François Mitterrand: et les socialistes veulent nous faire croire qu'ils sont sérieux.

Publié le 14 Mai 2011

               On savait Mitterrand fervent admirateur de Philippe Pétain qui le remercia en avril 1943 de la Francisque. Puis, devant la réalité, il devient résistant. Il ne fût pas le seul à se targuer de résister mais il fût l'un des rares à avoir réussi à se faire oublier à temps. Il participa à tous les ministères de la 4éme République et cela aussi, il parvint à le faire oublier. Il réussit même le tour de force de monter le faux attentat de l'observatoir de Paris et là aussi, il se fit oublier encore. Mitterrand c'est Fantomas. Les socialistes qu'il a roulé dans la farine sont des Louis de Funés. La suite nous prouvera qu'ils furent funestes.

            Sur la photo suivante, il vous viendra sûrement à l'esprit que Michel Audiard aurait pu faire un beau dialogue digne des tontons flingueurs.

Gérard Brazon 

Mitterrand-par-Audiard.jpg

 

Mais qui était donc ce Président socialiste?

Lors de l'année 1940, peu de temps après l'armistice, il se ralliera au coté de Pétain en déclarant comme beaucoup de ceux que l'on appelle désormais les collabos.
" Je fais don de ma personne au maréchal Pétain comme il a fait don de la sienne à la France. Je m'engage à servir ses disciplines et à rester fidèle à sa personne et à son œuvre

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Point de vue:

FAMILLE, PATRIE
Le 26 octobre 1916, à Jarnac, en Charente, Yvonne Lorrain donne le jour à son deuxième enfant, François. Yvonne et son mari Joseph Mitterrand auront cinq enfants. Après la naissance du dernier, Joseph prendra sa retraite anticipée d'agent de la Compagnie des chemins de fer Paris-Orléans. Il va diriger la vinaigrerie de son beau-père et sera même rapidement président de la Fédération des syndicats de fabricants de vinaigre de France. 
En Charente, dans la région de Jarnac, ce sont les cognacquiers qui tiennent le haut du pavé. Même si l'affaire de Joseph Mitterrand subvient aux besoins familiaux, François vit très mal la condescendance manifestée par la bourgeoisie des producteurs de cognac à l'égard des vinaigriers. Plus tard, il préférera " oublier " les activités commerçantes paternelles pour se dire " fils de cheminot ", origine plus conforme à son image d'homme de gauche.
Chez les Mitterrand, on est furieusement patriote, très catholique et l'on considère comme progressiste de rester malgré tout fidèle à M. Poincaré ou à M. Doumergue, ces présidents d'une République consommée avec modération.
Au collège Saint-Paul d'Angoulème, François devient membre de la JEC, structure étudiante de l'action catholique, suivant cette voie de droite qui, pour sa famille, n'est que le droit chemin.
Les Mitterrand évoluent dans un monde où ils font figure de modérés. Certains des amis du clan, comme le colonel Moreau, vilipendent la République, les politicards et tout ce qui contribue à affaiblir le sentiment national; d'autres, comme les Bouvyers, rêvent d'en découdre avec les socialistes, les bolcheviques, tous ces apatrides qui gangrènent la société française. Jean, ami de François, l'un des fils Bouvyers, adhéra très jeune à l'organistation d'extrême droite des Camelots du roi et participa en juin 1937 à l'assassinat des frères Rosselli, antifascistes installés en France, dont le comte Ciano, gendre de Mussolini, commandita l'exécution.
François Mitterrand était le chouchou des parents de ses amis. Souvent cité en exemple, il est l'image presque idéale, du "bon jeune homme". 
Lorsqu'il monte à Paris, François Mitterrand prend pension dans une des ces institutions religieuses qui sont la providence des provinciaux. Situé au 104 de la rue de Vaugirard, cet établissement, nommé Réunion des étudiants dispense un peu de nourriture spirituelle, complément d'études universitaires rigoureusement laïques.

CROIX DE BOIS, CROIX DE FEU
Arrivé à Paris dans le climat quasi insurrectionnel qui à suivi les émeutes du 6 février 1934, organisées par les groupes d'extrême droite, François Mitterrand se passionne pour le combat que mènent ces gens proches du milieu qu'il fréquentait dans sa chère province. Inscrit à la faculté de droit et à Sciences-po, l'étudiant modèle fréquente naturellement le Front national (regroupant les mouvements de droite). Toutefois, il apprécie assez peu les leaders dont la verve populacière fait délicieusement frissonner la bourgeoisie.
Le colonel de La Rocque et ses Croix-de-Feu sont infiniment plus convenables que les Camelots du roi, groupe factieux ayant juré d'en finir avec la République, la Gueuse. Le Colonel de La Rocque est le vrai héros de ceux qui pensent qu'on peut en finir avec l'anti-France, les socialistes et autres crypto-communistes, sans pour autant se lancer dans une guerre civile. Les Croix-de-feu font partie de cette extrême droite que l'on peut recevoir au salon sans faire sortir les dames. François Mitterrand adhère au mouvement de jeunes des Croix de Feu, il devient Volontaire national au 3ème secteur.
Si l'étudiant catholique estime qu'il est nécessaire de s'engager dans un groupement politique aux côtés des vieux briscards de la droite nationale, il n'en est pas moins sensible au charme féminin. Ce jeune homme est tombé sous le charme d'une jolie lycéenne, Marie-Louise Terrasse. Leur première rencontre eut lieu au bal de l'École normale supérieure.
Marie-Louise, qui a quinze ans, est au lycée en classe de 3ème. Son frère normalien l'a entraînée dans cette soirée où François Mitterrand avait également été invité. A peine arrivé, François remarque la superbe chevelure blonde de Marie-Louise, qui lui tourne le dos. Elle se retourne, il reste cloué sur place. L'amour l'a foudroyé, cette passion hantera ses jours. Marie-Louise Terrasse sera beaucoup plus connue des téléspectateurs français quelques années plus tard sous le pseudonyme de Catherine Langeais.

LA GRANDE ÉVASION
Lorsque la guerre éclate, il est sergent au 23ème régiment d'infanterie coloniale. 
Revenu en France, s'étant " remplumé "chez des amis, les Lévy-Déplat, à Saint-Tropez, il reçoit un appel de Vichy, le siège du gouvernement du maréchal Pétain où il compte de nombreux contacts, pour la plupart des amis de la famille. C'est son milieu, son monde, que François Mitterrand retrouve à Vichy. Le colonel Cahier, beau-père de Robert Mitterrand, le frère de François, lui a trouvé un petit emploi à la documentation générale du directoire de la Légion des combattants et volontaires de la Révolution nationale.
C'est Xavier Vallat, ancien député radical, reconverti dans l'extrême droite et l'antisémitisme, qui fonda la Légion pour rassembler la droite nationale autour du maréchal Pétain. Vallat, nommé commissaire aux questions juives en 1941, cédera la place à François Valentin à la tête de la légion, forte d'un million cinq cent mille anciens combattants.
Ancien député nationaliste, anti-Allemands comme la plupart des légionnaires, Valentin basculera dans la Résistance, alors que ses prédécesseurs à la légion, anciens Cagoulards (mouvement clandestin d'extrême droite, responsables de nombreux assassinats), s'enfonceront un peu plus dans la collaboration. François Mitterrand a fréquenté de nombreux Cagoulards, amis de ses amis où lointain parent, comme Eugène Deloncle, lui-même chef de ce mouvement, dont la femme Mercedes est la s¦ur de l'épouse de Robert Mitterrand.
En 1941, Deloncle et ses amis créent la LVF (Légion des Volontaires Français) qui se battra au côté des Allemands contre " l'hydre bolchevique ". En zone libre, Joseph Darnand (héros de la Grande guerre) fonde le Service d'Ordre légionnaire (SOL), troupe de choc chargée de traquer les adversaires de la révolution nationale (gaullistes, communistes, républicains...). En décembre, le SOL est intégré à la légion de François Valentin, un an plus tard, le SOL deviendra la sinistre Milice.

De Wikipédia: Dans une lettre du 22 avril 1942, il avoue encore n'être pas particulièrement inquiet du retour aux affaires, intervenu quelques jours auparavant, de Pierre Laval qui doit selon lui faire ses preuves, mais il condamne la fonctionnarisation de la Légion française des combattants (L.F.C.), lui préférant le modèle du Service d'ordre légionnaire (S.O.L.), que vient de mettre en place Joseph Darnand.

UNE RÉSISTANCE EXCEPTIONNELLE
C'est dans cette ambiance, où s'opposent nationalistes anti ou pro-Allemands que François Mitterrand prend ses modestes fonctions à la Légion. En avril 1942, Pétain rappelle Laval au pouvoir. François Valentin démissionne de son poste et François Mitterrand en fait autant, tout en demeurant farouchement pétainiste. Quelques semaines plus tard, on propose deux postes au jeune chômeur, l'un au Commissariat aux questions juives, l'autre au reclassement des prisonniers. François Mitterrand choisit la deuxième fonction. Il y occupe le poste de " chef de la section presse ".
A la fin du printemps 1943, François Mitterrand reçoit la Francisque, haute décoration maréchaliste.
Le 28 octobre 1944, François Mitterrand épouse Danielle Gouze-Rénal. 
Roger Pelat est tombé fou amoureux, quelques mois plus tôt, de Madeleine Gouze-Rénal, la soeur de Danielle. Roger Pelat sera le compagnon de route discret et finalement encombrant de François Mitterrand, tout au long de son existence.
En juin 1946, quand Morland cherche une investiture pour se présenter aux élections législatives, Pelat se démène pour son ami, qui finit par se présenter sous l'étiquette du Rassemblement des gauches républicaines. Ce mouvement est dirigé par le radical Daladier, que François Mitterrand a toujours considéré comme l'un des grands responsables de la défaite de 194O, Daladier étant alors chef du gouvernement.
Le RGR est un de ces partis issus de la IIIème République et le mot gauche se trouve dans son sigle de manière tout à fait anecdotique. Ce parti se trouve à droite sur l'échiquier politique. Le jeune candidat du RGR dans le département de la Seine est largement battu. Il participera en novembre de la même année à un autre scrutin, cette fois dans le département de la Nièvre, avec le soutien d'un parti concurrent, le PRL (Parti Républicain de la Liberté) et le parrainage de l'ensemble des formations de droite. Il est élu dans un département dont il fera sa seconde patrie, bien qu'il n'ait jamais résidé qu'à l'hôtel, Le Vieux Morvan, à Château-Chinon.

Une vue de l'Express.

Le parcours de François Mitterrand dans la Résistance fut parsemé de zones d'ombre. On découvre aujourd'hui, au détour du livre Dans les archives inédites des services secrets (voir page 80), qu'il a bénéficié en 1952 d'un tour de passe-passe administratif pour obtenir une attestation d'appartenance aux Forces françaises de l'intérieur (FFI). 

Un "label" qui ne pouvait pas lui être octroyé, malgré son action à la tête du Mouvement national des prisonniers de guerre et déportés (MNPGD). Simplement parce que le MNPGD n'était pas intégré aux FFI... Le 15 novembre 1944, François Mitterrand, 28 ans, remplit sa demande d'homologation FFI. Un mois plus tard, un colonel y ajoute cette appréciation manuscrite : "Les services rendus dans la Résistance par M. Mitterrand ne sauraient être contestés, mais il semble qu'ils n'ont pas de rapport avec un grade FFI."  

Il n'empêche, l'homme est tout de même homologué "commandant" le 16 avril 1946. Le problème resurgit cinq ans plus tard, quand, devenu entre-temps député et ministre, il demande la précieuse attestation. Que faire ? Lui retirer son titre de FFI déclencherait une crise politique. D'où le recours à une astuce : Mitterrand ayant participé à la libération de Paris, en août 1944, la qualité de FFI lui sera reconnue au niveau régional, à défaut de l'être au plan national... Le document est finalement établi le 17 septembre 1952. 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Claude Germain V 15/05/2011 09:28



 Malgré   les denigrements de certains une certaine embiguité pése sur le parti socialiste ,les affaires continuent en ce qui concerne des personnalités de ce parti
,coupable ou non coupable ,les verités sortiront ,mais il faut avouer que le poéme posé sur le Blog il y a 5 jours se révele bien prophétique et ce n'est pas fini.Nous touchons sur ce blog des
domaines qui vont paraitres bizarres ,pour des non habitués ,mais n'oubliez pas que Mitterand s'était entouré d'ésoteristes ( voyants ,voyantes , visites à Rennes le Chateau , prise des
médicaments Beljenski par Mitterand ? vrai ou faux ? mystere...)


Bonne journée et bon dimanche .


 


 


La fin de la rose


 


Oh rose qu’as-tu fait


L’espoir tu me l’as pris


Tu étais liberté


Tu n’es plus que mépris


Tu étais la justice


Tu es comme les autres


Il est temps que finisse


L’action de tes apôtres


 


A la place il faut


Un grand pouvoir divin


Par la glande dans l’os


Un homme le détient


Regardez, regardez,


Le jour des temps se lève


Attendez, attendez,


L’heure sera très brève


 


Par la cape, par Mérovée


Par Elie le fils de l’homme


La balance déséquilibrée


Te feras cracher la pomme


Oh rose qu’as-tu fait


C’en est fini des hommes


 


Richard Vialle  



Johanny 15/05/2011 08:14



à Bonapartine:  De MItterrand bien entendu... pour les affaires comme pour sa double vie...



Bonapartine 14/05/2011 21:01



Vous parlez de qui, Monsieur quand vous dites " bouffer à tous les rateliers" ? Précisez votre pensée, çà m'intéresse.


Bonapartine.



Johanny 14/05/2011 20:56



c'zest bien ce qui s'appelle "bouffer à tous les rateliers"!



Bonapartine 14/05/2011 20:54



Bonsoir,


Les socialistes sont toujours là pour venir déterrer les "poubelles" de leurs adversaires mais dès qu'il s'agit d'aborder les sujets qui fâchent, notamment les ordres sur le recours à la torture
que Mitterrand avait donnés lors de la guerre d'Algérie, ses relations avec Bousquet et j'en passe et j'en passe, comme c'est étrange, les socialistes sont moins bavards au sujet de Mitterrand.
Alors, que les socialistes se regardent enfin dans la glace et cessent d'ériger en héros celui qui fut, avec Jacques Chirac (et pour d'autres raisons concernant ce dernier), l'un des plus grands
fossoyeurs de la France, de son héritage multi-séculaire et de son peuple. Je vous invite à réécouter ce que disait, en septembre 1985, Serge Lama, en réponse à un auditeur un peu agressif sur la
si "merveilleuse" gauche dans l'émission " Le jeu de la vérité" de Patrick Sabatier. Inoubliable cette colère de Serge Lama ! (vidéo n°1). Or, que je sache, Serge Lama n'est pas un "fasciste". Il
avait juste compris avant tout le monde ce que beaucoup dont moi n'avions pas vu ou voulu comprendre en 1985.


http://www.fdesouche.com/50782-serge-lama-et-la-gauche


Après, il ne faudra pas s'étonner si, un jour comme cela arrivera de toute façon, tout pète dans ce pays.


Bonapartine.



Claude Germain V 14/05/2011 20:35



François Mitterand fut également un grand et superbe opportuniste puisque dans les années 70 à 80 un autre copain de la bande , Charles Hernu lui proposa de rentrer chez les bon frères du
Grand-Orient ,Mitterand refusa ,ne voulant rien devoir à personne ,l'expérience de SA collaboration lui ayant servi de leçon .mais lors de la campagne présidentielle de 80 ,il profita quand même
de l'aide des frères-copains .


Je le compare à un AntéChrist français pour la simple raison que cet homme lui-même opportuniste s’entoura toute sa vie d’opportunistes ( Lang ,Hollande ,Kouchner et tous les autres que nous
connaissons.) AntéChrist ??oui sérieusement ,car la majorité de ses émules socialos-collabos ont détruit  depuis 30 ans l’identité judéo-chretienne de la France et ouvert
les portes en grand à l’envahisseur musulman .


Quand au G.O cette obédience à part de toutes les autres obédience n’est en fait qu’une fausse maçonnerie celle çi étant politisée à l’extrême de par sa constitution principalement socialiste CE
QUI EST ET DOIT ETRE TOTALEMENT  INEXISTANT en Maçonnerie Pure . La Maçonnerie à sa source ,la VRAIE la seule et l’unique  n’étant que la continuité et la descendance du
savoir SPI.RI.TUEL ,INTELECTUEL et MANUEL des constructeurs des pyramides et surement même antérieure à cette civilisation .


Je pense que les temps sont venus pour que la Maçonnerie en général se purifie et se remette en question .J ... D..


Bonne soirée .