Fourest, Bergé, Noah et leurs copains ont encore frappé !

Publié le 8 Avril 2014

« Après la haine, la fraternité ». Fourest, Bergé, Noah et leurs copains ont encore frappé : une énième tribune publiée évidemment dans le journalLibération (qui en est encore à se demander pourquoi il n’a plus de lecteurs…).

 Charlotte D'Ornellas pour Bd voltaire

Ils condamnent la « haine » en déversant la leur, appellent à la fraternité en conspuant toute opposition… Les Français sont homophobes, racistes et antisémites… Comme c’est original !

« Aujourd’hui, en France, on ne débat plus, on crache ; on ne s’oppose pas, on lynche ; on ne conteste pas, on conspue. » À qui le disent-ils… Et de poursuivre : « Dans la France de 2014, quand on manifeste en famille son désaccord avec la politique de la garde des Sceaux, on la traite de guenon ». Six mois plus tard, ils en sont encore à montrer du doigt une gamine de 11 ans pour tenter de culpabiliser le million de personnes descendues dans les rues pour redire leur attachement à la famille…

Même chose avec Jour de colère, manifestation d’ampleur réduite à un seul slogan entendu – « Juif, la France n’est pas à toi » – quand il y en avait cent autres. Mais aucun commentaire, bien entendu, concernant les Femen ou les églises profanées…

Ces sacro-saintes obsessions commencent à lasser. Dieudonné peut faire rire, les Veilleurs continuent de rappeler qu’un enfant a droit à avoir un père et une mère, des Français viennent crier leur rejet de ce gouvernement ou scandent leur souffrance de voir la France se dissoudre dans un multiculturalisme informe… Et leur République hystérique condamne tour à tour le rire, la veille, la colère ou la souffrance…

« La défiance s’est installée et on en a oublié l’essentiel : la fierté et le bonheur de vivre ensemble. » La réponse des Français est claire : que l’on cesse de les harceler avec ce « vivre ensemble ». Ce n’est pas parce qu’ils rejettent les obsessions du CRIF ou des LGBT que vivre avec les juifs ou les homosexuels leur pose un problème.

Reste donc le supposé « racisme ». Récemment, 75 % des Français affirmaient qu’il y avait trop d’immigrés en France, 60 % d’entre eux confiaient: « Nous ne nous sentons plus chez nous, comme avant. » Cela ne relève pas du « racisme », mais de l’instinct de survie. Le peuple sort de sa torpeur. C’est vrai, « une sourde dislocation menace la société française », en premier lieu entre les Français et leurs « élites ». C’est alors que nos grands démocrates montrent leur vrai visage… Certains scandent depuis des mois « dictature socialiste » dans les rues. Ces « élites » les raillent mais c’est finalement très clair : cette dictature, elles en rêvent.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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LA GAULOISE 09/04/2014 09:07


FOUREST  NOAH  BERGE ?     BOF  LES FRANCAIS LES CONNAISSENT MAINTENANT ET SE FICHENT TOTALEMENT DE LEURS ERUCTIONS  MENSONGES ET AUTRES TURPITUDES 
AYANT UNIQUEMENT POUR BUT DE SE FAIRE MOUSSER .... MAIS LA MAYONNAISE PREND DE MOINS EN MOINS .....