France : pour vous marier civilement, la mairie peut vous demander de vous convertir à l’islam

Publié le 8 Janvier 2012

Signalé par Catherine SEGURANE

Le mariage de Frédéric Gilbert n’aura pas de valeur légale au Maroc. | (DR.)

Le 14 janvier, Frédéric Gilbert, journaliste télé et réalisateur, et Hind, Marocaine avec laquelle il a une fille de15 mois, se marieront à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Cette union sera d’autant plus exceptionnelle que le service de l’état-civil de la mairie l’avait d’abord refusée, et qu’ils ont dû attendre la décision du procureur de la République, rendue le 30 décembre après avoir été saisi par Frédéric, pour obtenir ce feu vert.

En cause, un document administratif appelé « certificat de coutume », que les mairies demandent lorsque l’un des futurs mariés est de nationalité étrangère. Pour cela, Frédéric Gilbert se rend au consulat du Maroc, où il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un « acte de conversion à l’islam ».

Une avalanche de courriers

Une obligation que lui confirme un agent de l’état-civil : sans certificat de coutume, pas de mariage civil. « Je suis tombé des nues, avoue Frédéric Gilbert. Je suis fils de curé défroqué, c’est dire si je suis un laïc convaincu, je ne veux pas me convertir à l’islam, même pour la forme. Ma femme est musulmane, elle fait le ramadan, je respecte sa croyance, mais je resterai athé. Et elle le comprend. »

Le journaliste a fait son enquête dans d’autres mairies et découvert que la pratique est répandue et que la plupart des futurs mariés - 4 677 mariages franco-marocains célébrés en 2009 - préfèrent « se convertir pour de faux », plutôt que de subir des complications administratives. « J’ai aussi consulté le Code civil, et il n’est stipulé nulle part que ce certificat est obligatoire, poursuit Frédéric. Seul un certificat de célibat de la personne étrangère l’est ».

L’affaire se serait arrêtée là, si la médiatisation de l’affaire par « Charlie Hebdo », dans un reportage intitulé « Quand les maires se prennent pour des imams », n’avait pas suscité une avalanche de courriers accusateurs en mairie d’Aubervilliers. Le maire PS avoue « être tombé de l’armoire ». « J’ai pris l’affaire très au sérieux, et demandé une note juridique aux services, avoue Jacques Salvator. Je n’avais jamais entendu parler de cet acte de conversion, et encore moins qu’on refusait de marier en son absence. Ce que ce monsieur dénonce est vrai. » Soutenant la démarche de son administré, le maire sera d’ailleurs présent au mariage, au côté d’Edgar Minimbu, adjoint à l’état-civil, qui a joué les médiateurs avec le couple. Un mariage qui, faute de ce fameux certificat, n’aura pas de valeur légale au Maroc.

Source : Le Parisien


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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riziere 08/01/2012 14:18


Je dis que ceux qui se convertissent sont des lâches. Que l'on choisisse de son propre grès ça peut se concevoir. C'est un choix mais d'être forcé de se convertir c'est autre
chose

Claude germain V 08/01/2012 13:40


L'amour est aveugle mais jusqu'a un certain point .Si ce monsieur accepte ce qu'on lui demande il se trouvera automatiquement etre un lache et un couard sans personnalité .Si par contre c'etait
une conversion au judaisme je doute qu'on lui propose car " les amis" ne font pas de proselitisme .Ce serait a lui d'en faire la demande .Gros travail ,mais par la suite tres bonne evolution
spirituelle .De ce coté là il pourrait monter vers le "SAVOIR" mais du coté Islam "il " tombera tristement en enfer .Le choix ou l'option est vite prise .

carlos 08/01/2012 10:36


….et du coup, les marocains peuvent se marier à nouveau au Maroc et faire
venir ensuite leur nouvelle épouse en vu du regroupement familiale ou autre combine. C’est ce qui est sans doute arrivé à Sofia, 22 ans, jeune Nîmoise née dans les Hauts-de-Seine et qui a porté
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