Figaro-Parisien: Les dégâts et incendies vu par une presse bien pensante!

Publié le 23 Octobre 2010

            Dans le FIGARO d'hier, les saccages qui ont eut lieu se sont transformés en "incidents"! C'est à dire, à presque rien!  C'est ainsi que l'information circule dans notre beau pays! La langue français est riche de synonymes et de mots lessivant et javelisants les faits. "Pas de vague" surtout.

           Les "jeunes" sont lycéens aujourd'hui et hier, les "djeunes" étaient "en colère". De toutes les façons, même si les faits sont les mêmes, les raisons seront toujours différentes et bien entendu, excusés par avance. "Pas de vague" surtout. 

           L'essentiel étant que les auteurs soient classés dans la rubrique "défavorisés" bien sûr et issus de "banlieues difficiles".

           J'ignore combien de temps ces fadaises continueront à nous être servies chaque jour qui passe.

          J'ignore combien de temps les journalistes vont continuer à travestir la réalité. "Pas de vague" surtout!

          Enfin, j'ignore combien de temps il faudra avant que les politiques se décident à prendre les choses en mains et agir enfin dans l'intérêt de la France et des Français. 

        Cette France, notre France qui se prépare un avenir avec une jeunesse qui la déteste dès le plus jeune âge. Cette haine posera à terme un problème de fond.

         En plus de la dette, nos enfants vont hériter d'une situation sociale explosive. La France est au bord d'un abîme. 

            Il est vrai que ces politiques de droite et singulièrement de gauche ne seront plus là pour assumer.  Comme Giscard et Chirac pour l'aberrant regroupement familial. Ou Mitterrand avec son fameux "Les immigrés sont en France chez eux".      

           Vous allez lire dans l'article suivant du Parisien, un article de la même eau!

            Pas de jugement! Farid en est presque sympatique! C'est un brave petit gars finalement! Pitoyable. 

Gérard Brazon

  

 

Julie Cloris | 22.10.2010, 07h00

Il développe ses larges épaules à la boxe thaïe cinq fois par semaine. Il a les yeux d’un beau marron, c’est tout ce qu’on verra de son visage, dissimulé sous un foulard et une capuche. Depuis vendredi, Farid* est chaque matin au lycée Joliot-Curie de Nanterre. L’établissement est au cœur de la protestation lycéenne contre la réforme des retraites.

Et, comme à , il fédère aussi des jeunes plus intéressés par la casse que par la lutte sociale. Farid est de ceux-là, casseur à 15 ans. « Je le fais à moitié pour la retraite, à moitié parce que j’ai envie de me venger contre la police », tranche-t-il, déçu qu’hier la bagarre n’ait pas pris.

Capable d’aller « au contact »

C’est lui qui a mis le feu à la première voiture, une Clio rouge. « On l’a mise sur le toit. L’essence coulait, quelqu’un m’a passé un briquet. » Pas de fanfaronnade, mais tout de même : en s’attaquant à des grosses cibles, Farid dit être des 50 casseurs, sur un groupe qu’il estime à 800, capables d’aller « au contact ».
« Un panneau publicitaire, c’est facile, il suffit de prendre une barre ou un brise-vitre dans le bus. Le cran au-dessus, c’est la voiture de police. Et le plus fort s’attaque aux policiers. » Il n’emploie pas les mots « guerre » ou « haine » comme d’autres. Il « réagit » contre les lois trop dures qui dominent à ses yeux le rapport entre cités et forces de l’ordre. Il dit souffrir des contrôles d’identité dans son propre quartier qu’il ne quitte guère, des fouilles dès qu’un voisin se plaint.
« Vous voulez qu’on tape qui à part la police? C’est le seul moyen. » « Ils tirent au flash-ball sur des gens qui n’ont rien fait, détaille-t-il plus tard. Ceux qui ont tué Zyed et Bouna (NDLR : les enfants morts électrocutés à Clichy-sous-bois, alors qu’ils étaient poursuivis par la police), on les a pas entendus, s’emporte-t-il. Alors que nous, si on tue un policier, on fait vingt ans de prison. »
En quittant l’appartement familial, hier matin, Farid a enfilé des vêtements chauds, des chaussures souples pour courir facilement. Il les a lacées avec soin, doublant le nœud. Ses yeux se brident, trahissant un sourire. Il l’admet, c’est « un peu » excitant de se mettre ainsi en danger.
« Mais on le fait pour quelque chose, on ne fait pas ça gratuitement. » Il le sait pourtant, de nouveaux problèmes avec la police, après avoir écopé de mesures éducatives pour une tentative d’étranglement et un , lui coûteraient son projet d’avenir : travailler dans une association d’aide aux handicapés. Il y a fait un stage, le travail lui a plu. Il attend ses 16 ans, dans trois mois, pour gagner son salaire. A moins qu’il ne dérape. « Je zigzague, je sais pas trop. Je ne vais plus au lycée. » Le gamin de Nanterre n’a pas le goût des études, et à cause de son passif, a été envoyé au lycée professionnel à Asnières, la ville rivale. « Je parle avec personne. »
Ses parents se doutent qu’il est en train de basculer dans la délinquance. Sa mère, qui élève sept enfants, et son père, chef d’équipe dans une usine, sont inquiets. Mais Farid ne veut rien entendre, sauf quand ses frères lui disent : « Touche pas à la drogue. »

* Son prénom a été changé.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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ronaldegaule 25/10/2010 16:16



Cette délinquance qui se forme au combat de rue, est connue en très grande partie des services de police par les recensements effectués dans les différentes salles enseignant les sports dits de
contacts. Mais rien n'est entrepris pour anticiper l'utilisation de cette formation, alors qu'une majorité  de ces casseurs sont des multirécidivistes qui débutent souvent mineur avec la
certitude, en cas de capture, de bénéficier du laxisme d'une magistrature dont les décisions sont de plus en plus contestables .


Quand ferons-nous une vraie réforme de cette justice ? Quand pourrons-nous, nous débarrasser de ces mandarins qui détiennent le pouvoir de
pratiquer"LEUR VÉRITÉ "  au détriment du plus grand nombre ? Comment assurer le maintien de l'ordre sans
accorder les mêmes moyens de réaction aux forces de police  face à la racaille ?


Un casseur au tapis, c'est une bavure, 50 c'est de l'assainissement urbain et là, la"justice"aurait beaucoup plus de mal à rendre le "délinquant" victime, au détriment de policiers remplissant
une mission à double risques, sur le terrain et dans les prétoires.


 


 


 



ohohoh 24/10/2010 12:54



Le Point:


Affrontements entre des militants d'extrême droite et la police


Pour la quatrième journée consécutive, des incidents se sont produits, vendredi, à Lyon, mais ils étaient cette fois le fait de militants d'extrême droite. Scandant "mort à la racaille", environ
150 jeunes gens considérés par la police comme des militants "identitaires" ont affronté la police dans le centre. La desserte des transports en commun a été interrompue en fin d'après-midi.

Les jours précédents, des groupes de jeunes présentés par le préfet comme des banlieusards sans lien avec les manifestations contre la réforme des retraites avaient affronté la police, cassé du
mobilier urbain, brûlé des voitures et pillé des magasins.

Vendredi, des policiers par centaines surveillaient la place Bellecour, la Presqu'île et les abords du palais de justice, où une dizaine de jeunes interpellés devaient être jugés en comparution
immédiate. Une douzaine de camions de CRS et de gendarmes, deux canons à eau et un véhicule blindé du GIPN ont été postés place Bellecour.


 


Comme quoi, 2 poids, 2 mesures, les cons, yen a partout. Ce site est-il vraiment un site d'information (ou de des...)? Je le dis, je remet en question l'objectivité du blogger.


 


 



Gérard Brazon 24/10/2010 13:37



          Vous avez
parfaitement le droit de mettre en doute mon objectivité comme je le fais concernant les médias bien-pensants. Sur ce blog, tous les lecteurs savent et connaissent mes opinions
politiques!


Ils savent que je ne suis pas de gauche (ce qui ne veut pas
dire que je suis « inhumain »), que je n'aime pas la charia (ce qui ne veut pas dire que déteste les musulmans), que je déteste
particulièrement le politiquement correct. Il se trouve qu'au delà de tout cela, j'exècre particulièrement les journalistes qui sont malhonnêtes avec l'information et la manipule comme ce
journaliste du POINT qui va jusqu'à se moquer de la couleur des cheveux de Geert Wilders (Se moquer de la couleur des cheveux de Rama Yade ou de Rachida
Dati  vous sanctionnerez comme raciste) ! Alors mauvaise foi? Orientation politique? Manque d'objectivité? C'est évident.


Pourquoi ne dites-vous pas que les journalistes sont orientés par la pensée unique. Alors quoi, 150
militants que vous appelez d'extrême droite (comme convenu d'ailleurs), manifestent! C'est plus grave que 150 pseudos étudiants qui cassent les
vitrines, pillent les commerçants attaquent en bandes comme des hyènes?


Pourquoi ce décalage dans la responsabilité. Parce qu'ils sont  "d’extrême droite" ? A la
belle affaire ! Ou parce qu'ils n'ont pas VOS idées politiques. A mon sens, et par manque d'objectivité sans doute, je ne fais pas de différence entre un casseur et un autre casseur! Je
pense à la peur qu'il génère, aux dégâts qu'il commet, aux coûts que cela représentent pour la société! Mais il est vrai que je manque d'objectivité. En attendant, calculez si vous le pouvez, le
coût que représentent pour la société, tous les dégâts commis par ceux qui ne sont pas "d'extrême droite" comme vous dites! Depuis le début des appels à la grève. Voyez ce qui est le plus
nuisible à l'intérêt de la France! En toute objectivité bien sûr.


Gérard Brazon


 



Francis CLAUDE 23/10/2010 10:22



nous étions au bord du gouffre et nous avons fait un grand pas en avant disait le grand démocrate sékou touré au lendemain de l'indépendance de son pays(Guinée)


nous pourrions dire la méme chose a la veille de notre colonisatiopn!!!!!!!!!!!!