FIAC : le nouvel art bourgeois, commenté au rendez-vous des prétentieux.

Publié le 17 Octobre 2012

Un extrait d'un article paru sur le Causeur qui traite de la FIAC, (Foire Internationale d’Art Contemporaincette chiotte qui annuellement, fait se pâmer d'aise les bourgeois aisés se prenant pour des modernes et qui trouvent génial une merde de chien pour peu qu'elle soit produite par un canidé d'artiste moderne ET contemporain.

A vomir par le fait qu'au delà, on s'aperçoit de la déliquescence de toute une population. Alors on me dira que ce genre de propos ressemblent fort à ceux des bourgeois et intellos qui ont conchié les arts impressionistes. Oui je le reconnais, il y a un risque mais bon sang tout de même, la merde reste de la merde même si c'est celle d'un chien, même si ce chien appartient à un artiste contemporain. Le beau est visble, compréhensible immédiatement. Qui n'a pas reçu le choc d'un tableau, d'une sculpture alors même qu'il ne s'y attendait pas? Là, c'est la chasse aux couillons... 

Gérard Brazon

***

Wim Delvoye Fiac

Le Causeur

(...)

Que verrons-nous cette année ? Les petites culottes-balançoires se promenant au plafond comme à Beaubourg lors de sa réouverture ? Le « Cloaca » de Wim Delvoye, une machine révolutionnaire qui nous fabrique des cacas d’une finition à faire pâlir de jalousie les meilleurs orfèvres de la place Vendôme ? Le lapin transgénique vert fluo d’Eduardo Kac qui n’a même pas peur de José Bové ? Les fragments de cadavre humains de Teresa Margolles parce que en art on peut tout faire, même ignorer que les restes des personnes décédées doivent être traités avec respect, dignité et décence – putain de code civil ? Peut-être qu’on aura mieux encore ! Des martyrs de l’art contemporain qui se jetteront du vingtième étage pour marquer le linceul blanc de leur sang, des anthropométries nature en quelque sorte ?

Hervé Paraponaris pourrait revenir avec sa collection de menues rapines qu’il exposa à la Fiac en 1994 et que la police saisit en 1996 ? À moins que le groupe chinois « Cadavre » ne débarque à Paris et cuisine comme à son habitude un fœtus avant de le dévorer – Goya et son Saturne dévorant ses fils peut aller se rhabiller ! Et si Libera revenait créer son camp de concentration en legos comme il le fit au musée du jeu de Paume ?

Transgresser, choquer, blesser pour tordre le cou à l’ordre établi, à la morale bourgeoise, alors même que toutes ces œuvres ne trouvent leur existence que dans l’allégeance à Mammon, voilà tout le paradoxe d’un « art » qui a chassé à tout jamais l’idée de Beau et détruit le rapport de force qu’entretiennent le concept et l’imaginaire.

(...)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

Commenter cet article

LA GAULOISE 17/10/2012 16:49


C'est ce que les amoureux du BEL ART appellent : le salon du FOUTAGE DE GUEULE .