Femmes voilées! Encore et encore... et de plus en plus!

Publié le 21 Mai 2012

Niqab pour fêter Hollande- J'édite un article datant de 2009 sur les femmes voilées. Un article qui garde cependant toute son actualité! C'est curieux toute de même cette lancinante et permanente occupation de l'espace par l'islam sans que personne ne se dise pourquoi?

Sur ce blog, nous en parlons des femmes, de l'islam et des conséquence sur elles! En réponse, des féministes" nous traitent d'islamophobe sous prétexte qu'ils sont de gauche et auraient par définition la vérité vraie!  

Dimanche je suis allé sur une braderie de ma ville! Nous étions plusieurs Putéoliens à réaliser que Puteaux avait changé! "On est au bled" disaient beaucoup de mes interlocuteurs! Vous êtes étonné leur répondis-je! 

Dimanche, sur cette brocante dans ma ville, c'était le bled! Les propos étaient tenus discretement, les regards étaient furtifs! La réalité était présente! Plus besoin de prendre l'avion! hormis pour le soleil. Des femmes voilées à chaque mètre. Des barbus! Pas de niqab, pas de burqa mais...

L'impression de ne plus être chez soi ? Les repères visibles changent C'était l'évidence! Le nier aurait été stupide, véritablement. Sûrement un sentiment de raciste primaire, de franchouillard débile diront les biens-pensants ou les inconscients!

Ce qui m'a rassuré, si j'en avais besoin, c'est que je n'étais pas seul à le dire: c'est le bled ! La conquête de l'espace publique par l'islam est en bonne voie ! Bientôt, c'est le fait de ne pas être voilée qui fera remarquer la future femme de France! Quel chemin depuis l'année 1989 ou Lionel Jospin botta courageusement en touche  au Conseil d'Etat lors de l'affaire des lycéennes voilées! La rue était encore la rue Française! C'était il y a 23 ans seulement! Merci la gauche, merci la droite molle! Je ne voterai pas pour vous c'est évident! 

Gérard Brazon

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Tempus fugit

Il m’a été quelques fois stupidement reproché de ne pas consacrer suffisamment de place aux prises de positions de ceux qui pratiquent (en silence ) un “Islam modéré”.

J’ai pourtant consacré de nombreux billets reprenant des citations d’auteurs musulmans tels que Malek Chebel, Tahar Bendjelloul, Boualem Sansal, et bien d’autres encore.

J’ai souvent mis en évidence les propos de journalistes, -il se trouve que la plupart sont des femmes-, qui avec courage dénonçaient l’emprise sournoise d’un “islam conquérant”, qui bénéficie, en Europe, de la “tolérance” , que dis-je, de la complaisance, des “belles âmes” qui s’efforcent, avec de moins en moins de succès, à imposer  l’ analyse “politiquement correcte” d’un phénomène qui, recèle de graves dangers pour l’équilibre, la stabilité, et j’ose l’écrire, l’identité de la nation républicaine.

L’auteure que je cite ici, appartient à une grande et vieille famille algéroise que j’ai personnellement connue

Lorsque le soir tombait autrefois sur Alger et que l’on circulait en direction du centre-ville, sur la “route moutonnière”, une forte odeur d’huile d’olive flottait dans l’air. Cela voulait dire que l’on passait tout près des usines Tamzali.

Ce billet est consacré à la reproduction du point de vue de Wassyla Tamzali.

Cette femme qui a consacré une large part de son activité d’intellectuelle algérienne à la défense de la condition feminine, expose avec clareté, et un certain courage, la menace que fait peser sur notre société de “tolérance” la pression exercée sur les femmes, afin qu’elles entrent dans le moule dans lequel l’Islam politique cherche à les enfermer.

 Née en 1941, Wassyla Tamzali a été avocate à Alger puis directrice des droits des femmes à l’Unesco. Elle milite dans le mouvement féministe maghrébin. Elle a publié, en 2007, chez Gallimard, Une éducation algérienne. Là elle publie Une femme en colère –Lettre d’Alger aux Européens désabusés (Gallimard 150 p., 9,50 euros).

Dans “Une femme en colère”, vous vous demandez si le féminisme laïc a rempli son rôle historique.

Depuis plus d’un siècle des penseurs, des intellectuels, des féministes tentent de montrer que, sans renier l’islam, on peut arriver à des attitudes différentes de celles qui ont cours. Un constat de mon livre, c’est que ce travail n’a pas eu de prise sur l’intérieur même du problème. D’où mon intérêt pour l’apparition en force de ces femmes qui se battent en restant dans le giron de la religion, et ma question : “Le féminisme laïc a-t-il fait son temps ?” Mais c’est une figure de style.

Je suis, et je reste, ancrée dans une culture universaliste. Le féminisme maghrébin auquel j’appartiens a été porté par les mouvements de décolonisation avec la participation massive des femmes, et, quels que soient les résultats, ces mouvements parlaient de liberté et d’égalité.

Vous êtes pessimiste sur la situation des femmes aujourd’hui. Croyez-vous vraiment que les avancées sociales soient de simples réaménagements du système patriarcal ?

Si les réformes sociales sont la seule solution, oui. Que penser du travail si les femmes sont de plus en plus obligées de se voiler pour aller travailler ? La culture du harem a pris possession de la rue, ce n’est pas la modernité qui est entrée dans les maisons ! Prenons l’éducation, qui est la panacée des réformateurs. A travers l’éducation religieuse dans les écoles on enfonce dans la tête des petits que la domination des femmes est voulue par Dieu.

Notre tradition méditerranéenne n’a peut-être pas inventé la domination des femmes, mais le système familial le plus efficace pour la maintenir vivante assurément. Les Etats modernes postcoloniaux ne nous ont pas libérées de la “République des cousins”, pour reprendre Germaine Tillion. Même le texte coranique n’est pas arrivé à bout de la morale sexuelle méditerranéenne. Le Prophète de l’islam avait pourtant ouvert une brèche dans la domination masculine séculaire. L’homme et la femme, créés en même temps, sont chassés du paradis pour une faute commune : “Vous continuerez à vous battre jusqu’à la fin des temps.” Ça n’a pas duré longtemps, avec le temps les exégètes ont rétabli l’idée d’une femme diabolique et dangereuse, d’où l’idée de l’enfermer.

Aujourd’hui nous sommes confrontés à un vaste chantier d’endoctrinement sur l’infériorité des femmes mené par des savants, par l’école, les télévisions par satellite, les cassettes audio, les prêches des mosquées, les milliers d’imams autodidactes, et des stars médiatiques. Alors quand, ici, à Paris, on me parle de liberté et de choix de se voiler, je souris.

La question de l’égalité est une question éthique ; elle doit être abordée sur le plan des principes et pas par des réformes sociales. D’où la nécessité de la laïcité, elle seule peut renverser les rapports d’oppression dont souffrent les femmes et les hommes dans les sociétés musulmanes ; seule la laïcité peut conduire à l’émergence d’une conscience moderne musulmane.

La manière dont ce débat est posé en France fait, selon vous, que les féministes elles-mêmes ne mettent plus l’égalité au centre de leurs préoccupations.

Certaines féministes, dont les discours confortent les antiféministes. Elles rejoignent une frange de l’intelligentsia de gauche qui pense qu’on ne peut plus changer le monde et qu’il faut l’accepter comme il est. Aujourd’hui on veut dialoguer avec tout le monde, on balaye toutes les difficultés et on cache la poussière sous le tapis pour avoir la paix. On ne veut pas aborder les questions de fond. On semble tout accepter dans un mouvement de fraternité retrouvée mais, en réalité, c’est pour mieux contrôler la planète.

Notre époque est celle du dérapage contrôlé. Ce sont les femmes qui payent, et les féministes que l’on envoie au casse-pipe se battre contre des bouts de chiffon. Le voile, la burqa sont des leurres sur lesquels nous nous épuisons. Nous sommes réduites à des combats ridicules, alors que le fond est grave. Qui s’intéresse au fond des choses ?

Qu’avez-vous envie de dire aux filles, qui, en France, revendiquent le port du voile ?

Qu’elles sont tombées dans un piège. Certaines se sont voilées par jeu, par provocation, mais aussi par rébellion contre l’ordre dominant, trouvant là une définition de la liberté. J’ai envie de leur dire qu’on ne peut pas exprimer sa liberté en se jetant pieds et poings liés dans une culture dont l’objectif est la domination des femmes.

Les mouvements des années 1970 ont été le rejet de toute identification. Aujourd’hui, on ne se lève que pour revendiquer son identité et, en général, une identité de victime ; exemple, les Indigènes de la République, les prostituées… Face à quoi on nous demande d’abandonner l’idée que l’histoire va dans le sens de l’émancipation des femmes et de l’égalité pour tous.

Nous serions des ringardes, et les femmes voilées représenteraient le futur né des couches de la liberté, et de la décolonisation. Elles aident à la démocratie réelle et nous entretenons des conflits de culture entre les peuples !

Vous êtes également critique à l’égard de l’islam modéré.

L’islam modéré est un concept politique. Il concerne les appareils politiques, il relève de la tactique politicienne et ne m’est d’aucune aide, je dirais même qu’il est dangereux. Ce qui m’intéresse, c’est de m’interroger avec ceux qui partagent mon histoire, mes inquiétudes comme mes espoirs, sur ce qui fait peur aujourd’hui dans l’islam. Et d’abord en parler avec les musulmans.

Ils sont nombreux à rejeter l’islamisme sous toutes ses formes. Je voudrais leur dire qu’au lieu de voir dans le débat sur la burqa les signes du racisme, ils devraient dire qu’ils refusent la burqa et que c’est abject de vouloir mettre les femmes dans cette posture. Une grande manifestation dans ce sens aurait changé la face du problème, dont la clé est entre les mains des musulmans silencieux, et de leur courage de dire ce qu’ils pensent. Ces musulmans existent, ils sont très nombreux, mais pour l’heure leur musique est ténue, faible, elle n’intéresse pas les médias.

Comment expliquez-vous qu’au Maroc, en Algérie, en Tunisie, des femmes intellectuelles décident de se voiler ?

On évoque plusieurs raisons, et j’en vois plusieurs, comme la recherche d’une honorabilité, une bonne conduite, l’affichage de sa soumission pour attirer les hommes, etc. Mais je veux dire ici que l’explication religieuse ne me convainc pas, j’ai vécu l’islam dans ma famille où les femmes et les hommes pratiquaient leur religion sans avoir besoin de tous ces signes. Je crois plutôt que la raison principale est que le voile est vécu comme un rempart contre la violence sexiste, symbolique ou exprimée.

Il y a des écoles et des universités, des lieux, en Algérie, où l’on ne peut plus être dévoilée. En arabe algérien on dit qu’une femme dévoilée est nue, ce qui en dit long. C’est un rempart illusoire ; dans mon livre je montre l’escalade de la violence dans les rues arabes où il y a de plus en plus de femmes voilées.

Vous dites que même où l’islamisme politique n’a pas triomphé, l’islamisation des moeurs est en train de gagner.

Oui. Désormais, l’islamisation des moeurs triomphe, elle s’étend sous la bonne garde de la violence islamique qui n’est qu’endormie. Je ne me fais pas d’illusion. Mais je suis une irréductible optimiste. Les “bonnes musulmanes” qui se battent dans le giron de la religion sont la preuve que le phénomène d’oppression ne peut durer éternellement. Et aussi parce que de notre côté, nous, féministes laïques, nous sommes toujours mobilisées, avec les hommes et les femmes de nos pays qui ont, malgré tout, le goût de la liberté.

Propos recueillis par Josyane Savigneau
Source: Wassyla Tamzali : “Désormais, l’islamisation des moeurs triomphe”
LE MONDE | 11.12.09 | 14h01  •  Mis à jour le 11.12.09 | 14h01

Pour ceux qui ne savent pas qui est Wassyla Tamzali, cette notice les éclairera.

Wassyla Tamzali a vingt ans en 1962, au moment de l’indépendance de l’Algérie. Elle est issue d’une famille de notables, riches propriétaires de pressoirs commerçant l’huile avec l’étranger. Ses ancêtres paternels viennent de l’empire Ottoman. Sa mère est espagnole. Sa jeunesse ne lui a laissé que des souvenirs de bonheur et de soleil. La guerre, l’indépendance, puis la réforme agraire et la nationalisation des propriétés familiales vont tout changer. Tout bascule en 1957, le jour où son père est assassiné par une toute jeune recrue du FLN. Le livre s’ouvre sur ce drame et se ferme à l’issue de l’enquête de toute une vie sur le ‘pourquoi‘ de ce meurtre. Pour l’auteur, l’assassinat du fils aîné d’une famillequi, bien qu’algérienne, dominait la ville, habitait une ferme coloniale et vivait ‘à la française‘ ne pouvait avoir qu’une signification : la revanche des tribus. La mère deWassyla décide malgré tout de rester à Alger plutôt que de choisir l’exil. L’auteur s’enthousiasme alors pour la construction de l’Algérie nouvelle, fréquente le petit monde en ébullition de la Cinémathèque d’Alger, participe aux élans de la révolution, avant de céder devant les désillusions du socialisme réel et la répression et de choisir l’exil à Paris, où elle rejoint l’Unesco. Pendant vingt ans, l’auteur y mène de nombreux combats pour les droits des femmes, dont elle devient une porte-parole estimée.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Claude Noyé 22/05/2012 20:14


Les Kafirs qui mangent du cochon et du jambon sont encore nombreux dans ce pays


... Et quand je mange du cochon pour ce qui me concerne .... c'est comme si je parlais à Dieu ..........


les Gaulois sont dans la plaine .......


La Marche Lorraine est une marche composée par Louis Ganne (1862-1923), en 1892 pour la venue à Nancy du Président Sadi Carnot[réf. nécessaire] dans un contexte de patriotisme revanchard. Les paroles sont de Jules Jouy et Octave Pradels (1842-1930). On y retrouve le thème mélodique de En passant par la Lorraine. La chanson est ensuite intégrée dans le répertoire militaire officiel.


Les paroles de cette célèbre marche (« Fiers enfants de la Lorraine… ») sont parodiées dans le refrain populaire « Les Gaulois sont dans la plaine ». Ce refrain, composé de
cette seule phrase, répétée et souvent modifiée quelque peu (« les Gaulois sont dans la m… », « les Gaulois on les emm… »), semble avoir son origine dans une blague des élèves des classes préparatoires aux grandes écoles


http://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_lorraine