Eux, ils se préparent férocement à 2017, nous, nous n’avons que Marine, et rien que Marine… Par Robert Albarède

Publié le 5 Août 2014

C’est une évidence: les véritables maîtres de l’espace économique, politique et médiatique national, éléments constituants des oligarchies financières mondialistes internationales et apatrides, ont acté une double réalité et se préparent à l’échéance de 2017 en essayant de « garder la main » afin de poursuivre la politique mondialiste, européiste, immigrationniste et atlantiste qu’ils impulsent depuis plus de 40 ans par un bipartisme imposé et un scrutin électoral biaisé.

Pour Riposte-Laïque

Pour eux, Hollande est disqualifié (et avec lui le PS dont les 14% aux européennes mesurent la réelle influence) et Marine Le Pen sera au second tour de l’élection présidentielle.

Il s’agit donc d’assurer la relève qui continuera dans le sens impulsé depuis Maastricht (pour rester dans un passé relativement proche) tout en écartant toutes les velléités de remise en cause d’un système politique qui fonctionne au mensonge permanent, à la propagande  la plus éhontée portée par des media « à la botte » et au foin fourni, à la falsification de l’Histoire, à l’endormissement de l’esprit critique des citoyens, à la disparition même du citoyen dans un magmas multiculturel obligé par l’apport de cultures et de religions rétrogrades et séparatistes (suivez mon regard vers l’islam, svp!)..

Pour cela, tous les scénarios sont sur la table, comme on dit dans la novlangue, y compris celui de laisser gagner Marine Le Pen afin de la détruire ensuite en essayant de tout bloquer et en organisant un « chaos » artificiel propice à toutes les aventures.

Un premier sondage pour 2017 (1) conforte cette réflexion: certes, ce n’est qu’un sondage, mais il vérifie les 15 à 18 % d’opinions favorables recueillies dans de précédentes enquêtes par le scootériste casqué de l’Elysée dont les frémissements compassionnels des bajoues quand il instrumentalise un simple accident d’avion masquent mal la posture hypocrite et ne permettent en rien l’avancée de la cote de popularité.

Hollande est « lessivé » et, avec lui, ceux qui sont allés au gouvernement pour avoir un tremplin électoral, le Valls comme le Montebourg, dont les dents avides rêvent de racler les salons de l’Elysée et qui viennent d’être disqualifiés, entraînés par la chute de leur « chef » . La Aubry-Brochen, restée à l’abri pendant que ses « petits copains » se font canarder, doit boire du petit lait.

Elle aurait tort de se réjouir, car, à savoir que Marine sera au second tour, les véritables maîtres de l’espace économique et politique national ont d’autres cordes à leur arc… et la marionnette élyséenne aussi.

Les premiers peuvent faire resurgir un « sauveur » à la Sarkozy (même si les gouvernants d’aujourd’hui remuent justice et média complices pour le discréditer, mais quand un incapable prébendier impuissant à régler les vrais problèmes bave sur un autre qui l’a précédé, ça n’entraîne pas les foules…) ou mieux susciter une sorte de voie médiane avec « le centre », une partie de l’UMP moribonde, un morceau important du PS libéralisé , de manière à renvoyer sur les « bords » et Marine et les criards de la « gôche » dont le rôle de soutien est terminé (ils serviront toujours à prôner l’immigration tous azimuts qui nourrit le patronat et détruit le vrai peuple!) et à qui il ne va rester que quelques os à ronger…

Cette « voie médiane » peut aussi naître d’une dissolution amenant une sorte de « gouvernement d’union nationale » se mettant en place quelques mois avant le scrutin de 2017 et appelant « au rassemblement pour sortir de la crise, du marasme, de la dette » bref, de ce qui sera à la mode à ce moment là.

Un éditorial récent de « Valeurs Actuelles » (numéro : 4052 ) imaginait Hollande imposant « la proportionnelle » pour les prochaines législatives, celles qui suivront la présidentielle, afin de faire exploser le paysage politique français et de créer les conditions politiques de l’échec du futur élu, Marine ou le représentant de la « droite-centre », le socialiste pur et dur étant exclu d’ores et déjà.

Tout est envisageable, mais on remarquera que, dans tous les cas de figure, le Peuple est oublié et les citoyens écartés! Ce ne sont, dans l’esprit des « dominants », que de simples machines à voter.

On est loin, à travers ces calculs et mises en place stratégiques, des intérêts à maintenir et à conforter du Peuple de France…

On est loin des réponses positives aux vrais problèmes endurés par nos concitoyens: l’absence de croissance, un chômage endémique de masse, une insécurité aigue du quotidien, une fiscalité accablante, un espace sociétal qui se communautarise,  des services publics dégradés, une Ecole loin de sa mission d’éducation, d’enseignement et de formation…

On est loin de la nécessaire souveraineté de notre Nation et de l’indispensable unité de notre Peuple, du respect de leurs valeurs laïques et démocratiques.

On est loin du sauvetage de l’unité culturelle, identitaire, historique de notre espace civil, social, sociétal, menacé de toutes parts par l’invasion de flux migratoires inutiles et dangereux, sur lesquels surfe une pseudo-religion sexiste, ségrégationniste, séparatiste, agressive, appelée  » soumission » et prétendant imposer sa loi à celle de la République!

C’est que pour ces gens, les véritables maîtres de l’espace économique, politique et médiatique français comme pour leurs valets de la caste prébendière au pouvoir depuis plus de 40 ans, la politique menée à travers la mondialisation, l’Europe de Maastricht (et d’Amsterdam, de Lisbonne …et l’euro!) , l’immigration tous azimuts, l’atlantisme obéissant à l’impérialisme US, est leur politique et permet à leurs intérêts de se consolider…

Il leur faut donc, pour notre pays, la bonne formule politicienne qui abusera les électeurs, les conduira - aveuglés- à l’abattoir où on leur demandera de choisir le moyen de leur « abattage », les culpabilisera si -par extraordinaire- ces citoyens se mettaient à poser (et à se poser) les vraies questions d’un changement de système…

Eux, ils se préparent, et férocement, à 2017.

Nous, nous avons, pour 2017, Marine, et rien que Marine.

Mais nous ne sommes pas naïfs: nous savons aussi que permettre à Marine d’arriver au seuil électoral critique de 33% des voix n’est pas une « partie de plaisir » et que les obstacles sont nombreux et difficilement franchissables.

Nous savons que permettre à Marine d’être au second tour, même pour y perdre avec 48% des voix, est une dure tâche qui, pour être accessible, est pleine de contraintes et de compromis.

Et nous savons aussi que, quelle que sera l’issue en 2017, victoire ou défaite à 48% des voix, rien ne sera plus  comme avant.

Et un autre combat, d’intensité extrême et de durée indéterminée, s’engagera alors.

Robert Albarèdes

1 -http://www.lepoint.fr/politique/presidentielle-un-sondage-donne-le-pen-sarkozy-au-second-tour-31-07-2014-1850502_20.php

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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