte pharaonique, la Perse achéménide, la Rome d’Hadrien, l’extermination des juifs et des judaïsants d’Arabie, les expulsions d’Angleterre, de France, d’Espagne, les pogroms d’Occident et de Russie, et enfin la Shoah.» Mais pas seulement, puisque, depuis la Shoah, les Israéliens ont dû livrer toutes ces guerres et subir en plus les imprécations des fanatiques de Téhéran pour les « anéantir ».

Ce pays ne couvre que l’équivalent de quatre départements français (21 000 kilomètres carrés) avec une population proche de celle de la Suisse (7,5 millions d’âmes), mais cela ne rend compte que d’une partie de sa réalité physique ; on ne la ressent vraiment que sur place. Du désert du Néguev au nord de la Galilée, on passe des ravins de sable aux champs de blé en moins de trois heures d’autocar ; de Tel-Aviv à la frontière jordanienne, l’avion de chasse survole le territoire dans sa largeur en cinq minutes. Dans les maisons d’Ashkelon et de Beersheba, les habitants ont deux minutes pour descendre dans leur abri quand sonne l’alerte des départs de roquettes tirées par les hommes du Hamas depuis Gaza ; le jour où la folie conduirait les Iraniens à lancer un missile sur Israël, le pays aurait dix minutes pour se protéger et décider de sa riposte…

Israël est en état de veille depuis sa création. Il a été le premier, il y a vingt ans, à mettre au point et à fabriquer ces avions sans pilote radiocommandés à distance, les drones, dont tout le monde parle désormais. Ces appareils patrouillent de jour comme de nuit, en voyant les images de leurs caméras à des centres d’analyse et d’écoute. Les Israéliens veulent savoir à tout moment ce qui se cache de l’autre côté de la colline. Tant de combats ont été livrés entre ces plateaux et ces montagnes à pâturages à brebis qu’ils ont pris leurs précautions. Quant aux pilotes de chasse, l’élite de l’élite, ils ne s’entraînent sur simulateur que pour la forme : leur entraînement, c’est la mission quotidienne, quand ce n’est pas plusieurs fois par jour, en vol par deux ou par quatre, pour dissuader ou pour frapper.

 

Ce qui a été réuni peut-il être à nouveau séparé ?

Après la guerre du Liban contre le Hezbollah, en 2006, le chef du gouvernement avait réuni ses ingénieurs de l’armement et ses industriels pour leur dire : « Nous venons d’essuyer des pluies de roquettes meurtrières, il faut nous trouver la parade. » Celle-ci n’était pas prête en 2009, quand a eu lieu l’opération sur Gaza pour détruire les positions du Hamas. Maintenant, elle l’est. Les ingénieurs israéliens ont mis au point des batteries de missiles reliées à des dispositifs d’alerte radar hypersophistiqués permettant d’intercepter les roquettes. En 1991, lors de la première guerre du Golfe, les Américains avaient mis à la disposition des Israéliens, mais servis par des soldats américains, des systèmes Patriot pour détruire en vol les missiles Scud envoyés par Saddam Hussein sur les villes israéliennes. Les Patriot faisaient mouche une fois sur deux. L’autre semaine, neuf roquettes déclenchées par le Hamas devaient s’abattre sur Ashdod ou Beersheba: huit ont été détruites par les batteries du système Dôme de fer. Efficacité à 90%. De nouvelles batteries vont être livrées pour protéger d’autres agglomérations.

Mais à côté de ce barrage antimissile, forcément coûteux (205 millions de dollars la batterie), les Israéliens en ont installé un autre, plus rustique, destiné celui-là à arrêter les attentats suicide et les voitures piégées. Un mur de béton gris cerne la capitale et sépare les territoires palestiniens des terres israéliennes. Ce n’est pas le mur de Berlin mais, depuis sa construction et la mise en place des contrôles au passage des personnes et des véhicules, le nombre des attentats est tombé quasi à zéro (celui de l’autobus à la gare routière de Jérusalem, le 23 mars dernier, a été d’autant plus spectaculaire qu’il ne s’en était pas produit depuis trois ans).

L’État hébreu est ainsi engagé dans ce que Michel Gurfinkiel appelle une « course-poursuite permanente » pour préserver sa sécurité, celle des siens, celle des touristes et des pèlerins en Terre sainte, et protéger le développement de son économie (le PIB est de 200 milliards de dollars). Course-poursuite non seulement en termes de technologie militaire, l’alliance de l’arme et de l’intelligence artificielle, mais aussi en termes diplomatiques et politiques avec les groupes de pression propalestiniens et arabes, qui ont à leur disposition le pétrole, leurs fonds souverains, leurs commandes d’armements… Pas seulement avec eux, mais aussi avec certains cercles américains très influents, pour lesquels Israël représente un obstacle à la paix en Orient, avec les entourages du président des États- Unis, ou même avec les ambitions d’un Barack Obama, dont le second prénom est Hussein, et son projet de ramener l’opinion musulmane dans l’orbite américaine…

Israël peut-il perdre cette course poursuite ? Doit-il se préparer à une douzième guerre qui le submergerait ? « À la fin des temps, dit le prophète Zacharie cité par Michel Gurfinkiel, toutes les nations se ligueront contre Israël. Elles monteront à l’assaut de Jérusalem et prévaudront : “Voici, le jour de l’Éternel arrive […]. Je rassemblerai toutes les nations vers Jérusalem, pour faire la guerre ; la ville sera conquise, les maisons pillées, les femmes violées. La moitié de la ville sera envoyée en exil, mais le reste du peuple ne sera pas retranché de la ville.»

Mais Jérusalem l’éternelle ne porte-t-elle pas déjà sur ses flancs, en son coeur même, les cicatrices des batailles livrées au long des siècles, ces deux vallées comblées par ses remparts ruinés et ses quartiers ravagés ? La ville n’a jamais cédé ni cessé de se rebâtir. Au jourd’hui même, elle est toujours couverte de grues. Les Israéliens continuent de restaurer et de reconstruire. Les Romains bâtissaient, ils construisent comme des Romains.

Le Mur des lamentations, le mémorial de Yad Vashem demeurent les témoins de la désolation et les lieux de la prière et du recueillement. Qui peut croire que ce qui a été réuni puisse être à nouveau séparé ? La grande synagogue du quartier juif de la vieille ville de Jérusalem fut dynamitée par les Jordaniens, en 1948, peu après l’avoir prise. Les Israéliens ont longtemps hésité : devaient-ils laisser l’endroit en l’état comme témoignage des atrocités de notre temps ? Ils ont fini par trancher et, là encore, ils ont rebâti. La nouvelle synagogue, dont les vitraux brillent comme des étoiles, se dresse sur une place toute neuve qui la met en valeur : reviendrait-elle en terre palestinienne ? Et cette commerçante avenue Alrov Mamilla, bordée de boutiques et de restaurants tous plus luxueux les uns que les autres, qui longe la muraille de la vieille ville de la porte de Jaffa jusqu’à l’hôtel King David, devrait-elle aussi retourner aux Palestiniens, comme toute la Jérusalem-Est d’autrefois ? Le monde n’est jamais à l’abri de l’absurde, mais tout de même.

Quand, en 1967, le général Moshe Dayan et son armée de vainqueurs ont décidé de réunifier la ville divisée par l’histoire, ils se sont arrêtés devant le Mur bimillénaire des lamentations ; ils pouvaient gravir le mont du Temple et décider de rétablir les lieux de culte juifs détruits par les Romains et que les musulmans avaient remplacés par leurs mosquées. Il y eut un vif débat sur la question. Moshe Dayan décida de n’en rien faire et de respecter les lieux tels qu’ils étaient ; sa mission, c’était de protéger les lieux saints des trois religions, pas de perpétuer une guerre de religions.

Devant son groupe de soldats, dont les regards se perdent sur le mont des Oliviers, la fille qui fait la leçon connaît par cœur la suite de la prophétie de Zacharie après l’attaque de la ville. « Alors l’Éternel sortira et se battra contre ces nations au jour de sa guerre. » Un séisme fendra le mont des Oliviers en deux. Pendant vingt-quatre heures, il n’y aura « ni pleine lumière ni obscurité profonde ». Puis« des sources s’ouvriront à Jérusalem et leur eau commencera à couler aussi bien vers l’Orient que vers l’Occident ». Et la Cité renaîtra. 

 François d'Orcival

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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MASCARA83 30/04/2011 18:22



Monsieur Brazon,


Excusez-moi de vous avoir appelé François, au lieu de Gérard. Vous avez dû comprendre que les propos de ce commentateur était tellement gros, que dans la foulée, je vous ai donné
son "pseudo"!



MASCARA83 30/04/2011 13:53



Réponse à M. François


Mes écrits m'ont été dictés par mon vécu en Afrique du Nord, où se côtoyaient: Arabes, Français, Espagnols,Italiens, Israéliens et j'en passe...). Permettez-moi de vous signaler qu'avec votre
risposte invective,  vous devriez changer de pseudo... En effet, je vous invite à consulter la bibliographie sur les "Saints François!!!)... De ce fait, je pense que vous
faîtes partie de ces intégristes qui passent leurs temps à donner des leçons, voire même injurier des honnêtes Français, mais dont vous savez bien profiter de leurs largesses...............


.En tout cas, bien qu'ayant du sang Espagnol, et à 100% dans mes veines, je serai toujours anti-intégriste musulman pour avoir vécu des atrocités commises par
ces barbares!!! que cela vous plaise ou non il n'y a que la vérité qui blesse! et me réjouis que cette réponse sera lue par des milliers de personnes qui suivent de plus en plus
les articles du blog de François BRAZON.


Pour conclure, Mohamed (car votre pseudo ne vous SIED pas du tout)! eh bien nous oscillerons de par ce genre de comportement et un peu plus chaque jour, pour le
FN et avec fierté!!!



Johanny 30/04/2011 13:22



à Gérard:


 


Nul besoin d'être croyant pour comprendre intellectuellement ce que le Rav démontre à l'appui de ce texte de la Torah que je ne comprends pas moi même en hébreu mais dont la traduction
m'est familière, ces expliucations donnent un tout autre éclairage au cantique qui n'est qu'une exceptionnelle ode à l'Amour universel sachant que pour éclairer ce mot la mzeilleure signification
que j'ai entendue consiste à dire que cet Amour se mesure à la vitalité que l'on donne à l'être aimé, il n'y a aucun sentimentalisme dans le sens de ce mot utilisé dans la Torah... j'aime
beaucoup ce site et écouter le rav Dynovich, entre autres, une saine alliance entre le coeur et les neurones.



françois 30/04/2011 11:44



Facile d'écrire des tartines et de prétendre avoir un "avis" lorsque l'on n'y a jamais mis les pieds et qu'on n'y a jamais vécu. Vos propos suintent le racisme, le sentiment d'une suprématie de
l'occident. Vous semblez tellement sûr de vous, vous êtes d'une telle absence de curiosité pour la diversité des cultures qui font l'humanité, que vous ne méritez en effet pas d'autre
qualificatif que raciste. Je suis à peu près certain que vous me supposez déjà "gauchiste", "droit de l'hommiste", "bien pensant". Moi ce que je vois dans votre obsession, c'est qqch de très
ancien, qqch de très ancré et qui me rappelle les structures mêmes de l'antisémitisme d'autrefois. Oh, je ne prétends pas que vous êtes un fasciste, ni un homme d'extrême-droite. Sans doute
êtes-vous même un nostalgique de la IIIe République, de l'ordre civique (ce que je comprends), et en aucun cas pour un régime totalitaire. Mais avez le champ très limité de votre regard sur le
monde, vous semblez ne pas vous être aperçu que les lignes qui cloisonnaient le champ politique nettement voilà 30 ans ont bien changé entre-temps, la chute du communisme, la victoire du
capitalisme et le racisme étant passé par là. La faute à Mitterrand et sa clique de charlatans, si l'on prend le problème à la racine. Les idées de Le Pen, autou desquelles s'était formé un
"cordon sanitaire" autrefois, sont à présent la norme de la droite dite républicaine. Il n'y a plus de frontière bien précise entre droite dure dont vous êtes un ressortissant, et extrême droite.
Quand des Elisabeth Levy, Eric Zemmour ou Alain Finkielkraut en arrivent à considérer Marine Le Pen comme candidate républicaine, on le mesure d'autant mieux. Continuez votre combat : il n'est au
fond jamais que celui que mène l'Occident depuis le bon vieux temps des colonies, comme disait Sardou. Dieu merci, la France ce ne sont pas que des gens de votre engeance.



Gérard Brazon 30/04/2011 13:16



Si vous m'aviez mieux lu plutôt que de lire en diagonal, vous seriez apercç que je déteste la troisième république. Vous êtes loin de m'avoir cerné. je suis gaulliste pour son acte de sédition à
ce gouvernement de lâches de 1940, ces radicaux socialistes et socialistes qui pactisèrent avec l'allemagne nazi. J'en veux aux communistes de l'époque d'avoir collaboré jusqu'en Juin 1941. Je
vous rappelle que les premiers qui ont accompagnés De Gaulle furent des Juifs, des militants d'Action Français  dont Mitterrand faisait partie (lui est resté et fût décoré de la Francisque.
Eut sa carte de Résistant en Nov 1943) et quelques communistes nationalistes. Je suis Gaulliste parce qu'il a réconcilié la France avec un pouvoir désigné par les Français. En fait, je suis
un épouvantable Bonapatiste comme beaucoup de français qui s'ignorent. J'aime que le pouvoir s'exerce de haut vers le bas avec le peuple qui prend la parole par des référendums que les
socialistes appellent "plébicistes". Un pouvoir responsable devant le peuple. Un pouvoir qui écoute le peuple et non les petits intérêts mercantiles intermédiaires. Vous voyiez que me voir en
amoureux de la IIIéme m'a fait bien rire. 



MASCARA83 30/04/2011 11:25



Merci Monsieur BRAZON de nous avoir publié cet article, qui relate avec passion et courage l'histoire de ce peuple Juif, qui ne cesse de créer, d'innover de faire fructifier même leur
désert!  Je comprends, qu'entourés de barbares d'une lâcheté et paresse incontestable... ceux-ci veulent tout simplement les faire radier de la carte...
Connaissant ce peuple, courageux, téméraire, travailleur et inventif .... ils ont raison de ne compter que sur eux-mêmes... car ce n'est pas l'Europe franchouillarde qui
leur viendra en aide...



Nancy VERDIER 30/04/2011 11:16



Merci pour cet article. Ceux que l'on appelle les Palestiniens aujourd'hui ont été fabriqués par la Communauté internationale qui les entretient depuis la création de l'Etat d'Israël. Il n'y
avait à l'origine que 300 000 réfugiés peut-être originaires de la région et des environs de Jérusalem. Les autres (environ 300 000) étaient des travailleurs migrants venus depuis le début
du 20ème siècle des pays voisins, dès que les Juifs ont commencé à revenir après l'affaire Dreyfus et par la suite. Certains n'ont pas quitté les lieux, d'autres ont été placés à Gaza et en
Cisjordanie par ces organismes internationaux. Ces "Palestiniens" se sont reproduits par  10 fois leur nombre de départ, la plus forte natalité au monde, tout cela avec la complicité des
Associations internationales. Une politique voulue par les antisionistes-antisémites de tous bords. Il y a(vait) même des Juifs de la diaspora antisionistes et le plus souvent violemment
communistes ou peu intéressés par la question. On en retrouve beaucoup chez les BoBos. Les "Palestiniens" ne peuvent prétendre qu'à un seul Etat : La Jordanie qui est à 90% peuplée de
Palestiniens et dont la reine est palestinienne. La Judée-Samarie est  juive, bien qu'aujourd'hui partiellement occupée par des "Palestiniens". Après la Guerre de 1967, Israël aurait dû
immédiatement peupler ou annexer la Judée-Samarie, mais les Nations s'y sont opposées pour préserver leur approvisionnement en pétrole et leurs amitiés arabes. Mais il n'est pas trop tard, et
Israël ne doit pas s'occuper de ce que pensent les Nations. D'autant que les chercheurs israéliens rendent ce pays chaque jour plus fort : des découvertes récentes pourraient permettre des
innovations révolutionnaires et prometteuses en matière d'énergie.....Je ne sais pas quelle est la part des agissements de la CIA ou des USA dans les révoltes arabes au Proche-Orient. Ces
révoltes semblent d'un autre côté venir des peuples arabes seuls, et être justifiées par la misère et les dictatures. Mais ce qui vient des Palestiniens est toujours téléguidé par l'Iran ou des
groupuscules antisionistes - antisémites venus de tous horizons, y compris européens. N'oublions pas les contacts étroits entre Hitler et des dirigeants arabes. Je pense que la manipulation est
partout, il y a une volonté de renforcer l'islam et la puissance arabe dans le monde - au Proche-Orient, en Europe, en Afrique et je ne peux m'empêcher de penser que ce qui se passe en France
aujourd'hui est également téléguidé. Il y a sans doute des manipulateurs qui pensent que nous sommes des pions que l'on déplace et que nos territoires sont des terrains de jeux. Il appartient
donc aux peuples de bouter ces manipulateurs ou de leur faire comprendre que nous ne sommes pas dupes.



Gérard Brazon 30/04/2011 11:50



Il existe des cartes démontrant bien avant les guerres d'Israël que la la Palestince est en Jordanie. D'ailleurs, quand la Jordanie occupait la Judé-Samarie (Cis-jordanie) aucune revendication
d'un Etat palestinien n'existait. Il a fallu attendre la guerre de défense de 1967 et Arafat pour que cette idée soit prononcée en dehors de toutes justifications historiques. Un peu comme si le
93 demandait son Indépendance avec Saint Denis comme Capital et la Basilique comme mosquée. Je ne sais pas si la France apprécierait.



riziere.jp 30/04/2011 11:03



Je ne suis pas juif mais j'ai beaucoup d'admiration pour ce peuple. Ton texte Gérard va sans doute faire taire le Ronaldo qui te traitait d'antisémite. Bien à toi



Gérard Brazon 30/04/2011 11:31



Ronaldo n'a pas d'intelligence de coeur. Il ne comprend rien à rien et réagit comme les chiens de garde dès lors qu'il voit une ombre au bout du pôtager. En dehors de sa niche, de sa gamelle, de
sa pitance donnait par google, il ne sait pas les femmes et les hommes. En fait, il n'existe pas pour moi depuis qu'il a refusé clairement le débat sur un autre mode que l'invective. Il n'a
aucune importance désormais et pourtant j'aime bien les chiens. Qu'ils soient de garde ou non sauf, quand ils sont stupides et dangereux. 



poussant.hebert 30/04/2011 10:24



Ca fait chaud au coeur de vous lire ! Nous sommes tous des enfants d'ISRAEL !



Gérard Brazon 30/04/2011 10:59



Merci. Bien à vous. Sans doute faudrait-il une grande manifestation de soutien à Israël dans Paris et dans d'autres villes de France. Pour la paix bien sûr mais également pour Israël.



Johanny 30/04/2011 09:36



ceci explique cela:


 


http://ravdynovisz.tv/video.php?video_id=4687


 



Gérard Brazon 30/04/2011 11:24



Vu et lu le cours: N'étant pas croyant, je suis resté dubitatif mais cela change des prêches de violence de l'islam. Dans tous les cas c'est ce qui explique l'attachement profond à Israël pour
les juifs croyants et devrait sans doute rendre prudent l'ONU dans ses décisions.


extrait:


(...) l’union parfaite entre un homme et une femme ! La sainteté, c’est comment tu t’unis avec TA FEMME au moment ou tu t’unis ! Une
religion qui ne serait pas capable de reproduire le modèle féminin et masculin au niveau horizontal et au niveau vertical (D. est masculin et Israël est féminin, D. mari d’Israël) serait une
fausse religion ! (...)



Esther-Topaze06 30/04/2011 09:24



Merci Gérard de ce texte magnifique que j'aurai aimé écrire...Mais je n'en aurais pas été capable...pourtant je suis une juive qui croit en ce pays et prie pour qu'il connaisse la Paix....!


Comme si 6 millions de juifs n'aspiraient pas à la Paix avec les musulmans qui les entourent, et aussi avec, les "soit disants palestiniens".
Tout est dit et bien dit....!


Merci, merci je mets sur mon mur FB votre article....


Bon W.End,



Gérard Brazon 30/04/2011 10:57



C'est le coeur qui parle! C'est la colère qui s'exprime avec des mots. Je suis si las de ces gens gens qui ne voient rien, n'entendent rien, et surtout ne comprennent rien. Pour autant, il y a
pire encore. Il y a ceux qui savent et sont trop lâches pour se lever et dire: oui Israël est légitime et regardez ce que ce pays à fait en 60 ans! Et pour que les choses soient claires, je ne
suis pas juif, et n'ai fait aucune demande pour être israèlien. Un Français qui n'oublie pas son pays et qui sait que des juifs ont laissé leur sang dans les tranchées de 14/18 et sur les plages
de France. Sans compter la Shoa avec la complicité de René Bousquet grand ami de François Mitterrand n'en déplaise aux admirateurs Socialistes de cet homme tout comme Laurent Fabius et autres
Attali. Ils font aujourd'hui la chasse sur le net à toutes les "déviances mal pensantes" et oublient de juger leur ancienne idole.


Bien à vous Esther.