Fallait-il accorder le statut de martyr à un salaud?

Publié le 22 Mars 2012

 

Mohamed Merah est mort! Les armes à la main. Il est mort diront les salafistes en héros, en martyr! Quoiqu'en disent nos habituels biens pensants, cet exemple servira à d'autres. Ce que ce salaud voulait, il l'a obtenu? Ce que cette ordure souhaitait le plus, les ordres des politiques lui ont accordé! 

Suis-je injuste? Partisan? Devrais-je me mettre au diapason et louer cette fin de la traque d'un islamiste. Non pas d'un fou, d'un faible d'esprit, d'un petit voyou de quartier, mais d'un fou d'Allah! Ce qui change radicalement les choses! Je devine déjà dans les officines islamistes, des "Allah ou Akbar". Je devine déjà des prêches vantant le "courage" de cette ordure tueur d'enfants et d'innocents. C'est bien cela qui me met en rage! Et d'entendre des commentaires nier d'un revers de main méprisant que cet exemple sera exploité me sidère! Il sera exploité mesdames et messieurs, c'est une évidence pour toute personne qui a compris comment fonctionne un fou de d'Allah, adorateur de Mahomet. 

Gérard Brazon

***** 

Mohamed Menah le principal suspect dans l’affaire des tueries de Montauban et Toulouse, aurait fait partie d’un groupuscule islamiste radical dissout à la fin du mois de février par le ministère de l’Intérieur, Forsane Alizza.

Le ministre Claude Guéant avait demandé cette dissolution de 23 janvier au motif que Forsane Alizza, ou les "Les cavaliers de la fierté", était un "groupe armé" menaçant la République. S’il n’a pour l’instant jamais été directement impliqué dans des actions violentes, le groupuscule islamiste, qui milite pour l’imposition de la loi islamique partout dans le monde, est en tous cas un habitué des provocations. L'hypothèse d'un lien entre le tueur et Forsane Alizza a été à plusieurs fois évoqué par des médias (notamment BFMTV) durant l'enquête et, plus récemment, par le recteur de la mosquée de Drancy.

Spécialistes de la propagande sur le web 

Spécialisé dans la propagande sur internet, Forsane Alizza était connu pour ses vidéos de manifestations sur lesquelles on peut voir ses militants brandir des drapeaux islamistes en criant des slogans radicaux. Très habiles dans le double langage, ses responsables n’ont jamais officiellement "prôné" la violence mais ont constamment laissé planer la menace.

Ainsi, lorsqu’il est interrogé sur les accusations de terrorisme, un des militants explique qu’il n’est qu’un soldat de la foi", comme pourrait l’être un chanteur, avant de préciser "nous ne cachons pas qu’effectivement nous nous préparons physiquement pour d’éventuelles agressions". Une "préparation physique" au combat qui serait, selon Forsane Alizza, une réponse à de récentes agressions de musulmanes.

Autre exemple, sur son site internet, depuis fermé, "Les cavaliers de la fierté" avaient écrit : "Notre organisation prend de l'ampleur et nous avons besoin de main d'oeuvre fissabililah (ndlr: "sur le chemin d'Allah"). Nous recherchons toutes sortes de compétences mais surtout des soldats!", pouvait-on lire. "Donc si vous appréciez les sports de combat et êtes capables d'intervenir rapidement lorsque l'on vous sollicitera, alors votre profil nous correspond, inch'allah".

Enfin, peu après l’annonce de sa dissolution le porte-parole et leader du groupe avait laissé entendre qu’il pourrait avoir recours à la lutte armée "si l'islamophobie s'intensifie de jour en jour". "Il se pourrait qu'un jour ça arrive. A force de stimuler la haine contre les musulmans c'est automatique", avait-il déclaré lors d’une conférence de presse. "Si les gens ne comprennent pas que notre révolte va se traduire par des actes, il faut être complètement insensé", a encore dit Mohamed Achamlane qui se fait appeler Abou Hamza du nom de l'oncle paternel du prophète Mohammed.

Condamné pour propos antisémites

C’est au mois de juin 2010 que Forsane Alizza s’est fait connaître du grand public, lorsque qu’une dizaine de ses membres avaient appelé à boycotter un McDonald's de Limoges, enseigne accusée d'être au service d'Israël. A cette occasion, le leader du groupuscule, l’iman tunisien Mohammed Achamlane, avait été condamné à de la prison avec sursis. Egalement accusé d’avoir proféré des propos antisémite, Claude Guéant avait demandé son expulsion en même temps que la dissolution de son groupe.

A ce jour, Forsane Alizza est donc officiellement dissout depuis le 29 février. Son site internet est effectivement fermé "pour maintenance" et son compte Facebook n’est plus réactualisé depuis cette date. Ses militants semblent par contre toujours actifs via d’autres groupuscules, compte Facebook et/ou Dailymotion. En quelques clics, on tombe en effet très facilement sur les comptes vidéos de groupes "régionaux" de Forsane Alizza ou d’autres groupes propageant les mêmes idées comme la "Formation de Défense islamique" ou encore la "Force de défense musulmane sur Internet".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

Valhante 24/03/2012 11:20


Hier, la raison d'état, c'était les intérêts "appréciés" comme supérieurs de la nation. L'armistice, les accords d'Evian : de nombreux Français en ont fait les frais.


Aujourd'hui, elle est au service de la paix sociale et de l'oligarchie. Il n'y a plus d'état, seulement des incompétents (ou des machiavéliques) qui essaient de sauvegarder leur statut de
privilégiés.


Je ne crois pas à l'incompétence du RAID, ni du GIGN : ils sont aux ordres. Au final, mon intuition me dit que la raison d'état "d'hier" a gagné.


Mort ou vivant, il est de toute façon, un martyre pour les collabo qui pullulent : "la minute de silence de l'enseignante", une folle ? non, vous répondront des journalistes d'une chaîne
écoutée au Moyen Orient : c'est la "liberté d'expression".


L'en SAIGNANT a raison : nous devons absolument "apprendre" à faire le ménage dans la sphère médiatique.

Valhante 24/03/2012 09:25


Hier, la raison d'état, c'était les intérêts supérieurs de la nation. L'armistice, les accords d'Evian : de nombreux Français en ont fait les frais.


Aujourd'hui, elle est au service de la paix sociale et de l'oligarchie. Il n'y a plus d'état, seulement des incompétents qui essaient de sauvegarder leur statut de privilégiés.


Je ne crois pas à l'incompétence du RAID, ni du GIGN : ils sont aux ordres. Mais, au final, mon intuition me dit que la raison d'état "d'hier" a gagné.


La France n'a pas changé : les collabo pullulent : "la minute de silence de l'enseignante", une folle, non, vous répondront des journalistes d'une chaîne écoutée au Moyen Orient : c'est la
liberté d'expression.


L'en Saignant a raison. Nous devons absolument apprendre à faire le ménage dans la sphère médiatique et politique. Devenons de vrais pitbulls de la plume, ... dans un premier temps...


 

L'En SAIGNANT 23/03/2012 16:38


Il est certain que les Politiques et Journalistes qui n'ont fait que "mettre les formes" dans la dénomination de ce malade, salaud et bandit de grands chemins ont puissamment aidé à la création
d'un "MYTHE" dans l'esprit dérangé des "fous d'allah", qui l'évoqueront comme un modèle .... Pauvres conards à la Pernaut,  Ferrari and Co ..... !

Polux 23/03/2012 14:04


Dans d'autres pays les gouvernements auraient pris moins de gant pour régler le pb. Qu'attendait-on d'un illuminé islamiste en le prenant vivant ? Voulait-on montrer à ces sanguinaires que nous
étions meilleur qu'eux ? Ils le savent déjà et c'est pour celà qu'ils en profitent. Cet assassin, contrairement à ce qu'il a affirmé, n'a pas mis la France à genoux, mais il a réussi
indirectement à mettre nos groupes d'interventions d'élites en échec qui se conformaient aux ordres reçus. Car lui savait comment celà se treminerait, mais plus la situation durait et plus on
parlait de lui, c'est le résultat qu'il attendait. J'espère que la prochaine fois ( car il y aura une prochaine fois ) on ne laissera pas le temps aux complices de ces fous d'allah de se délecter
du spectacle !? Ces gens là ne comprennent qu'un discours, qui est le leur...la violence ! Donc répondons avec leur langage et rapidement si possible !!! Bravo à Mr. Prouteau ( ancien du
GIGN ) qui crache dans la soupe qui l'a nourri en critiquant ses camarades du RAID.

raymond 23/03/2012 06:37


Bon hormis la mort d'innocents abattus lachement,mais ces pourris ne font les choses que lachement,tout ce pataques spectacle mis en place par nos medias aussi pourris que nos politiques,tout ce
cinoche pour une petite ordure ne devait pas donner lieu a tout ce deploiement de force qui a du couter un max,je pense que sans bruit on aurait du l'abattre comme il avait abattusces hommes et
ces petits innocents,nos medias de merde ont encore fait un "heros" d'un salaud,mais ca c'est quotidien chez eux.il est grand temps que l'on remette les choses a leurs justes valeurs.

Francis Claude 23/03/2012 05:52


oui il faut que les FRANCAIS comprennent que nous avons dans notre ventre des milliers de MOHAMED MERAH , qui n'attendent que les ordres pour mettre le pays a feu et a sang, son cas est je pense
avant tout un ballon d'essais organisé par les islamistes pour testé les réactions des Français et pour moi ces reactions sont globalement négatives pour les Français il y en a meme deja qui
regrettent qu'il soit mort!!!scandaleux. Et cette mascarade que l'on a imposée a nos troupes d'élite qui passent aujourd'hui pour des incapables alors qu'une section du GIGN avec carte blanche
des autorités aurait régle ce probléme en 1 heure maximum pour le méme resultat final................oui mais pendant que l'on nous amusé avec des émissions en direct(voir également le scandale
de BFM tv qui a la veille soit mercredi aprés-midi àvait  annoncé la redition du taré) les politiques ont monté leurs petit cinéma a grand renfort de millions de nos euros depensés pour
cette piéce a grand spectacle...pauvre France ou vat tu????.vite Marine!!!.

isabelle 23/03/2012 04:44


La seule question que je me pose c'est "cette histoire va-t-elle maintenant ouvrir des yeux, délier des langues ? ".


Je constate depuis quelques heures que les media officiels commencent à parler de l'islam, du salafisme, du djihad, des fous d'allah. Ce n'est plus tout à fait, comme il y a très peu, la grande
religion d'amour, de tolérance et de paix.


Peut-être de cette ignominie va-t-il enfin sortir une certaine vérité, muselée jusqu'alors par la bien-pensance... 

Marie-Claire Muller 22/03/2012 20:53


Il y avait longtemps qu'il sévissait, mais comme  il ne sert à rien de porter plainte, c'est le témoignage d'une voisine sur le Figaro:


Une plainte contre Merah avait été déposée en 2010



Mots clés : Tuerie de Toulouse, Mohamed Merah
Par Jim Jarrassé Mis à jour le
22/03/2012 à 19:40 | publié le 22/03/2012 à 19:15 Réactions (2)



Recommander



Une habitante du quartier où habitait Mohamed Merah a déposé plainte pour violence contre le présumé tueur, qui aurait tenté d'embrigader son fils.





C'est une femme en colère qui s'est livrée au Télégramme. Dans une interview au quotidien régional,
Aïcha*, qui a porté plainte en 2010 contre Mohamed Merah, évoque un «énorme gâchis». Selon
cette mère de famille du quartier des Izards, à Toulouse, où habitait l'auteur présumé des tueries de Montauban et
Toulouse, «la police savait tout de la dangerosité de cet individu et de sa radicalité».


Aïcha en veut pour preuve cet épisode datant du printemps 2010. Un après-midi, Mohamed Merah fait monter son fils de 15 ans dans sa voiture pour lui faire écouter un CD de chants appelant à la
guerre sainte. Il l'emmène ensuite dans son appartement pour lui faire regarder «des vidéos d'al-Qaida» comportant des scènes «insoutenables», notamment des femmes exécutées d'une balle dans la
tête et des hommes égorgés. Des images choquantes que Mohamed Merah était capable de regarder pendant des heures, selon François Molins, le procureur de Paris en charge de l'enquête sur les
tueries.


Après avoir passé sept heures dans l'appartement, l'adolescent se confie à sa mère, provoquant la colère de Merah. Le lendemain, «il est venu devant chez nous. Il m'a menacée et frappée. Il
disait que j'étais athée et que je devrais payer comme tous les Français. Il n'arrêtait pas de répéter qu'il était un moudjahidin et qu'il mourrait en martyr, qu'il effacerait de la terre tous
ceux qui tuaient des musulmans…», explique Aïcha dans son témoignage. Selon une voisine, Mohamed Merah était apparu dans le quartier des Izards en treillis sombre, encagoulé, un sabre à la main
et criant «Allah Aqbar». Deux jours plus tard, Mohamed Merah s'en serait pris directement à son fils: «Il l'a frappé et ma fille est intervenue. Il l'a rouée de coups. Il y avait beaucoup de
monde, mais personne n'a bougé.»


«La semaine dernière encore, il nous narguait»


La mère de famille décide de saisir la justice. «J'ai porté plainte contre Mohamed Merah deux fois et j'ai relancé (les autorités, NDLR) à de très nombreuses reprises. En vain», raconte Aïcha.
Son avocat, Me Eric Mouton, confirme qu'une plainte a été déposée. Il décrit «les traces de coups au visage particulièrement visibles et spectaculaires» sur la jeune fille. «La maman a été
entendue, mais j'ignore si une enquête a été déclenchée et, si oui, quelle suite lui a été réservée», ajoute l'avocat.


Aïcha, elle, s'interroge. «Pourquoi, malgré tous mes signalements, Mohamed Merah n'a-t-il pas été arrêté? Nous l'avons encore vu la semaine dernière. Il nous narguait. J'ai tout raconté à de
nombreuses reprises à la police et à la préfecture. Et aujourd'hui, on en est là. C'est incompréhensible et révoltant.» Claude Guéant a déclaré mercredi que le suspect, qui avait «des attaches
avec des personnes qui se réclament du salafisme et du djihadisme», était «suivi depuis plusieurs années par la DCRI et ses agents toulousains». «Mais jamais aucun élément laissant penser qu'il
pouvait préparer une action criminelle n'était apparu» jusqu'aux attaques, a précisé le ministre de l'Intérieur.


Mohamed Merah avait des antécédents judicaires: il est connu pour dix-huit faits de violence et de petite délinquance. Sa plus grosse condamnation remonte à septembre 2007, dix-huit mois de
prison ferme après un vol de sac à main dans le hall d'une banque. C'est à cette époque que le jeune homme s'est radicalisé, notamment sous l'influence de son frère Abdelkader. «Le cerveau» du
duo, selon Aïcha. «C'est lui qui lui a bourré le crâne. C'est lui qui partait souvent à l'étranger, en Égypte».