France 1985: une lumière de lucidité après 3 ans de socialisme!

Publié le 21 Janvier 2011

               Après les trois prrmière années de socialisme et d'immigrationnite aïgue, une chronique prophétique parue dans le Midi-Libre en 1985. Tout était dit, c’était il y a 25 ans.          

          Que n’avons-nous pas compris l'article de Jacques Douyau en 1985, au lieu de prendre les vessies d’intellectuels autoproclamés de type BHL pour des lanternes, d’accepter les trahisons et les lâchetés d’une classe politique sans vision ni courage, déjà achetée par Eurabia. Pourquoi avoir plier l’échine devant le discours fascisant d’un antiracisme dévoyé et de ses suppôts associatifs, qui nous ont menés là où nous nous trouvons 25 ans plus tard.

 

A lire avec attention: "C'est comment qu'on freine" chantait Alain Bashung!

 

            Un événement, dont l’importance a, sans doute, échappé à l’opinion publique, parce que la presse n’en a pratiquement pas fait état, vient de se passer en France. À l’initiative de la mosquée de
Paris, quatre cents associations, ainsi que des personnalités musulmanes venues d’Algérie, du Sénégal, de Mauritanie, de Turquie, de Tunisie et autres lieux - et, parmi, elles, M. Roger Garaudy, (Converti à l'islam) présenté par les organisateurs comme « le plus grand penseur de France » - se sont rassemblés à Lyon. Ils venaient y parler de l’islam en France, de la nécessité du rassemblement de la communauté musulmane, et des actions à mener pour «la reconnaissance de ses aspirations culturelles et religieuses» .
          Que cet événement soit important, il faut être aveugle et sourd pour ne pas le comprendre. Il est, entre mille autres, un des signes de ce qui sera, dans la prochaine décennie, un des
plus grands bouleversements historiques qu’aura connu notre pays : la naissance d’un islam français. Le journal « Libération ›› a parfaitement vu et résumé les données du problème : La grande provocation faite à la société française est de changer son modèle d’intégration des communautés d’origine étrangère qui se sont, jusque-là, sédimentées autour du socle gallican, par pure et simple assimilation. Cette communauté franco-arabe retrouve, massivement, son « identité » religieuse (islamique). La question est, donc, celle de « l’invention de l’islam français » et de la structuration de la communauté musulmane française.


          Tout se joue, donc, sur la capacité d’assimilation et d’intégration de la société française et dans la volonté d’être assimilés des immigrants arabo-musulmans. La machine à assimiler française avait, jusqu’à ce jour, parfaitement fonctionné, intégrant, au début du siècle, la vague des immigrants d’Europe centrale, puis la vague italienne et polonaise. Tous ces immigrants de souche et de culture européenne ressentaient comme un honneur et un privilège de devenir français. La dernière vague d’immigration, massivement maghrébine, elle, ne rêve plus d’assimilation, bien au contraire ! Elle proclame violemment sa différence et clame et réclame son « identité » arabe et musulmane.


          Pour nombre d’hommes politiques et d’intellectuels, il s’agit donc, pour la France, de recevoir une communauté porteuse d’une culture et d’une identité « autres », et irréductibles, et d’accepter
de devenir à la fois, pluri-ethnique et bi-culturelle. C’est ce que dit M. Chevènement : La France du XXI siècle, que vous le vouliez ou non, aura une composante islamo-méditerranéenne. C’est un fait et un bienfait.

           La logique de cette non-assimilation de la communauté arabo-musulmane - de plus en plus nombreuse, dans une France de plus en plus vieillissante - exige que ce soit la France qui se modifie et qui renonce à son identité d’origine. Et cette «modification» doit commencer à l’école. C’est là que se prépare la mutation historique d’où naîtra une France islamo-chrétienne et arabo-franque. C’est à l’école que les nouveaux petits Francais se fondront dans le moule de la double culture nationale.

          C’est ce que propose le rapport demandé par le ministre de l’éducation nationale à Jacques Berque, professeur au Collège de France et islamologue distingué. Ce rapport veut une pédagogie
interculturelle, car, explique-t-il, la culture à laquelle nous avons à former tous les élèves doit, désormais, s’enrichir de l’apport des cultures autres, dont les enfants sont les vecteurs. ll faut, donc, faire entrer la culture des enfants et l’immigration dans le système de l’enseignement, et cela, dès la maternelle, dans les chants, les jeux et les contes… Il faut
ouvrir la culture nationale, notamment à travers l’enseignement de l’histoire et du français, aux cultures islamo-méditerranéennes. Et quiconque refusera ce projet sera, bien entendu, taxé de racisme et sidéré, devra se taire. Comme l’a dit, superbement, Yvan Levaï, lors d’une réunion de « S.o.s. Racisme » : Quand le bruit de la cloche ne sera pas plus normal que le muezzin, cette société ne sera plus raciste.
             Or, l’erreur - ou le piège - est de poser le problème de l’immigration en terme de racisme, alors qu’il est religieux et culturel - qu’il s’agit, en fait, d’un immense problème de
civilisation. Fernand Braudel, qui a passé sa vie à étudier les civilisations et la Méditerranée, va au cœur du problème quand il écrit dans son livre « L’Identité de la France »: Je  n’ai rien contre les mosquées qui s’élèvent en France, de plus en plus nombreuses et fréquentées. Mais elles sont le signe de l’assimilation refusée, impossible, pour le moins très lente et difficile, de musulmans d’Afrique du Nord qui ne viennent chercher chez nous que du travail. Car l’islam n’est pas seulement une religion, c’est une civilisation plus que vivante, une manière de vivre.

Jacques Douyau

 

          Une fois lu cette article, on comprend tout de suite pourquoi nous en sommes là. Ce n'est pas un hasard, pas une conséquence d'une immigration incontrôlée, un accident de l'histoire, c'est une volonté claire de sacrifier la France de nos parents, de nos ancêtres.  Une France défigurée et multiculturelle. Première étape d'EURABIA. Nous sommes dans cette article en 1985, les socialistes sont au pouvoir. La droite en 86-88 ne change pas grand chose puis de nouveau, 7 ans de socialisme. La suite, vous la connaissez avec le radical socialiste Jacques Chirac qui fût tout sauf un homme de droite.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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domi 21/01/2011 09:17



http://www.youtube.com/watch?v=9Lw426sUxRY&feature=player_embedded


vu ce matin sur le gaulois



Gérard Brazon 21/01/2011 13:12



Vu, Je connais bien Alain. Merci.



Nancy VERDIER 21/01/2011 09:14


J'ai entendu à plusieurs reprises Jean-François COPE demander à ce que l'enseignement de la Langue Arabe soit généralisée et à égalité avec la langue Française dans les Collèges et Lycées.(Pour des
raisons de commerce avec les pays Médittéranéens.... soit-disant). Quant à Valérie Pécresse, elle ne manque pas une occasion de réclamer des Lieux de Cultes "décents" pour les Musulmans de France.
Ces "sous-fifres" ne parlent pas en leur nom, mais sont téléguidés....On voit bien qu'à ce rythme, dans 25 ans, il ne restera rien de la culture française et de l'identité française...Dans un autre
blog, vous évoquiez "la fierté" d'être français. Je peux dire que ces 20 dernières années, je n'ai entendu le mot "fierté" que dans la bouche de Québécois (qui eux ont lutté des années durant pour
garder leur identité française et francophone face à l'anglais)....Qui aura envie de se battre en France? les enseignants ? En 1965, quand j'étais étudiante en Lettres à l'Université de Lille, les
syndicats étudiants de gauche avaient exigé que les "fautes d'orthographe" ne soient plus sanctionnées aux examens de Licence, car beaucoup d'étudiants étaient d'origine "modeste" et il ne fallait
pas que cette lacune pénalise davantage leur avenir.....Puis ce fut Mai 68. La débâcle ne date pas d'aujourd'hui et c'est à une conclusion fatale que l'on assiste maintenant..