Guadeloupe: une enveloppe de 4,5 millions d'€ pour "venir en aide à 44 251 foyers aux revenus modestes" - Préface Gérard Brazon

Publié le 28 Février 2013

 

Gérard 56ans (4)  Nous avons là encore la preuve d'une mauvaise appréhension de l'économie! Qu'elle soit nationale ou régionale. La dépense, plus de dépense pour résoudre des problèmes de pauvreté. J'ai envie de dire que la pauvreté en Guadeloupe est sûrement moins criante que celle de Paris en Hiver. "La misère est moins pénible au soleil" c'est une certitude dans un département français.

Nul ne parle d'une autre solution qui serait de revoir ces dépenses! D'analyser le suivi de ces dépenses et surtout de comprendre les conséquences de ces dépenses.

Le pendant étant de revoir ces dépenses en mettant en place une politique d'économie. Moins de dépense et plus d'économie. Commencer à analyser les fonds des paniers et boucher les trous des dépenses inutiles et redondantes! Mais ce n'est pas socialiste!

Les socialistes aiment la dépense. Ils n'aiment pas la gestion de celles-ci. Lorsqu'ils se penchent par obligation, c'est pour supprimer des dépenses vitales au nom de l'égalité. Un peu comme si pour un pêcheur guadeloupéen, on ne l'aidait plus à réparer son bateau. De ce fait il n'irait plus à la pêche et viendrait quémander son poisson importé de chine ou d'ailleurs. Faisant un captif de plus de la socia-lie.

La vie économique ne peut-être la dépendance.

La vie c'est la liberté d'entreprendre. La liberté c'est la sécurité. La liberté c'est la responsabilité. Ce n'est pas indissociable. Donner 100€ à des gens dans la misère ce n'est pas les aider, c'est les enfoncer. Donner 100€ pour les aider à payer une facture de téléphone c'est tout simplement irresponsable! C'est socialiste, c'est la socia-lie!

C'est interdire à ceux qui veulent faire de pouvoir faire! 

Les 4,5 millions d'euros auraient dû être investis dans des projets apportant du travail, dans l'insvestissement industriel, mécanique, celui des services offerts,  comme celui de réparer le bateau du pêcheur et ainsi lui permettre d'aller chercher le poisson et qui sait, de le vendre sur le marché de Basse-Terre ou de Pointe à Pitre.

Mais il est vrai que c'est une autre philosophie de la vie politique! C'est la liberté et la responsabilité. Tout le contraire de la politique socialiste qui considère que gagner de l'argent c'est sale et bourgeois et ne pas être tributaire de la charité socialiste est ultra libéral et donc en Guadeloup colonialiste et qui sait au fond, probablement raciste, dans ces contrées habituées aux aides sociales et aux discours simplistes et culpabilisants! Je ne vais surement pas me faire que des amis sur cette île!

Gérard Brazon

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France-Antilles

Josette Borel-Lincertin, présidente de Région et Pascal Rothe, directeur régional des finances publiques, ont paraphé, hier matin, à l'hôtel de Région, une convention de partenariat destiné à attribuer une aide exceptionnelle de 100 euros, au titre de la lutte contre la vie chère à 44 251 foyers dont les revenus fiscaux sont les plus faibles.

Les deux signataires n'étaient pas seuls, ils ont acté cette aide en présence de représentants d'associations de lutte contre la vie chère et de maires ou des représentants de municipalités.

La collectivité régionale a fait de la lutte contre la vie chère une priorité de son action politique. À travers l'opération « 45 000 foyers ? » , elle entend contribuer à l'amélioration du pouvoir d'achat des Guadeloupéens, en maintenant des prix justes ou en apportant une aide exceptionnelle aux foyers les plus modestes, indique-t-on à la Région.

Josette Borel-Lincertin considère que cette aide s'inscrit dans un mouvement digne, simple et important pour la collectivité régionale.

UN EFFORT NÉCESSAIRE DE SOLIDARITÉ

Le coût de l'opération pour la Région : 4,5 millions d'euros. Mme Borel-Lincertin a rappelé que son prédécesseur, Victorin Lurel, avait souhaité instaurer, au 1er trimestre 2012, une prime de vie chère exceptionnelle d'un montant de 100 euros pour les foyers guadeloupéens disposant des revenus fiscaux 2011 les plus faibles, mais les échéances électorales (élection présidentielle, élections législatives), ont fait que le conseil régional a repoussé à une date ultérieure cette mesure de solidarité en faveur des plus démunis. Pour Josette Borel Lincertin, le conseil régional dans un contexte de crise se devait d'agir pour participer à cet effort.

 

La collectivité régionale souligne par ailleurs, que les actions menées par la société d'économie mixte patrimoniale Région Guadeloupe participent aussi au combat de la collectivité régionale pour le maintien du pouvoir d'achat des Guadeloupéens à l'instar de la loi de régulation de l'économie Outre-mer. 

Josette Borel-Libercin: « Nous allons injecter 4,5 millions d'euros dans l'économie. Cela permettra à des familles d'acheter du pain, du lait, de payer le téléphone. Je pense aux personnes âgées pour qui le téléphone est un bien précieux. Il était important que nous accompagnions nos concitoyens. »

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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LA GAULOISE 01/03/2013 08:34


Pendant que notre argent s'envole (dans tous les sens du terme !)  des français d'origine continuent à dormir dans les rues et à ne pas manger à leur faim . Evidemment , à la tele, cela
gene pour cet espece de gouvernement que l'on a !

aupied 01/03/2013 03:43


evidemment ,que notre France est pourrie , avec tout les profiteurs les faînéants les assistés , ceux qui non jamais bosser en France et qu'on payent ( bien sur que tout les étrangers arrivent
chez nous en courant ,) quand a aider la Guadeloupe , il ne sont pas si malheureux que celà , le chauffage pas besion ( je connais) les v^étements pas grand choses , la nourriture ,pas plus cher
qu'ailleurs , ils peuvent vivre de la pêche , comment faisait les anciens de ce pays ? 

Marie-claire Muller 28/02/2013 18:36


C EST NOTRE POGNON QU ILS GASPILLENT  ET COMME GERARD LE DIT , IL VAUT MIEUX POUR LES SOCIALISTES PAYER DES GENS ET LES LAISSER MENDIER LEURS SUBVENTIONS QUE DE LEUR DONNER DU BOULOT
POUR GAGNER LEUR AUTONOMIE PARCE QUE C EST LEUR IDEOLOGIE ET LEUR MOYEN DE GARDER LES GENS SOUS LEUR COUPE ET DEPENDANT FINANCIEREMENT ET POLITIQUEMENT !"QUELQUE CHOSE EST POURRI DANS MON ROYAUME
DE FRANCE"

Marie-claire Muller 28/02/2013 18:27





La légalisation de la corruption


27 février 2013 par Lambert Christian dans Autres avec 3 commentaires


Le gouvernement socialiste est au pouvoir depuis 9 mois. Il a échoué sur toute la ligne. Aucun des objectifs de croissance qu’il s’était assigné n’a été atteint. Le
déficit se maintient et la dette augmente. Tous les observateurs sérieux lancent des avertissements et, en premier lieu, la Cour des comptes, à une équipe dépourvue de compétence,
divisée, mensongère et fiscaliste.


Alain Juppé, ancien Premier ministre, vient de déclarer : « Nous sommes en présence de l’échec retentissant de la politique socialiste. Le matraquage fiscal a tétanisé les patrons de PME et
les investisseurs. » Or, nul n’ignore que la baisse de la croissance – que l’on ne peut plus dissimuler –, c’est la hausse du chômage et, pour tous, la baisse du pouvoir d’achat. 62 000
entreprises devraient jeter l’éponge cette année ; 60 641 en 2012 ! Mais le pire de cette gouvernance, avec une part de responsabilité de la précédente, c’est la légalisation d’une
corruption et d’un clientélisme énormes, notamment par le biais des subventions. Contribuables Associés, dans le n° 11 de ses dossiers, daté de février, en donne une large idée. Que
l’on en juge :


Le champion toutes catégories en ce domaine est l’association SOS Racisme, fondée par Mitterrand. Cette association qui a fourni des emplois très confortables à un certain nombre
d’apparatchiks du PS, dont Harlem Désir, actuellement à la tête du parti (on trouvera son édifiant passé judiciaire p. 24), a reçu 579 000 euros de subventions en 2009 – alors que le
montant des adhésions plafonnait à 18 689 euros, avec 491 adhérents. L’association n’a pas déposé ses comptes pour l’année 2010 et les suivantes, comme elle aurait dû le faire. Mais on sait
que, pour 2011, elle a reçu 350 591 euros des ministères de l’Éducation nationale, de la Ville et de la Culture. Ce n’est pas tout. Je lis p. 22 : « Pour assurer ses frais de
bouche (sic !), SOS Racisme mise sur les procès. Dès qu’un bon Français déclare préférer le béret à la chéchia, il est en danger. Le ministère de l’Intérieur dispose d’un site appelé :
internet-signalement.gouv.fr où l’on peut dénoncer les comportements “discriminants”. C’est ainsi que SOS Ra­cisme a déposé plainte contre le député de la Creuse Jean Auclair qui avait osé
déclarer à la fin de mai 2011 sur une radio périphérique que “c’est pas tout à fait pareil de s’appeler Martin ou Mohamed”. » (p. 23)


« Outre les subventions officielles aux syndicats, dont la CGT qui est et a toujours été le paravent du parti communiste, avec financement par Moscou jusqu’à la chute de l’URSS,
écrit Alain Dumait, ancien président fondateur de Contribuables Associés, outre les subventions aux partis politiques et à la presse, on relève une subvention de 75 784 227 euros dans le
document officiel, le “Jaune budgétaire”, pour le gîte, le couvert et les loisirs des fonctionnaires des Finances. » Précisons (p. 14) : « Parmi les 8 associations figurant dans ce
programme, 4 d’entre elles, ALPAF, EPAF, AGRAF et ATSCAF, sont riches comme Crésus. L’association pour le logement des personnels des administrations financières ALPAF a reçu 29 500
800 euros de subvention du ministère en 2011. L’association a délivré quelque 9 000 aides et prêts au logement. Le parc ministériel des Finances compte 10 564 logements. 28 422
500 euros ont été donnés à l’association éducation plein air finances (EPAF), destinée à la mise en œuvre des prestations de tourisme social “vacances enfants et vacances famille”. »


On relève aussi l’association Philharmonie de Paris (39 360 000 euros en 2011). Je comprends qu’on aime la musique, mais tout de même ! France Terre d’asile : 26 538 250 eu­ros.
L’association française de normalisation (?) : 15 432 037 euros. Les arts décoratifs (?) : 14 583 000 euros…


Les subventions sont également un moyen caché de renforcer le budget des ministères, ce qui permet de dissimuler la dépense publique tout en l’aggravant. Ainsi apprend-on qu’en 2011, il a été
versé 1 229 852 747 euros à ces ministères dont 67 286 131 euros en faveur de l’outre-mer et de l’immigration. On relève aussi 13 482 391 euros pour les solidarités et la cohésion
sociale (?).


Le clou de cette gabegie financière éhontée est ce qu’a découvert le professeur Jean-Paul Gourévitch : 220 millions d’euros par an pour les clandestins (p. 29). À cela
s’ajoutent les 100 millions d’euros pour payer les nuitées hôtelières prodiguées en 2010 aux immigrés.


Ma conclusion portera sur les subventions distribuées aux associations homosexuelles, notamment par la ville de Paris. Le centre LGBT de Paris et d’Île de France (112
000 euros en 2012), le Paris Foot Gay (40 000 euros), le Festival du film gay, lesbien, bi et trans (23 000 euros), Act up Paris (150 membres, 233 750 euros). Sans oublier les
nouvelles créations progressistes et sexuelles, les « sexothèques », qui permettent aux « collégiens de 12 ans de s’expérimenter dans le laboratoire espace d’échanges et de
manipulation collectif » (p. 55)…


Bien que gravement endettée (2,9 milliards d’euros en 2011), la mairie de Paris subventionne en 2011 2 200 associations, dont, tout juste cités après les associations homosexuelles, les
22 millions pour l’Insti­tut des cultures de l’islam.


Claude Garrec, le nouveau président de Contribuables Associés, écrit : « Réduire de moitié les subventions, ce serait réaliser une économie de 15 à 20 milliards d’euros. Je dis
bien milliards. »


Vous voyez, camarades, la soupe est bonne !


Et si le lecteur veut en savoir davantage, il peut se procurer le dossier des subventions à Contribuables Associés (42 rue des Jeûneurs 75 002 Paris)
pour 4,50 euros.