Florian Philippot: assez des faux-culs qui chipotent leur abjection ou condamnation. Par Gérard Brazon.

Publié le 15 Décembre 2014

 Gérard Brazon interview3 Gérard Brazon
Voici un article de Causeur qui commence par la même et fatidique phrase entendu de ci de là sur toutes les chaînes comme un leitmotiv : je n’ai rigoureusement aucune sympathie pour le Front national.
Voilà des journalistes qui se comportent d'une sale manière envers un dirigeant politique, qui est victime dans sa vie privée et dont on commence par dire que: je n’ai rigoureusement aucune sympathie. Qu'est-ce que cela peut faire que tu n'ai aucune sympathie mon pauvre Jérome Leroy. De qui as-tu peur pour commencer ton article par cette phrase lamentable. Qu'est-ce que c'est que ces manières qui consistent à se défausser alors même que c'est bien d'une saloperie qu'est victime Monsieur Florian Philipot.
Est-ce que cette saloperie qui a été faite, compterait moins, ou plus suivant la victime, suivant qu'elle soit hétéro ou bisexuel ?
Je vous trouve minable Monsieur comme je trouve minable tous ces gens qui à la radio, à la télévision prennent "la précaution" de dire : je n’ai rigoureusement aucune sympathie pour le Front national y compris pour soutenir des victimes.
Va-t-on dire à un homme qui se noit, connu comme militant du FN, qu'on lui vient en aide mais que surtout, je n’ai rigoureusement aucune sympathie pour le Front national. Pauvre type, laisse-moi couler ou sinon, juste aprés que tu m'auras mis sur la rive, je t'en met une !
 Je suis tout simplement écoeuré également par ces auditeurs qui interviennent sur nos radios, elles sont des victimes inconscientes d'une attitude précautionneuse imbécile par peur du qu'en dira-t-on.
Il n'y a pas de victimes en fonction de la couleur politique. 
Gérard Brazon

fn philippot closer

Précisons d’abord deux ou trois choses : je n’ai rigoureusement aucune sympathie pour le Front national,

j’estime que sa banalisation dans la vie politique française est une catastrophe, je ne crois pas trente secondes à sa mue « sociale » et je me souviens de l’époque pas si lointaine, au moment où Marine Le Pen prenait le Front en main, que lorsqu’on visitait le site du FN, la page renvoyant au programme économique était assez ironiquement, mais d’une ironie involontaire, marquée « en construction ». Et pour cause : il fallait quand même un peu de temps pour transformer des propositions ultralibérales, celle du vieux FN, en programme « cryptomarxiste » comme aime le dénoncer la droite sous prétexte que l’on trouve désormais au Front des propositions sociales, sans doute, mais en invoquant aussitôt la préférence nationale et en oubliant, donc, au passage l’internationalisme qui est tout de même la base du marxisme, « crypto » ou pas.


Cela précisé, (allez va, tu fais pitié, on va te pardonner après cette excuse à deux balles tellement loin du sujet et du titre) tous les moyens sont-ils bons à utiliser contre le FN pour contrer son influence et le fait qu’il apparaisse de plus en plus comme la seule alternative à la politique unique de l’UMP et du PS ?

 

Une alternative incarnée par des gens comme Jouyet ou Attali qui servent tranquillement aussi bien Sarkozy que Hollande tant que les choses vont « dans le bon sens », c’est-à-dire une libéralisation et une marchandisation toujours plus grande de tous les aspects de notre vie, le primat définitif de l’économique sur le politique, l’ère postdémocratique où se rendre aux urnes ne sert à rien puisqu’il n’y a plus qu’une politique possible pour les gens raisonnables, entendez ceux qui veulent travailler le dimanche jusqu’à soixante-dix ans sans contrat de travail.

Vous vous étonnerez après, une fois que l’omerta médiatique a pesé sur toutes les solutions alternatives de gauche, que seul le FN dans une espèce de formidable OPA, apparaisse comme la seule opposition à un conglomérat de « partis de gouvernements » mais une opposition tellement infréquentable qu’elle a toute les chances de rester dans l’opposition, puisqu’au nom du Front républicain, si Marine Le Pen était présente au second tour de 2017, elle serait battue même par un manche à balai estampillé UMP ou PS. (Quelle surprise cela serait pour vous piètre Jérome, que vous ne soyez pas à la hauteur du balai. ndlr Gérard Brazon

 

La vraie ruse du système est là, d’ailleurs : le FN sera l’idiot utile des futures grandes coalitions UMP/PS, ce qui se profile déjà dans certaines futures grandes régions où il risque de faire des scores impressionnants comme le Nord-Pas-de-Calais Picardie . 

C’est vous dire, donc, si le FN m’inspire peu de sympathie, à moi, le coco du FDG, vite taxé de rouge-brun par les bien pensants qui me rejettent mes camarades et moi de leur côté alors que nous disons depuis trente ans en y croyant ce qu’ils disent depuis trois sans y croire, et en y rajoutant une bonne pincée d’ultranationalisme poutinien.

Mais voilà : je me fais une idée de la politique comme lieu de débats, d’affrontements, voire d’affrontements physiques façon manifs énervées mais certainement pas comme le lieu de rumeurs sordides portant sur la vie privée. En ce sens, là aussi, nous avons longtemps été, nous les Français, une exception. Les galipettes dirigeantes nous indifféraient, les maris, les femmes, les amants, les enfants cachés, les seconds ménages, tout cela nous faisait sourire un instant et puis nous passions à autre chose. Somme toute, ce qu’on a reproché au Régent, ce n’est pas tant ses partouzes joyeuses que la banqueroute de Law et en ce sens nous faisions bien. Il y a tout de même quelque chose d’infiniment plus grave dans le fait de pratiquer l’évasion fiscale que d’aimer les plans à trois ou les garçons ou le BDSM, non ?

 

C’est pour cela que ce qui vient d’arriver à Florian Philippot devrait tous nous inquiéter. Le journal Closer a cru bon de révéler son homosexualité en produisant des photos de lui et son petit ami en voyage d’amoureux à Vienne.

Cette pratique venue des USA était à l’origine pratiquée par des associations gays qui voulaient dénoncer l’hypocrisie d’élus ou de stars homo ET homophobes. Cela était déjà très discutable et le problème s’était posé au moment du PACS ou Act-Up avait menacé de balancer le nom d’un élu que l’on retrouvait dans toutes les manifs qui voulaient envoyer les pédés au bûcher.

Mais balancer l’homosexualité d’un homme politique qui ne s’est jamais prononcé, contrairement à d’autres dans son parti, contre le mariage pour tous, relève carrément de l’abjection. On peut aussi se demander l’intérêt d’une telle info ou plutôt qui a intérêt à une telle info ?

On peut penser à une manip interne. Finalement, le dernier congrès du FN a montré que la ligne Philippot, si elle restait majoritaire, était critiquée par une partie non négligeable des tenants du vieux Front, Marion Maréchal-Le Pen en tête. On peut penser à quelques officines ou cabinets noirs, dans la majorité comme dans l’opposition, pour écorner la figure trop lisse de celui qui incarne de façon crédible, au moins sur le plan médiatique, cette « autre politique » dont les Français ont confusément le désir. On peut aussi plus banalement, et finalement plus tragiquement, que Closer avec cette info ne fait que refléter notre mue anglo-saxonne, non seulement sur le plan de l’économie, du social mais aussi de nos mœurs (tout va ensemble, de toute façon).

Evidemment qu’il faut dénoncer l’imposture que représente Philippot qui tient un discours de « gauche » dans un parti historiquement d’extrême droite. Mais en organisant, par exemple des débats entre lui et des représentants de la gauche de gauche, histoire qu’on les voie vraiment, les différences irréductibles. Mais certainement pas en cherchant à le détruire par quelques photos volées et crapoteuses.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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ESSYLU 18/12/2014 22:35


je me moque des orientations sexuelles des gens par contre je n'accepte pas le proseylitisme homo de Chenu


Entre les circonvolutions sur l'Islam et les ambiguités à l'égard de la cellule familiale naturelle, Marine me sort des yeux et si j'en juge par les discours ovationnés lors du congrés je ne suis
pas le seul


heureusement un vrai parti identitaire de patriotes va se constituer dans l'espace libéré par le FN rentré dans le système pseudo démocratique

maury 16/12/2014 21:58


 

















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Agressions racistes à Créteil et dans mille autres villes de France











La haine raciale contre des Français qui n’ont pas l’honneur d’appartenir à la race des conquérants.











Un vieil homme agressé chez lui parce qu’il est juif ou supposé l’être ou accusé de l’être ; deux jeunes gens, agressés chez eux, dépouillés de leurs quelques biens, parce qu’ils
sont juifs ou supposés l’être ou accusés de l’être ; une jeune femme violée chez elle, parce qu’elle est juive ou supposée l’être ou accusée de l’être. Tout cela se passe à Créteil,
chef-lieu du département du Val-de-Marne ou 9-4, comme il faut dire désormais. La ville, qui compte près de cent mille habitants, est socialo. Elle était socialo jadis et naguère, elle
sera socialo demain et après-demain. Les trois cantons dont elle est composée sont socialos ou apparentés. Il n’y a que le Conseil Général du 9-4 qui ne soit pas majoritairement
socialo : il est coco depuis toujours. C’est donc dans une ville socialo qui pense socialo, qui vote socialo, qui dépense socialo, qui parle socialo, qui organise socialo, que des
juifs sont agressés parce qu’ils sont juifs, comme si en France désormais, dans une ville socialo qui a voté pour Hollande à 70 ou 80 %, être juif était un crime, comme ça l’était dans le
troisième Reich, et que ce crime fût punissable. Tout cela se passe en France et non en Pologne ou en Egypte, chez les socialos et non chez les fachos, en 2014, et non en 1944.


Les faits méritent que l’on s’y attarde, et plus encore que les faits les réactions aux faits. Le 19 mars 2012, à peine connus les assassinats d’enfants juifs à Toulouse, autre ville
alors socialo et chef-lieu d’un département socialo jusqu’à la plante des pieds, le candidat Hollande avait montré d’un doigt accusateur l’Elysée, dont le locataire d’alors aurait, selon
lui, armé le tueur. Deux ans et demi plus tard, il s’est bien gardé de montrer de son doigt accusateur ce même Elysée : c’eût été inutilement suicidaire. En 2012, il n’avait pas
attendu trois heures pour réagir à des assassinats racistes ; en 2014, il lui a fallu trois jours pour faire entendre une vague indignation : « insupportable », qui
résonne comme tous les inacceptables ou autres inadmissibles que les socialos prodiguent dès qu’un fait déplaisant est porté à la connaissance des citoyens, qui, eux,
sont obligés de supporter, d’accepter, d’admettre tout cela, n’ayant pas des armées de gardes du corps pour les protéger.


Interrogé par les medias, le vieil homme agressé en octobre a dit, et à juste titre, qu’il avait été victime d’une agression raciste. Le mot racisme a été prononcé, mais il
ne l’a été qu’une fois et depuis ce jour, il est tabou ou banni, ce qui revient au même. Les médias parlent jusqu’à plus soif d’antisémitisme ; les socialos aussi. Le procureur
aurait ajouté aux crimes une circonstance aggravante : ces Français ont été agressés à cause de leur religion. Oui, de la religion ? Etre juif, pour la justice, mais en France
seulement, et pour la justice socialote, c’est une religion. Entre 1933 et 1945, une guerre de religion aurait opposé les Allemands aux Juifs. Voilà un bel exemple de négationnisme. Ce
pour quoi ces Français ont été agressés dans une ville socialo, ce n’est pas la religion, mais la « race » ou l’origine ou l’appartenance à un peuple. Ces agressions sont des
agressions racistes. La ville socialote (ou socialope ?) de Créteil est une ville où ont lieu des agressions racistes, inspirées par la seule haine raciale contre des
Français qui n’ont pas l’honneur d’appartenir à la race des conquérants qui brandissent l’oriflamme de l’islam et de Mahomet.


Mahomet ? Comme chacun l’a remarqué, les médias en disent le moins possible sur les racistes. Leur identité a été soigneusement dissimulée : ils n’ont pas de nom, pas de prénom,
pas de visage, pas d’existence sociale, pas de parents, pas d’adresse. Ce sont des ombres ou des zombies – ou plus exactement des idées ou des abstractions ou des essences. La France est
devenue la caverne de Platon, au fond de laquelle sont projetées non pas des silhouettes humaines, mais de grands mots abstraits, des notions, des concepts. La France n’est plus sur
terre, mais elle vogue dans le ciel des idées. Les criminels nommés sont antisémitisme et société française. L’antisémitisme ne présente que des avantages. L’antisémitisme, c’est la
France ou la « société française », celle qui serait antisémite par essence et que l’on peut stigmatiser jusqu’à plus soif. A Créteil, ville socialote, mais aussi française
(pour combien de temps ?), les antiracistes, les assoces lucratives sans autre but que le lucre, les médias, les politiciens ont trouvé le coupable : c’est la France !
L’immonde MRAP a même accusé la police : c’est elle qui désignerait les juifs à la hargne des hordes racistes. Voilà la grosse fable dont se repaissent médias et politiciens depuis
plusieurs jours.


Dans leur malheur, les Juifs de France ont une petite chance, que n’ont pas les autres victimes des mêmes agressions racistes. Ils peuvent se réfugier en Israël. Un billet d’avion, aller
simple, sans retour, et ils se trouvent enfin en sécurité dans un pays qui les reconnaîtra immédiatement pour siens. Les autres Français, parce qu’ils sont « de souche », n’ont
pas d’autre solution que de trouver un refuge précaire et provisoire dans la campagne profonde, le plus loin possible des populations racistes qui les agressent, ou bien de demander
l’asile politique à l’Islande ou au Costa Rica, seuls pays où les autochtones n’ont pas à craindre les agressions racistes.


© Baro Tinderbert pour LibertyVox


 


 


Haine anti-française













pouf 16/12/2014 07:32


Causeur est lourdement anti-FN...c'est la raison de l'arrêt de notre abonnement, il y a bien un an déjà...Dommage car ils ont des articles intéressants. Lors de l'arrêt, nous leur avons précisé
la raison...Difficile de trouver une presse non anti-FN...Hormis "Présent" mais qui est limité en sujet. Nous allons arrêté Le Point au terme de l'abonnement, pour les mêmes raisons accentuées
par le censure continuelle des commentaires sur le site internet...Nous ne supportons plus ! Si les sondages sont faits sur le même principe, quelle crédibilité leur accorder ?


Je vous ai déjà dit ma réserve vis-à-vis de M.Philippot = l'ENA...