Gironde : Sofiatou était devenue l'esclave d'un couple noir esclavagiste. Qu'en pense la Taubira?

Publié le 24 Mai 2013

Venue du Bénin, la jeune femme sans papiers était devenue l’esclave d’un couple (l'un origaire du Togo et l'autre du Bénin) pendant près de 18 mois. Jeudi, elle s'est retrouvée face à eux devant la Justice.

Christelle Agnamey est originaire du Bénin ;

Andro Kouny, du Togo.

La première est préparatrice en pharmacie ; le second, agent de sécurité. À Talence, dans la banlieue bordelaise, où ils résident, ils ont la réputation d’être des gens généreux. Ils offrent régulièrement le gîte et le couvert aux amis et à la famille de passage.

Sofiatou, la jeune femme assise non loin d’eux dans la salle du tribunal correctionnel, ne fera jamais l’éloge de cette hospitalité. Pendant près de dix-huit mois, entre 2009 et 2011, elle a vécu comme une ombre dans l’habitation du couple. Profession : « bonne à tout faire ». Les enfants, la cuisine, le ménage.

Sur le pont du matin au soir, pour une rétribution qui n’a jamais dépassé 150 euros par mois. « De Bordeaux, elle ne connaît que la gare et la place de la Victoire », assure son avocat, Me Dominique Delthil.

Passeport confisqué

« Ce n’est que de l’entraide, on l’a hébergée le temps que son mari la rejoigne », assure Christelle Agnamey. « Elle était en transit », renchérit son compagnon. 

Poursuivi pour travail dissimulé dans des conditions contraires à la dignité humaine, le couple persiste à dire qu’il n’a fait que rendre service. L’histoire que raconte Sofiatou ne ressemble pas, loin s’en faut, à une main tendue. « Elle a été ciblée, puis recrutée », insiste le vice-procureur, Cécile Baudot-Renault, avant de requérir de l’emprisonnement ferme.

La jeune femme a été contactée par une amie d’enfance de Christelle Agnamey. Elle a accepté, espérant que la France lui offrirait la possibilité de faire soigner sa fille, atteinte d’une grave maladie. (Au frais des français de souche contribuables blancs racistes par définition selon la doxa des "droits de l'hommistes et autres bien pensants. Ndlr Gérard Brazon)

Andro Kouny se déplace alors à Cotonou de manière à ce qu’elle puisse récupérer de faux papiers. Devant le consulat de France, elle rencontre un certain « Charles », spécialiste entre autres des visas Schengen.

Son passeport est confisqué par le couple dès qu’elle arrive dans l’Hexagone. Sans titre de séjour, tétanisée par la peur d’être arrêtée, elle ne risque pas de s’enfuir. Pendant des mois et des mois, la vie de Sofiatou se résume à un triste itinéraire : l’école où elle accompagne les enfants, le Lidl où elle fait les courses et la maison où se joue cette chronique de la servitude ordinaire. « Tout était organisé de A à Z. Ce ne sont pas des trafiquants d’esclaves, mais ils ont profité de sa faiblesse pour en tirer profit. » (On peut tout de même dire qu'elle a voulu elle aussi, tirer profit des "français de souche" contribuables qui bossent pour l'état jusqu'au mois de juin y compris. ndlr Gérard Brazon)

La voisine du couple, une Ivoirienne employée dans une clinique, flaire l’aubaine. Elle lui colle son fils à garder pendant une brève période. Sans bourse délier ou presque. Les policiers ont calculé qu’elle avait payé Sofiatou 0,28 € de l’heure !

Retour inattendu

En 2011, lorsque Christelle Agnamey revient au Bénin pour se marier, Sofiatou est du voyage. La jeune femme croit encore que tout va finir par s’arranger et qu’elle va enfin pouvoir sortir de la clandestinité. À son grand désarroi, elle se retrouve seule. Le couple est reparti en France sans la prévenir. L’expérience a endurci Sofiatou. Via une autre filière de faux papiers, elle parvient à obtenir un précieux sésame et à revenir clandestinement dans l’Hexagone. (Par deux fois une immigrée clandestine parvient à rentrer en France! Que font les services de l'immigration, les Consulats, et j'en passe?) Ce n’est pas elle qui frappera quelques mois plus tard à la porte de ceux qui l’avaient exploitée, mais les policiers !

Jeudi soir, le tribunal correctionnel, présidé par Caroline Baret, a condamné Christelle Agnamey et Andro Kouny à 12 mois de prison avec sursis chacun et au versement de 10 000 euros de dommages et intérêts.

Sofiatou, qui dispose désormais d’un titre de séjour provisoire,s’apprête à les assigner aux prud’hommes pour obtenir le paiement des salaires qu’ils lui doivent. La chance est peut-être enfin en train de tourner.

Manque pas d'air, car mine de rien, le procès n'est pas gratuit et donc on peut imaginer outre les frais judiciaires à la charge de l'état, elle a eu un avocat d'office payé par les contribuables. Comme elle a un titre de séjour provisoire, elle bénéficie de l'AME  et de l'ATA -allocation temporaire d'attente de 11,70€ par jour. Si elle se débrouille bien elle pourra faire venir sa fille et la faire hospitaliser aux frais des contribuables. Tout cela nous est dit en lisant entre les lignes avec des larmes de compassion bien sûr! La pauvre n'est-ce pas?

Elle est pas gentille la France et si tolérante avec les immigrés d'Afrique? Mais non puisque la gauche bien pensante nous dit que nous sommes une société raciste! 

Source Sud Ouest 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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L'EN SAIGNANT 25/05/2013 17:09


à AUPIED.


S'ils n'é"taient qu'incapables .... Ce serait déjà grave en soi mais, le pis, c'est que ce sont des TRAÏTRES CONSCIENTS ou NON et ça, ça ne se pardonne ni comprend nullement.!

aupied 25/05/2013 15:43


> J'en tire les conclusions annexes que sans
contrôles efficaces à l'arrivée il y a peu d'immigrants clandestins en Thaïlande. Par contre avec 3 contrôles à l'arrivée en France on ne peut pas en dire autant. Du dégraissage dans l'air
?
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Quand le voyage en Thaïlande vire au cauchemar



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> > Publié le jeudi 23 mai 2013 à 10H53 - Vu 2244 fois









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> > Romilly-sur-Seine - Un couple de Romillons et leur fille de 21 mois ont passé deux jours entre police et tribunal pour des passeports non visés


> > L'affaire a visiblement fait le tour de Phuket et se retrouve déjà en une de Phuket Wan tourist news, un site dédié à l'information touristique, sur l'île située au sud de la
Thaïlande.
> L'histoire, c'est celle de ce couple de Français, en l'occurrence Romillons, et de leur petite fille de vingt et un mois, au cours de vacances qui ont viré au cauchemar. Des vacances «
agrémentées » d'une journée au poste de police et d'une autre au tribunal.
> Tout démarre à leur arrivée à l'aéroport de Phuket le 3 mai, et à l'erreur qu'ils commettent en descendant de l'avion. « On allait récupérer nos valises. On est passé par les vols
domestiques mais il n'y avait rien d'indiqué. Et on est sorti de l'aéroport sans être contrôlé », raconte aujourd'hui Élodie, qui, à ce moment-là, s'est posé des questions avec son conjoint.
Ils sont alors de nouveau entrés dans l'aéroport pour chercher leurs valises, et sont ressortis de nouveau sans passer aucun contrôle, sans avoir aucun tampon sur leurs passeports : « C'était
la deuxième fois que j'y allais. Pour moi, ils prenaient une photo en plus. C'était étonnant qu'il n'y ait aucun contrôle. On a demandé au chauffeur de taxi qui nous a dit qu'il n'y avait pas
de problème. » Et ce, sachant que le couple ne parlait ni anglais, ni thaïlandais, et qu'ils avaient conscience que la barrière de la langue était un problème.
> La question les taraudant tout de même, ils ont redemandé dans les jours qui suivaient à plusieurs personnes. Mais un francophone leur a fait part aussi de son étonnement et conseillé de
se présenter à l'aéroport pour régulariser leur situation.


> > Conduits au commissariat dans un camion


> > C'est là que leurs ennuis ont commencé, lorsqu'ils se présentent le 8 mai au service de l'immigration de l'aéroport. « Il n'y avait que des questions en anglais et en thaïlandais.
On ne comprenait rien. Ils nous ont proposé de refaire le trajet dans l'aéroport et il n'y avait toujours pas de contrôle », ajoute Élodie, en espérant à ce moment qu'ils prouveraient ainsi
leur bonne foi. Mais ça ne suffit pas, ils sont finalement arrêtés par la police.
> « Dans un camion, on a été conduit au commissariat à une vingtaine de kilomètres », raconte-t-elle encore en évoquant la détermination de l'officier de police qui « voulait aller
jusqu'au bout » : « Il y en avait dix qui ne s'étaient pas présentés au contrôle. Ils recherchaient ces personnes. » S'ensuivent douze heures de garde à vue : « Ils nous ont demandé notre
religion. On nous a pris nos empreintes, à l'ancienne. On a été traité comme des criminels. Entre-temps, il y a des gens qui venaient, qui regardaient. On est partis à 7 h pour l'aéroport, on
a mangé à 15 h. C'était la panique. Ils avaient pris nos passeports. »
> C'est grâce à l'aide du consul honoraire de l'ambassade de France - qui a également fait partie de la Police tourist volunteer Phuket, qui a un rôle de médiation entre les touristes et
les autorités - et son épouse thaïlandaise qu'ils arrivent à trouver un arrangement. Un couple que les Romillons ne cessent de remercier pour leur aide tout au long de ces heures
difficiles.
> Pour éviter la prison, ces derniers doivent alors payer une amende de 40 000 Baht (un peu plus de 1 000 €) qui, finalement, sera payée par la compagnie aérienne Qatar Airways. « Pour
eux, ce sont les compagnies aériennes qui sont responsables et qui auraient dû nous indiquer où passer. Ils ont payé tout de suite », décrit-elle.
> Finalement, le couple et la petite fille peuvent rentrer à l'hôtel, avec une convocation au tribunal pour le lendemain matin pour répondre de ce qui est considéré comme une entrée
illégale dans le pays : « On n'a pas dormi de la nuit. »


> > « Jugés sans notre présence »


> > En arrivant au tribunal le lendemain, on les « invite » à attendre leur tour en cellule, au sous-sol, avec tous les autres prisonniers : « Les détenus étaient enchaînés. Les hommes
étaient habillés en orange et les femmes en bleu. » Là encore, l'action du consul a porté ses fruits et la famille a pu attendre dans une salle annexe : « On a passé sept heures en face de la
cellule. Vers 17 h, quelqu'un est venu avec des papiers et nous a dit qu'on était jugé sans notre présence. »
> Le couple n'avait en effet pas été appelé pour l'audience : « On a un casier judiciaire là-bas. » Un an de mise à l'épreuve faisant que s'ils venaient à entrer de nouveau illégalement
dans le pays, ils iraient directement en prison. Ils ont aussi dû s'acquitter d'une amende de 4 000 Baht (environ 100 €) en tout : « On est remonté payer notre amende. On avait soit
l'autorisation de rester, soit on était expulsé. On a pu ressortir et rester le temps de nos vacances jusqu'au 13 mai. » En sortant du tribunal, le couple est retourné à l'aéroport pour
régulariser sa situation… mais est ressorti toujours sans tampon sur leur passeport. Quant à la petite fille, « elle est facile à vivre. Elle attendait. »
> Le couple a ainsi pu terminer son voyage mouvementé en refaisant des excursions mais inutile de dire que la sérénité n'était pas forcément au rendez-vous pendant les quelques jours qui
restaient. « Quand on a fait les valises, on a tout vidé, tout regardé », ajoute-t-elle encore.
> Et, arrivés à l'aéroport, il a fallu encore deux heures de démarches administratives : « Ils nous ont fait signer plein de papiers pour se décharger. Il faut que je fasse tout traduire.
» Élodie doit en effet faire part de tout ce qui s'est passé au ministère des Affaires étrangères. Puis, c'est surveillé qu'ils montent enfin dans l'avion qui les ramenait en France.
> « On a vu l'envers du décor », commente-t-elle encore, en faisant part de leur soulagement en arrivant à Paris où « là, on est passé par trois contrôles différents. »
Sandra ROGER

aupied 25/05/2013 15:40


Et nous, si nous allons dans leur pays , et que malheureusement on se fait prendre sans papiers , que fait-on de nous ? on nous mets en prison , et c'est nous que l'on traite de raciste ,mais je
croit plutôt que sais de l'intox , diffuser par tout un tas d'incapables qui dirige le pays

L'EN SAIGNANT 25/05/2013 12:58


TRÈS BELLE ILLUSTRATION de la CONNERIE FRANÇAISE .... QUE CEUX QUI ONT FAIT CES LOIS ET RÉGLEMENTS RUINEUX PAIENT DE LEURS POCHES CE QUE ÇA COÛTE AUX CONTRIBUABLES EN DEHORS D'EUX MÊMES,
PARASITES DÉPENSIERS, INUTILES ET COÛTEUX .! QUAND-EST-CE QUE LES CONTRIBUABLES VONT SE RÉVOLTER .?