Europe tentaculaire: les français se lassent de payer encore et encore...

Publié le 21 Septembre 2011

On nous serine à longueur d'antenne que l'Europe c'est la vie, le début d'une belle aventure, la fin des guerres, la richesse pour tous, l'Europe nous protège, et j'en passe! L'Europe nous vole nos démocratie surtout ! L'Europe est une dictature douce qui ne prend même pas la peine de nous poser une question et quand elle nous la pose, c'est sans tenir compte de notre  réponse si celle-ci ne lui convient pas.

Les Français à qui l'on ne demande jamais leur avis subissent cette Europe. Les Français ne sont jamais partie prenante dans la construction de cette Europe. Le phénomène économique (crise) qui se joue aujourd'hui peut-être aussi un facteur essentiel du passage de la Nation à la Fédération européenne. Les Etats-Unis d'Europe pourraient naître de ces turbulences ou crises européennes. Car au fond, qui nous dit que ces turbulences ne vont pas donner un formidable prétexte à la création d'une Europe Fédérale. Seule condition pour sauver l'Euro nous dit-on maintenent.

Toutes les crises ont toujours profité aux plus riches, au plus nantis. Serais-je dans l'erreur, du moins je l'espère, de penser que cette crise n'est qu'un moyen de nous faire avaler cette Europe fédérale dont les peuples ne veulent pas?

La Nation reste pour moi le cadre idéal. François Mitterrand en son temps avait déclaré: "le nationalisme, c'est la guerre". L'idée de la Nation jetée au banc de l'infâmie. Ultime coup de grâce dans un avenir proche :  la création d'une Europe Fédérale dont la France ne serait plus qu'une province.

Allons donc, cette crise serait le meilleur vecteur pour valider cette idée: la trahison des peuples.

Gérard Brazon

**************** 

Les Français désapprouvent largement (68%) l'augmentation de la contribution financière de 15 milliards d'euros de la France dans le plan d'aide à la Grèce , selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France .

Si 30% des personnes interrogées se déclarent "tout à fait" hostiles et 38% "plutôt" hostiles à la décision de la France d'augmenter sa contribution financière, elles sont seulement 32% à l'approuver, 5% seulement l'approuvant "tout à fait". Les sympathisants de gauche sont plus nombreux à soutenir le nouveau plan d'aide (42% contre 30% des sympathisants de droite), alors que les proches du Front national se montrent les plus hostiles (90%).

Globalement, la désapprobation est plus importante chez les employés (81%) et les ouvriers (80%) que chez les cadres supérieurs (49%). Elle concerne davantage les femmes (76%) que les hommes (58%), ainsi que les personnes actives âgées de 35 à 49 ans (75%), loin devant les retraités (58%).

Europe1

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

Commenter cet article

isabelle 22/09/2011 00:09



Une question qui va peut-être paraître un brin bêbête : est-il possible que cette horreur d'Europe fédérale soit ficelée avant les élections de 2012 ? Et si oui, sera-t-il alors possible de faire
machine arrière avec, je l'espère, notre nouvelle présidente ?


En fait, ce que je crains, c'est que d'ici à 2012, nos gouvernants ne chargent la mule de tout ce dont ils savent très bien que nous ne voulons pas en pensant qu'ensuite ce sera chose admise,
quel que soit le nouveau chef de l'Etat.



Mascara83 21/09/2011 20:07



Excellente analyse et cours d'histoire d'Eric W.  Malheureusement, nous devons constater que notre gouvernement s'est octroyé depuis son arrivée au pouvoir    l'ART. 16 lui
donnant les "pleins pouvoirs"!!! alors que les Français ont refusé lors du référundum sur l'entrée de la France ds l'Europe, sans compter toutes les mesures qui sont prises par nos gouvernants à
notre insu et nos impôts distribués aux immigrés sans papiers, logements, aides en tt genre gratos, sans compter: l'aide juridictionnelle pour "cogner" sur les honnêtes bailleurs ou employeurs!!!
Nos "zélites" actuels savent qu'en 2012 ils l'auront dans le "baba"! alors, quels seront leurs décisions "post" élections ???



Eric W. 21/09/2011 17:35







 


Bonjour Gérard, ainsi qu'à tous et toutes



Pour répondre au "Le nationalisme, c'est la guerre " et au fait qu'une bonne partie de l'Europe est sous domination
socialiste, voici un extrait de discours de W. Churchill en 1945 :



"Aucun gouvernement socialiste, dirigeant la vie entière et l’industrie d’un pays, ne pouvait laisser le mécontentement public s’exprimer librement, vivement ou violemment. Ils auraient
du se replier sur une forme de Gestapo, sans doute dirigée très humainement dans un premier temps. Cela étoufferait dans l’œuf l’opinion et stopperait toute critique naissante. Cela
concentrerait tout le pouvoir sur le parti et ses leaders, s’élevant comme d’imposants sommets au-dessus de leur vaste bureaucratie de fonctionnaires. Et où seraient les gens ordinaires –
les gens du peuple comme ils aiment les appeler en Amérique – où seraient-ils une fois que ce puissant organisme les aura sous son emprise ?«
Le socialisme, tonna Churchill, est indissociable du totalitarisme et du culte abject de l’Etat. ».



Il s'appuyait sur les écrits du philosophe et économiste Von Hayek, très connu dans le monde anglo-saxon, et peu chez nous car trop libéral, qui disait aussi "Ce serait une erreur de
croire que c'est l'élément spécifiquement allemand plutôt que l'élément socialiste qui a produit le totalitarisme" analysant la montée en puissance du nazisme et du communisme comme une
suite logique de la mise en place du socialisme d'Etat.



L'Histoire lui donne raison et, se répétant, confirme : ce n'est pas le nationalisme qui est à craindre, c'est le socialisme car il porte en lui, les germes du totalitarisme. Dans cette
veine, le dicton dit "L'enfer est pavé de bonnes intentions !" C'est pour cela que nous ne pouvons parler de nazislamisme mais bien plutôt de socialislamisme.


Merci Gérard de nous laisser la parole. Vive la France, sa culture et son aura.


Eric W.