Grèce:un improbable référendum? Une explosion certaine du gouvernement!

Publié le 3 Novembre 2011

Masques.gifAlors même que sur les ondes c'est l'assaut sur la Grèce, la perfide, la garce, la traitresse, nos "dirigeants" ont tout de même accepté l'idée d'un référendum à la condition d'avoir la main sur la question à poser. Ce qui signifie très clairement que l'Europe se fout du peuple (c'est le cas de le dire) et refuse de donner la parole aux grecs comme à tous les peuples sous le prétexte que l'affaire est bien trop sérieuse pour la voir se faire critiquer par des bouseux de la Grèce, de la Lombardie, de la Castille ou du Berry! Non mais...

Alors oui, donner la parole mais juste un peu, uniquement pour que le peuple Grec ne dérape pas! Et puis on fera comme pour l'Irlande, la Hollande, la France! Ou alors on fait sauter le gouvernement Grec !

Au sujet du référendum,

On pourrait imaginer une question simple. Par exemple:

Oui ou NON

Etes -vous pour la mort de la Grèce dans d'atroces souffrances où les femmes, les enfants, les vieillards subiront les pires tortures jusqu'à ce que la mort s'en suive!

Ou alors

OUI ou NON

Etes vous pour le bonheur éternel sous la protection de notre bonne mère l'Europe tout attentionnée et dispendieuse de tant de richesse ou le travail ne sera plus qu'une occupation?

 

Comme cela, l'affaire sera réglée, quoiqu'ils répondent, ils iront se faire voir chez les Grecs ! Parce que tout de même, ce n'est pas parce qu'ils ont inventé la démocratie que l'on va se faire "enpapandréouter" nous suggère Sarkozy-Merkel ! 

 Gérard Brazon

A la suite, j'édite l'avis d'un souverainiste qu'un lecteur m'envoie! Il paraît qu'il se présente aux élections présidentielles!

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Par Jacques Cheminade.

Paris, le 1er novembre 2011 — En décidant d’organiser un réferendum pour donner la parole au peuple grec sur le régime de protectorat que lui inflige l’Union européenne (UE), Georges Papandréou a causé la panique dans les milieux financiers. Ainsi, lorsque les règles les plus élémentaires de la démocratie républicaine sont appliquées, les conglomérats d’intérêts financiers qui constituent l’empire de la City et de Wall Street crient à l’abomination. C’est une preuve de ce qu’ils sont, au vu et au su de tous. Pour eux, c’est la troïka composée de l’UE, du Fonds monétaire international et de la Banque centrale européenne qui doit faire la loi. Et si vous protestez, on vous traitera d’irresponsable ou de populiste. Il est clair que cette fausse Europe-là se fait contre l’intérêt des peuples et leur mode d’expression libre et démocratique, comme l’a reconnu, par exemple M. Jean-Claude Juncker en affirmant que les experts - les experts financiers - savent mieux que tout le monde ce qu’il faut faire.

L’arrangement bancal manigancé par le Conseil européen de la semaine dernière se trouve ainsi mis cul par dessus tête en moins de temps qu’il n’en faut pour prononcer le mot yuan.

Je soutiens dans ces conditions le peuple grec contre ce que j’ai appelé lors de ma campagne présidentielle de 2006/2007 le chantage du fascisme financier. Car il s’agit aujourd’hui bien de cela. Les Grecs ont commémoré le 28 octobre le jour du "non", le non qu’ils avaient lancé le 28 octobre 1940 à Benito Mussolini et qui aboutit à la défaite de ses troupes. Hitler dut alors envoyer les siennes pour soumettre la Grèce et retarder de plusieurs semaines son offensive contre l’URSS en 1941, ce qui entraîna sa défaite devant Moscou dans les conditions de l’hiver russe. Nous devons donc beaucoup à la Grèce et comme vient de le déclarer le vieux résistant Manolis Glezos : « Hier on a dit non à l’occupation fasciste, aujourd’hui on dit non au protectorat ».

Il est temps d’arrêter le renflouement des mégabanques et de mettre en œuvre la séparation des banques d’affaires et des banques de dépôt et de crédit, afin de priver de munitions les spéculateurs. Nicolas Sarkozy a dit le contraire lors de son intervention télévisée de jeudi dernier. Cela le situe dans le camp d’Obama et des adversaires de l’indépendance des Etats-nations. A l’opposé de la Grèce, qui défend son existence en tant que République. Pour elle comme pour nous, les banques d’affaires universelles se trouvant hors d’état de nuire, c’est un système de crédit productif public qui doit être mis en place, réorganisant les économies non dans l’intérêt d’un monétarisme impérial pilleur de substance, mais dans celui de la création de ressources pour le bien commun, qui ne passe jamais par le garrot de l’austérité imposé aux victimes, et la complaisance accordée aux coupables. Des faillites ordonnées doivent être organisées dans ce contexte, protégeant ce qui est nécessaire à la société et éliminant ce qui, depuis plus de quarante ans, en est le parasite destructeur. Vive la Grèce libre, vive notre propre libération des forces financières !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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Claude Germain V 05/11/2011 10:14



Quels types de menaces ou de chantages a pu subir Papendreou ?Le petit qui dirige le cadavre-france me fait penser a un personnage ayant existé au debut du
siecle................schhuuuttttt...............Il est soutenu par satan il ne peut en etre autrement ,rappellez vous de sa soumission a Busch................il nous mene vers un cauchemard .Il
est en pleine megalomanie avec lui meme ;il prone des referendums et s'interdit d'en faire ........un cauchemard ambulant ...