Fillon prend ses distances avec la règle fixée par l'UMP - journal Le Point.fr

Publié le 23 Mars 2011

Fillon prend ses distances avec la règle fixée par l'UMP pour le second tour du scrutin - ni "Front républicain" ni vote PS.

Élections cantonales 2011 : cacophonie à droite sur l'attitude à adopter face au FN

François Fillon a pris ses distances avec la règle fixée par l'UMP et le président de la République de ne voter ni à gauche ni pour le FN au second tour des cantonales. © Eric Feferberg / AFP

Par SÉGOLÈNE GROS DE LARQUIER

Quelle attitude adopter face au Front national ? Présent dans 394 cantons au second tour, le parti de Marine Le Pen contraint la majorité présidentielle à se positionner. Et comme attendu, la question d'un front anti-FN divise à droite. Le patron de l'UMP Jean-François Copé a répété, dimanche, la ligne de conduite à suivre : ni alliance avec le FN, ni retrait d'un candidat UMP pouvant se maintenir, ni appel à un "front républicain", c'est-à-dire au vote socialiste en cas de duel FN-PS. "La gauche et la droite, ce n'est pas pareil (...). Je ne vois pas pourquoi on appellerait à voter de façon systématique pour le PS", a-t-il justifié, lundi matin, au micro de RTL. Et de préciser aussitôt : "Je n'ai jamais dit j'interdis de voter pour le PS ; là aussi, j'ai bien expliqué qu'il y avait une liberté de choix, mais pas question de voter pour le FN." Une stratégie de nouveau confirmée par Nicolas Sarkozy lundi matin lors d'une réunion avec l'état-major de l'UMP. 

Mais pour le parti majoritaire, la débâcle est telle que cette ligne de conduite élaborée avant les cantonales semble difficile à tenir. Avec 15,18 % des voix au premier tour du scrutin, le FN talonne l'UMP (17,07 %) et se prépare à affronter en duel le PS dans 204 cantons au second tour, dimanche 27 mars. Tout en laissant les électeurs libres de leur choix, l'UMP joue les équilibristes. "On appelle à faire barrage au Front national", a exhorté le porte-parole du gouvernement François Baroin, tout en refusant la moindre "union" avec le PS. Quant à Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, il n'y va pas par quatre chemins. "Il y a ce que moi je ferais et il y a ce que j'appellerais à faire. Moi, je voterais pour le candidat qui n'est pas FN (...), mais je suis tout à fait opposé à ce que l'on appelle le front républicain", a-t-il précisé sur RMC. Entre ligne de conduite officielle et posture personnelle, tout est dans la nuance. 

Fillon se démarque

Mais dans les rangs du parti majoritaire, certains ne s'embarrassent pas de formules. À commencer par François Fillon. Lors du bureau politique extraordinaire qui s'est tenu lundi après-midi, le Premier ministre a pris ses distances avec la ligne dictée par Nicolas Sarkozy. "Aucune voix de la droite et du centre ne doit se porter sur l'extrême droite. Là où il y a un duel entre le Parti socialiste et le Front national, nous devons d'abord rappeler nos valeurs et nos valeurs ne sont pas celles du Front national", a estimé François Fillon. Et d'enfoncer le clou : "Nous devons appeler nos électeurs à faire le choix de la responsabilité dans la gestion des affaires locales. Tout cela conduit à voter contre le Front national."

Des arguments développés dès dimanche soir par la ministre de l'Enseignement Valérie Pécresse, qui a clamé haut et fort qu'elle voterait pour la gauche en cas de duel avec le FN. La semaine dernière, le président du Sénat Gérard Larcher et la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet avaient été dans le même sens. 

Les centristes, eux aussi, font entendre leur petite musique dans le débat. Jean-Louis Borloo a relayé la consigne approuvée à l'unanimité par le bureau politique du Parti radical. "Il est exclu qu'il y ait une voix de notre famille pour le Front national. Il faut absolument faire barrage au FN et voter pour le PS", a insisté le chef de file des radicaux valoisiens. Même son de cloche du côté du parti d'Hervé Morin. Le président exécutif du Nouveau Centre Jean-Christophe Lagarde a ainsi demandé aux électeurs "attachés aux valeurs de la République" de voter pour "le candidat démocrate restant en lice" dans les duels face au FN.

Sur toutes les lèvres, la question du "front républicain" risque de monopoliser le débat jusqu'à dimanche, à droite comme à gauche. Une querelle qui sera suivie de près au FN. Dans les rangs frontistes, on veut croire que la "vague bleu Marine" peut s'amplifier au second tour. Quoi qu'il en soit, le report des voix de gauche et de droite sur le candidat FN sera examiné à la loupe. 

Du POINT.fr

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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roy 23/03/2011 16:09



Pourquoi voulez-vous que nous votions pour l'UMP ? C'est un parti traite à la France. Un pays islamisé qui ne dit pas son nom. Alors je n'ai jamais pris la carte d'aucun partimais cette fois ci,
je la prendrai au F.N



raymond 23/03/2011 14:52



il est dommage que francois felon appelle les electeurs de droite a voter socialo etant donne qu'il est deja courbe  et en chaussettes devant l'islam ,serait il lui aussi macque avec une
femme musulmane comme son ami besson et adopte la religion et ainsi vendre notre pays.de toutes facons meme si J.M Le Pen a quelquefois des derives verbales,c'un Francais ,lui et qui aime son
pays et j'espere que nos compatriotes ne seront aussi cons qu'en avril 2002et ne se laisserons pas berner par tous ces faux jetons 



Claude Germain V 23/03/2011 12:20



Bonjour .


Monsieur Fillon vous jouez à quel jeu ??Quand on se dit en politique un homme ou une femme de terrain ,on ne tergiverse pas à jouer les girouettes .


Cela veut dire quoi centriste gauche ou droite ????qu’est ce que ce titre de tourne-veste ??


En politique « on en a »…….ou « on en a pas » monsieur Fillon ,on est de droite ou de gauche. Qu’est ce qu’il se passe dans votre tète , le FN vous fait peur ?je n’en
crois rien ,je pense plutôt que vos sympathie vont à gauche……


Mais si cela peut vous rassurer faut ’il vous rappeler qu’en 1936 le parti socialiste au pouvoir faisait défiler dans les casernes des soldats avec des fusils en bois, et les armuriers
détruisaient les vraies armes pour les envoyer à la fonte pendant que le général de Gaulle criait à qui voulait l’entendre qu’il fallait armer la France et reconstruire une infanterie avec chars
d’assaut et armement ,il était quand même visionnaire.


La guerre est arrivée ensuite monsieur Fillon et qui a-t-on vu rentrer dans la collaboration avec les nazis et l’antisémitisme notoire, pas compliqué 80 à 90 % de politiques issus surtout du
parti socialiste de l’époque tel Laval = SFIO ,Deat = SOCIALISTE ,Belin ,ministre du travail = ex CGT ,la liste est longue ……….longue……..longue……….trés longue…..


Alors voyez vous monsieur Fillon vous n’avez aucune crainte à avoir sur le FN car leurs anciens étaient  déjà à Londres en 40/ 41 pour préparer la Libération.


Je pense qu’il y a plus de soucis à se faire avec le socialo-communautaro-mondialiste qui s’évertue à détruire  la civilisation française qu’avec le Front National.


Bonne journée