François Rebsamen a-t-il menti sur son père en prétendant qu’il était résistant ?

Publié le 15 Avril 2014

Nul n'est responsable des actes de ses parents. Nul ne peut-être poursuivi pour des actes ou des propos commis par ses parents. Cela devrait être la base d'un minimum de justice.

Justice

Soqui n'est pas reconnue par la gauche dès lors qu'il s'agit du Front National en particulier, de la droite en général. Alors évidemment, lorsque la presse dévoile que l'ami Joffrin, ex gauchiste, maoiste n'est rien d'autre que le fils du milliardaire Mouchard, cela ne plaît pas. Que François Mitterand fut issu des rangs de l'Action Française de Charles Maurras, qu'il fût décoré de la Francisque par Pétain, qu'il fît exécuté 46 algériens durant la guerre d'Algérie, qui mit en scène son propre attentat, cela gène la gauche qui refuse son passé. Que l'on rappelle que le fils de François Rebsamen ne fut pas un authentique résistant comme beaucoup d'autres, mais un collabo, dérange cette gauche bien pensante. 

Cette gauche est actuellement rattrapé par son passé. Il va lui falloir assumer ces cadavres qui sont planqués dans ses placards

Gérard Brazon

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Source: Nouvelles de France

En avril 2001, François Rebsamen vient d’être fraîchement élu maire de Dijon. Il accorde une interview à L’Expressinterview toujours en ligne dont voici un extrait :

“Votre père a-t-il été collaborateur?
Non. C’est une rumeur que fait courir la droite à Dijon depuis que j’y suis candidat. Il se trouve que la famille de mon père est originaire d’Alsace, de la région de Mulhouse-Bâle, précisément. Pendant la Seconde Guerre mondiale, mon père, pour ne pas être enrôlé dans l’armée allemande, a choisi de prendre la nationalité suisse. C’est tout.”

François Rebsamen déclare donc que son père a fui en Suisse pour ne pas être incorporé dans la Wehrmacht en tant qu’Alsacien. Or, selon le site Enquête et Débat, c’est tout le contraire : il s’est enfui en Suisse à la suite d’un avis de recherche pour collaboration.

Le premier à avoir vendu la mèche est un certain Yves Bertrand, le fameux directeur des Renseignements généraux de 1992 à 2004, qui notait dans des carnets qui ont été révélés par la presse : « Père Rebsamen serait un ex-agent de la Gestapo d’origine russe. Un Rebsamen russe s’installe à Dijon en 39 – photo de lui en uniforme d’officier Gestapo. Ça se passe à Dijon. S’est marié avec la fille d’un maire adjoint de Dijon qui est intervenu pour qu’il ne soit pas jugé trop sévèrement.

Rebsamen né à Dijon en 1951. Sa mère est la fille d’un ex-adjoint de Dijon. Son Père est Erich Rebsamen. »

Le second est Jean Robin qui publie un extrait du journal La Bourgogne républicaine (ancêtre du Bien public), daté du 9 août 1945 :

François Rebsamen a-t-il menti sur son père en prétendant qu'il était résistant ?

 

Entendons-nous bien, personne ne peut être tenu pour responsable des actes de son père. C’est le fait que François Rebsamen, nouveau ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social, a menti qui est scandaleux.

Après Cahuzac, Moscovici et Hollande sur le compte en Suisse du premier, Taubira et Valls sur les écoutes de Nicolas Sarkozy, Vallaud-Belkacem et Peillon sur la théorie du genre à l’école, cela commence à faire beaucoup de menteurs à la présidence et au gouvernement, vous ne trouvez pas ?

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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Claude Germain V 15/04/2014 21:16


Donc si cela est vrai , le fils N' AURA STRICTEMENT PAS LE DROIT DE NOUS CULPABILISER AVEC LA SHOAH .....................?????????????????????? bien au contraire ..............................