Etude sociologique et anthropomorphique de la racaille des cités

Publié le 2 Octobre 2012

Un excellent article d'Olivier Bernard (Votre Univers)

 

 

 

 

 

 

Etude sociologique et anthropomorphique de la racaille des cités.  C'est tout du vécu !

 

La racaille aime les vêtements à tel point qu’une identité communautaire s’est forgée presque automatiquement.

A l’image des facteurs, des pompiers, des policiers ou des ouvriers de chantiers, ils s’habillent tous de la même façon et se déplacent en troupeau. Le mâle dominant se repère assez vite et c’est toujours vers les points d’eau (les fontaines publiques) des territoires où ils se sentent à l’abri des prédateurs qu’ils se réunissent (cage d’escalier).

Etude sociologique de la racaille

Les cheveux sont rasés en laissant plus d'épaisseur sur le dessus du crane car la racaille n'est pas idiote, cela ne sert a rien de raser le dessus puisqu'il restera sous la casquette.


Le portable est autour du coup car la racaille aime montrer quelle est a la pointe de la technologie mais il dissimule aussi volontier l'appareil précedement volé dans une petite sacoche toute mignone qu'il arbore également autour du coup et de préférence de marque.


La banane autour de la taille (Lacoste en général) car la racaille ne peut pas tout porter autour de son coup mais c’est remplacé parfois par une sacoche Louis vuiton sur le coté.


Les chaussettes (aussi de marque bien entendu) toujours par dessus le pantalon de jogging car la racaille doit trouver le style golfeur très branché.


Le survêtement de préférence de couleur vive et également de marque (il n'est pas rare de voir des racailles en survet’ orange) car la racail aime être en vue en tenue de sport alors quelle n'en glande pas une.

Par souci de discrétion, la racaille mue, change de pelage et passe en jogging noir vers l’automne. Oui, c'est pour se dissimuler dans le milieu gris et urbain dans lequel elle évolue.

C'est dans les années 2000 que le survet' à capuche, sweet-shirt à capuche va faire son apparition.

Comme ils ont une carte de fidelité, ils vont s'habiller là encore tous de la même façon.


Les chaussures, essentiellement des baskets mais de marque évidement, allons !

Rien en dessous de Nike Air force ou Rebook.


La Golf ou la BMW des années 90 que son père n’a pas pu se payer en 20 ans de travail honnête car la racaille sait que lorsqu'elle a le permis, il est plus simple d'emmener ses cousins en voiture qu'en scoot.


La degaine en canard car la racaille doit avoir mal au cul en permanence.

 

Le comportement, agressif, macho, parle haut et fort avec des gestes dans tous les sens en disant régulièrement ""z'y va" en début de chaque phrase ou encore "Wesh cousin" car la racaille a une famille très nombreuse.

 

Fort de cet équipement moderne, la « racaille » grandit au sein du troupeau et se forge une personnalité. Ainsi il s'entraîne à la provocation en insultant tout ce qui passe, les filles mais les forces de police restent sa proie favorite


Etude sociologique de la racaille des banlieues


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ce moyen, il apprend à répéter des phrases dont il ne comprend pas vraiment la signification, telles que : « Vazi batar j'sui mineur tavu? J'vai t'niquer ta race ! »

 

Ma race étant française, le pays où il vit, je pourrai me sentir insulter mais ventre affamé n’a pas d’oreille, ce qui ne veut rien dire dans ce contexte mais je ne sais pas me battre seul contre 5… car la racaille n’est jamais seul non plus.

 

Concernant les filles, c’est dans ce doux langage qu’il s’adresse à elles la plupart du temps : « Oh mam'zelle, ma parole té trop bonne, zyva fait pas ta salope ou ta tepu, ça dépend des régions chaudes ou froides. »

 

Ils ont la répétition de l'expression « t'as vu » en fin de phrase et connotant une interrogation affirmative et se salut par des « Wesh couzin, ça va ou quoi ? ».

 

La racaille est mélomane.

 

 

Il aime tellement la musique qu’il va le faire savoir à tout le monde.

Il va donc à l'aide de son portable émettre sa musique dans tout les lieux publics, notamment le fonds des bus, où il fait son fier car il affiche un certain pouvoir envers tout les autres voyageurs en brûlant les sièges avec son briquet.

Une façon encore de marquer son territoire mais nous n'avons pas pu les observer assez longtemps pour en être certain.

 

Sa nourriture :


Ce n’est pas une espèce en voix de disparition, pas encore, tant qu'il y aura des parents qui abandonnerons leurs petits, cette espèce ne sera pas en danger.

Il trouve sa nourriture presque partout, Kfc, Kebbab, Mac Do sont ses lieux de restauration favoris.

Il n’a pas de mal à trouver de l’argent qu’il demande soit à ses parents, soit en deal de asch ou en guetteur de cité.

Cette fonction ne le dérange pas, la racaille se sentant constament agressée par la société, il excèle dans cette fonction.

Dès le plus jeune âge, la « racaille » est entraînée à la  survie en milieu hostile : Il apprend à chasser.
Cette chasse consiste à subtiliser des moyens de transport tels que des scooters ou des mobylettes ou bien emprunter définitivement à un être civilisé son portable, sa montre, son argent et de manière générale, ses biens matériels.

Il invoque et jure sur le Coran sans cesse en ayant mangé non halal hier et buvant de l'alcool à la nuit tombée.

 

La reproduction :

 

La "racaille" se reproduit beaucoup moins qu'elle veut le faire croire.

Toutefois, il y a des actes sexuels qui se passent essentiellement dans des endroits clos avec peu de lumière.

Il n'hésite pas ainsi à prendre de force une femelle et la partager avec le groupe à l'image des "bonobos" qui ont développés avant lui une société bien plus complexe.

Si la femelle est consentente, ce qui est rare car la nature a dotée ces personnes d'un instinct de survie qui favorise les mâles reproducteurs les plus intelligents, elle sera taxée de "tepu" et rejetée du groupe.


La « racaille », c'est avant tout quelqu'un qui n'est pas très intéressant du fait que sa seule personnalité se limite à son portable, son adresse MSN, une agressivité permanente au aucune remise en question.

Donc si vous en croisez un, ne le regardez pas dans les yeux, il prendra cela pour une agression et passez votre chemin.

la racaille n'aime pas la nouveauté !.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olivier Bernard

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

Xav 04/10/2012 09:38


HA HA HA !


Excellent article que je vais me faire un plaisir de diffuser et diffuser encore.


J'ai eu, dans ma vie, l'occasion de recontrer moultes délinquants, malfrtats de gros ou petit calibre, trafiquants, criminels ou anciens SS... la racaille est la catégoerie la plus... méprisable,
celle qui ne présente strictement aucun intérêt.


Ils ne sont exaspérants que du fait de leur protection par une bande de bien pensants aussi méprisables qu'eux et sont surtout physiquement plus vulnérables qu'on le pense actuellement.


Le respect, mot qu'ils ont à la bouche pour le vulgariser à la moindre occasion, ne s'appliquerait à leur endroit que si on considère qu'on doit respecter la race animale.


Je suis excessif ? Non. Ils en ont plus que ça à notre service !


 

Claude Germain V 02/10/2012 20:58


Mon chien adoré comprend 400 mots ce qui en langage chien equivaut a un QI de 155 ce qui est beau , la racaille ne connait pas Charlemagne ni Clovis ,ni Louis XVI ,mais par contre comprend et
parle avec 100 a 150 mots ce qui lui donne un bon QI de 60 ....